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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 311/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203201(TA30-2203201)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. A, éducateur territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune de Les Angles pour le retard fautif dans la fixation de son indemnité de fonctions (IFSE) et pour le retard dans son évaluation professionnelle. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions relatives au préjudice moral étaient irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux, et que celles fondées sur l'illégalité de l'arrêté du 5 septembre 2019 étaient tardives, cet acte étant devenu définitif. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit statué sur le fond du litige, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202847(TA30-2202847)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 10 août 2022 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et constituait une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202533(TA30-2202533)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. Lucas, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'université d'Avignon. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur l'intérêt du service, en raison des difficultés relationnelles et du comportement inapproprié de l'agent, et non sur une sanction disciplinaire déguisée. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'administration n'était pas tenue de respecter l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 pour un non-renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant le non-renouvellement des contrats des agents publics, notamment le code général de la fonction publique et le décret précité.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200816(TA30-2200816)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Nîmes qui lui accordaient un congé de proche aidant continu pour certaines périodes et le lui refusaient pour d’autres, au motif qu’elle souhaitait un congé fractionné. Le tribunal a relevé que l’administration était en situation de compétence liée pour accorder le congé conformément à la demande de l’agent, dès lors que les conditions légales du 10° bis de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 étaient remplies. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation des arrêtés a été écarté comme inopérant, et la requête a été rejetée. La solution retenue confirme que l’administration ne peut requalifier d’office un congé fractionné en congé continu sans méconnaître les textes applicables, mais que cette irrégularité n’est pas de nature à entraîner l’annulation des décisions en raison de la compétence liée.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201996(TA30-2201996)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D, gardien de la paix, contestant son placement en disponibilité d'office et le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de reconnaissance de maladie professionnelle, faute de décision préalable et en raison de leur tardiveté. Concernant la disponibilité d'office, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202078(TA30-2202078)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, infirmière au centre hospitalier François Tosquelles, qui contestait son exclusion temporaire de trois mois pour violences verbales et physiques envers des patients. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, et la procédure disciplinaire, incluant la participation de la secrétaire du conseil de discipline au vote, a été déclarée régulière au regard des articles 7 et 9 du décret n°89-822 du 7 novembre 1989. Les faits reprochés ont été considérés comme établis et la sanction proportionnée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202483(TA30-2202483)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, contrôleuse des douanes, contestant son inaptitude au port d'arme et ses conséquences professionnelles. La requérante invoquait des vices de forme (absence de notification d'une décision antérieure, dossier incomplet) et une erreur d'appréciation (manque de séances de tir, disproportion de la mesure). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment le code des douanes et le code des relations entre le public et l'administration.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202081(TA30-2202081)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B, aide-soignante, contestant deux sanctions disciplinaires prononcées par le centre hospitalier François Tosquelles : une exclusion temporaire de cinq mois (décision du 18 février 2022) et une suspension sans traitement de cinq mois (décision du 7 novembre 2022). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, du caractère non établi des faits et de la disproportion de la sanction. Le tribunal a ainsi validé les deux sanctions, en application des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°86-33 du 9 janvier 1986 portant droits et obligations des fonctionnaires hospitaliers.

