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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, maître assistant à l'Institut Mines Télécom d'Alès, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus de la demande indemnitaire étaient inopérantes, car ce refus avait pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Par conséquent, la demande de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, praticien attaché au centre hospitalier d'Orange, qui contestait la rupture de son contrat et demandait une indemnité de licenciement ainsi que des dommages-intérêts pour rupture brutale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, considérant que la demande indemnitaire préalable de M. A avait bien lié le contentieux. Sur le fond, il a appliqué les dispositions de l'article R. 6152-610 du code de la santé publique, qui prévoient qu'après une période de vingt-quatre mois, le contrat d'un praticien attaché est renouvelé par un contrat de trois ans, renouvelable de droit, puis par un contrat à durée indéterminée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur ces textes pour examiner le droit au renouvellement et la légalité de la décision de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Au Domaine de l'Opéra, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 avril 2022 la mettant en demeure d'interrompre des travaux et de régulariser sa situation au titre des espèces protégées. Le tribunal a jugé que la présence avérée du lézard ocellé sur le site, espèce protégée, justifiait l'obligation de déposer une demande de dérogation en application de l'article L. 411-2 du code de l'environnement. Il a écarté les moyens de la société, notamment ceux tirés de l'absence de preuve de la présence de l'espèce et de l'erreur de droit, en se fondant sur les rapports concordants de l'Office français de la biodiversité et d'experts. La décision confirme la légalité de la mise en demeure et rejette les conclusions accessoires de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Sofi, qui demandait la condamnation du département du Gard pour des préjudices liés aux travaux de la route départementale 907. Le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée pour les dommages déjà indemnisés par un jugement de 2019, mais a examiné les nouveaux désordres survenus après 2015. Sur le fond, la responsabilité sans faute du département a été retenue, mais la société n'a pas démontré de lien de causalité direct entre les travaux et les préjudices allégués. Les textes appliqués incluent le code de l'environnement et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation du CHU de Nîmes à lui verser 17 600 euros pour des préjudices liés à des fautes dans la gestion de son contrat de travail. La requérante invoquait notamment l'absence de clause sur le renouvellement du contrat et un délai de prévenance, en méconnaissance du décret n° 91-155 du 6 février 1991, ainsi qu'une erreur dans l'attestation employeur pour Pôle emploi. Le tribunal a jugé que l'absence de mention des modalités de renouvellement ou du délai de prévenance dans le contrat ne constitue pas une faute, car ces éléments ne sont pas exigés par les textes applicables. En conséquence, la responsabilité du CHU n'étant pas engagée sur ce fondement, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du ministre du travail du 23 mai 2022 qui avait rejeté comme tardif le recours hiérarchique de l'association De Fil en Aiguille contre le refus d'autorisation de licenciement de Mme A. Le tribunal juge que le recours hiérarchique, formé le 3 mai 2022, était recevable car la décision de l'inspecteur du travail du 25 février 2022 n'avait été notifiée que le 3 mars 2022, respectant ainsi le délai de deux mois prévu par l'article R. 2422-1 du code du travail. En conséquence, la décision ministérielle est annulée pour erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête du conseil national et du conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes du Vaucluse, qui demandaient l’annulation de la décision du préfet de la région Normandie autorisant M. B à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute en France. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, fondant la décision attaquée sur les articles 45 et 49 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et la directive 2005/36/CE, plutôt que sur l’article L. 4321-4 du code de la santé publique. Il a jugé que M. B justifiait d’une expérience professionnelle suffisante au regard du droit de l’Union, et que les moyens des requérants n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui verser la prime d'accompagnement à la mobilité géographique des conseillers d'administration de l'intérieur et de l'outre-mer (CAIOM). Le tribunal a jugé que le poste de M. A, directeur des moyens et des politiques publiques à la préfecture de Vaucluse, ne figurait pas dans la liste des emplois éligibles à cette prime selon la circulaire n° 1306 du 17 juin 2008. Par conséquent, la décision attaquée n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte sont rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, assistante socio-éducative au centre hospitalier de Montfavet, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de deux mois (dont un avec sursis) prononcée à son encontre. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée exposait de manière suffisamment précise les faits et manquements reprochés. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à des vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, sans les détailler dans cet extrait. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code des relations entre le public et l'administration, du code de la santé publique et du décret n°89-822 du 7 novembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) a examiné la requête de M. C contestant le refus du maire de Tavel de lui délivrer un permis de construire un entrepôt agricole. Le maire s'était fondé sur un avis défavorable conforme de la préfète du Gard, émis en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de cet avis, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les autres moyens, jugeant que le maire était tenu par l'avis conforme défavorable, et a donc rejeté la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les trois requêtes de Mme B C, assistante maternelle et familiale, contestant successivement la suspension (11 juillet 2022), le retrait (30 décembre 2022) de son agrément par le département du Gard, puis son licenciement (7 juin 2023). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment les vices de forme, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la légalité du retrait d'agrément pour le licenciement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la ville de Nîmes pour défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute sur un trottoir le 11 mai 2019. Le tribunal a estimé que l'irrégularité du pavage, bien que réelle, était mineure et ne nécessitait pas de signalisation particulière, et que l'accident était exclusivement imputable à l'inattention de la victime, qui marchait vite. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que la demande d'expertise médicale ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A contestant un arrêté de mise en demeure d’interrompre des travaux et un refus de permis de construire modificatif émis par la maire de Puyvert. La requérante soutenait notamment que le motif de refus du permis modificatif était étranger à l’objet de sa demande et que les arrêtés étaient entachés de vices de procédure et de détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’exception de désistement d’office partiel soulevée par la commune, estimant que Mme A avait bien confirmé le maintien de sa requête dans les délais. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les syndicats FO, CGT et CFDT-Interco 84 de deux recours en excès de pouvoir visant à contester la légalité de la fusion-absorption de l'OPH Vallis Habitat par la SCIC Grand Delta Habitat. Les requérants contestaient la délibération du conseil d'administration de Vallis Habitat du 6 septembre 2022 approuvant l'opération, ainsi que les délibérations du Conseil départemental de Vaucluse des 7 octobre 2022 validant la fusion et créant des emplois non budgétés. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, portant notamment sur des vices de procédure (conflits d'intérêts, information insuffisante, absence de consultation du CSE et du comité régional de l'habitat), la composition irrégulière du conseil d'administration, et des moyens de légalité interne (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 1224-1 du code du travail et L. 542-1 du code général de la fonction publique). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les délibérations attaquées
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui retirer le bénéfice de l'aide MaPrimeRénov'. Le requérant invoquait un risque pour sa santé dû à une température inférieure à 10 degrés dans son logement pour justifier la réalisation des travaux avant le dépôt de sa demande. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui prévoit des dérogations exceptionnelles pour les travaux urgents, mais dont les conditions n'ont pas été démontrées en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. F A B et de Mme G E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, portant sur la compétence de l'auteur de l'acte, la procédure d'avis médical, l'état de santé et la situation personnelle, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 25 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 3 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que cet arrêté porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis douze ans et de son ancrage familial avec son concubin en situation régulière et leurs trois enfants scolarisés. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" d'un an.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SELARL Uligo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 août 2024 par lequel la présidente du conseil départemental du Gard avait abrogé son autorisation d’exercer des services d’aide et d’accompagnement à domicile. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire du 2 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 31 décembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction pour obtenir la protection fonctionnelle de l'École supérieure d'art d'Avignon. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car le requérant n'avait pas préalablement contesté un refus explicite ou implicite de l'administration. En l'absence d'annulation d'une décision préalable, le tribunal ne peut prononcer d'injonction en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.