19 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403292(TA30-2403292)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 18 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et la restitution de son titre de conduite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203807(TA30-2203807)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du centre hospitalier de Valréas, qui contestait l’assujettissement à la taxe sur les salaires des sommes versées au titre du maintien du plein traitement à ses agents en arrêt maladie pour les exercices 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que ces sommes, bien que constituant des revenus de remplacement au sens du code de la sécurité sociale, ne sont pas exclues de l’assiette de la taxe sur les salaires prévue à l’article 231 du code général des impôts, dans ses versions applicables. Il a estimé que la loi fiscale n’opère pas de distinction selon la nature des rémunérations maintenues par l’employeur public, et que la doctrine administrative invoquée ne peut être utilement opposée. En conséquence, la demande de dégrèvement de 25 508 euros et les conclusions accessoires ont été rejetées.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203808(TA30-2203808)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du centre hospitalier Louis Giorgi d'Orange, qui contestait le bien-fondé de la taxe sur les salaires appliquée au maintien du plein traitement versé à ses agents en arrêt maladie pour les exercices 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que ces sommes ne constituent pas des revenus de remplacement exclus de l'assiette de la taxe sur les salaires au sens de l'article 231 du code général des impôts, mais des rémunérations imposables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées du code général des impôts et du code de la sécurité sociale, sans faire droit à la demande de dégrèvement ni à la question prioritaire de constitutionnalité soulevée à titre subsidiaire.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404446(TA30-2404446)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du ministre de l'intérieur du 25 septembre 2024 renouvelant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance. La requérante invoquait notamment un vice de forme lié à l'absence d'identification du signataire, un vice de procédure, une atteinte disproportionnée à ses libertés et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a considéré que les moyens n'étaient pas fondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration, et en tenant compte de la communication de l'original signé de l'arrêté par l'administration, conformément à l'article L. 773-9 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203639(TA30-2203639)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la décharge de la retenue à la source de 59 379 euros appliquée sur l'indemnité transactionnelle perçue lors de son licenciement. Le requérant soutenait que cette somme constituait des dommages et intérêts non imposables, destinés à réparer un préjudice moral et un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le tribunal a jugé que, pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article 80 duodecies du code général des impôts, il incombait au contribuable de démontrer que la rupture était assimilable à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ce qu'il n'a pas établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant l'imposition de l'indemnité transactionnelle.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403680(TA30-2403680)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante marocaine, contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 13 août 2024 refusant un titre de séjour "salarié", avec obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'autorisation de travail préalablement délivrée à l'intéressée, qui lui ouvrait droit au titre de séjour sollicité sous réserve de fraude ou d'ordre public. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 (article 3) et les articles L. 5221-2 et R. 5221-20 du code du travail, qui lient la délivrance du titre à l'autorisation de travail. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404763(TA30-2404763)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires suffisantes pour faire obstacle à l'interdiction, faute de preuves solides de sa durée de présence et de ses attaches en France. Enfin, la durée de deux ans a été validée, le préfet ayant pris en compte les critères légaux de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'absence de démarche de régularisation et des antécédents judiciaires.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202439(TA30-2202439)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la maire de Saint-Sauveur-Camprieu de l’autoriser à construire un caveau de quatre places dans le cimetière de Saint-Sauveur-des-Pourcils. La requérante demandait l’annulation de cette décision, des injonctions et des indemnités pour préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de l’erreur de fait et de l’absence de désaffectation du cimetière, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier les articles L. 2223-3 et L. 2223-13, relatifs à la gestion des cimetières et aux conditions d’inhumation.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200682(TA30-2200682)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SAS A TP, qui contestait des rehaussements d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que les frais refacturés par la SARL Immo Méditerranée n’étaient pas déductibles du résultat fiscal, faute de justifications suffisantes établissant leur caractère effectif et leur intérêt direct pour l’exploitation, conformément aux articles 39 et 209 du code général des impôts. Il a également confirmé le bien-fondé des majorations pour manquement délibéré appliquées aux cotisations supplémentaires. Enfin, la requête enregistrée sous le n° 2200682, étant un double de la requête n° 2200680, a été rayée du registre du greffe.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202417(TA30-2202417)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du préfet de Vaucluse de lui accorder des aides découplées pour la campagne 2020. Le tribunal a jugé que Mme C ne pouvait être qualifiée d'« agriculteur » au sens de l'article 4 du règlement (UE) n° 1307/2013, faute de disposer d'une autonomie fonctionnelle et financière suffisante sur les parcelles déclarées. Il a relevé que les surfaces étaient également déclarées par sa famille, que le cheptel était pris en charge par son gendre et qu'elle ne possédait pas de moyens d'exploitation propres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202416(TA30-2202416)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de Vaucluse de lui accorder des aides découplées pour la campagne 2020. La décision s’appuie sur l’article 4 du règlement (UE) n° 1307/2013, qui définit la qualité d’« agriculteur ». Le tribunal a estimé que Mme A ne disposait pas d’une autonomie fonctionnelle et financière suffisante, car son activité était exercée sur l’exploitation de son époux et certaines parcelles étaient déclarées par d’autres personnes. Par conséquent, elle ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des paiements directs de la politique agricole commune.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300575(TA30-2300575)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS A, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour 2016 et 2017, ainsi que les pénalités afférentes. La société n'a pas apporté la preuve de l'exagération des impositions, la charge de la preuve lui incombant en application de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a notamment écarté le moyen relatif aux charges d'exploitation, l'administration ayant déjà retenu des montants supérieurs à ceux allégués. La demande d'exonération de plus-value de cession sur le fondement de l'article 238 quindecies du code général des impôts a été rejetée, la société ne remplissant pas les conditions requises.

18 décembre 2024Résumé IA
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