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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 307/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404433(TA30-2404433)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait une injonction au ministre de la justice pour rétablir les conditions initiales d’un examen professionnel et attribuer des postes non pourvus. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions en annulation d’une décision ou en indemnisation, et non d’une demande d’injonction adressée à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404563(TA30-2404563)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des échanges avec la rectrice de l'académie de Montpellier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens, se limitant à transmettre des courriers sans formuler de demande sur laquelle le tribunal pouvait statuer. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404855(TA30-2404855)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive, excédant la compétence du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300700(TA30-2300700)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné trois requêtes de Mme B C, assistante maternelle et familiale, contestant successivement la suspension de son agrément le 11 juillet 2022, son retrait le 30 décembre 2022, et son licenciement le 7 juin 2023 par le département du Gard. La requérante invoquait des vices de forme, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation, notamment en raison d’accusations d’abus sexuels visant son mari. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les décisions étaient régulières et fondées sur des faits établis, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203862(TA30-2203862)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de son obligation solidaire de paiement de l’impôt sur les revenus de 2013 et de conclusions indemnitaires pour préjudice moral et frais. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la décharge de responsabilité solidaire pour la somme de 9 780 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables, faute pour la requérante d’avoir adressé une demande préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la décharge et un rejet des demandes de dommages et intérêts.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203753(TA30-2203753)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B de deux requêtes visant à contester le refus du maire de Beaumont-de-Pertuis d’engager la procédure d’abandon manifeste prévue à l’article L. 2243-1 du code général des collectivités territoriales pour trois parcelles. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était devenue sans objet en raison d’une décision expresse postérieure, et a rejeté la requête dirigée contre cette dernière. Il a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant d’engager la procédure, dès lors que les parcelles n’étaient pas dans un état d’abandon manifeste au sens des textes applicables. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203468(TA30-2203468)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'EHPAD Prosper Mathieu, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les salaires pour les années 2018 et 2019. L'établissement soutenait que le maintien du plein traitement versé à un agent en congé de maladie constituait un revenu de remplacement exonéré de cette taxe. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 231 du code général des impôts et de l'article L. 136-2 du code de la sécurité sociale, que ces sommes, versées par l'employeur public en application de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, sont incluses dans l'assiette de la taxe sur les salaires. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202537(TA30-2202537)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 10 mars 2022 affectant un agent pénitentiaire en service posté, ainsi que le rejet de son recours hiérarchique. La juridiction a jugé que ce changement d'affectation, entraînant une diminution d'attributions, constituait une mesure prise en considération de la personne et non une simple mesure d'ordre intérieur. L'administration n'ayant pas permis à l'agent de demander la communication de son dossier individuel avant la décision, elle a méconnu l'article 65 de la loi du 22 avril 1905, privant l'agent d'une garantie. Le tribunal enjoint au ministre de la justice de réexaminer la situation de l'agent.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202287(TA30-2202287)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, agent des services hospitaliers, contestant le refus de l'EHPAD André Estienne de la réintégrer avant le terme de sa disponibilité pour convenance personnelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement, jugeant que la requête, bien que succincte, exposait des faits et moyens suffisants. Sur le fond, il a annulé la décision du 23 juin 2022 au motif que l'administration n'a pas établi l'absence de poste vacant au moment de la demande, en se fondant sur l'article 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988 qui prévoit le droit à réintégration à la première vacance. Le tribunal a enjoint à l'EHPAD de réintégrer juridiquement Mme B et de reconstituer sa carrière à compter du 1er juin 2022.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2201878(TA30-2201878)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception de 1 874,64 euros émis pour le recouvrement d’un indu d’allocations familiales. La ministre des armées a admis que M. A avait droit aux allocations pour sa belle-fille, réduisant la créance à 1 009,37 euros. Le tribunal a pris acte de cette minoration et a annulé le titre de perception initial en tant qu’il excédait ce montant, appliquant les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201774(TA30-2201774)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. C, qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme concernant des travaux réalisés par Mme A. Le tribunal a jugé que la décision de refus de dresser un procès-verbal n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne fait pas grief et relève d'un pouvoir de police relevant de l'autorité judiciaire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été déclarées irrecevables. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées, la commune et Mme A étant considérées comme de simples observateurs.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201129(TA30-2201129)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du centre hospitalier de Ponteils de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 20 juin 2019. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée du 27 janvier 2022 était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute de changement dans les circonstances de droit ou de fait. Aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de procédure, erreur de droit sur la présomption d'imputabilité, incompétence négative) n'a donc été examiné au fond.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200181(TA30-2200181)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus implicite du maire de Gordes de le raccorder au réseau d’eau potable pour son moulin. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car le bâtiment, une ancienne tour de moulin à vent, ne disposait pas d’une autorisation d’urbanisme valide, conformément à l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme qui interdit le raccordement des constructions irrégulières. Cette mesure de police de l’urbanisme vise à assurer le respect des règles d’utilisation du sol et n’est pas disproportionnée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 210-1 du code de l’environnement et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales, sans que le transfert de compétence à la communauté d’agglomération ne modifie l’issue.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302084(TA30-2302084)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du 19 avril 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé à M. A, ressortissant tunisien, un titre de séjour. Le préfet avait examiné la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A avait sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. Cette erreur de droit constitue un motif d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2404353(TA30-2404353)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction suite au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de remettre un récépissé à l'étranger admis à souscrire une demande de renouvellement, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que M. A, dont le titre de séjour avait expiré, se trouvait en situation irrégulière et subissait des conséquences sur son emploi et sa formation, le tribunal a reconnu l'urgence et a enjoint au préfet du Gard de lui fixer un rendez-vous pour compléter son dossier et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201140(TA30-2201140)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCP Toulouse Magnier, de la SAS Sinéquaé et de la SCP Fernandès Fernandès Colette, qui contestaient la passation d’un marché de recouvrement de créances conclu le 31 janvier 2022 entre la direction départementale des finances publiques du Vaucluse et le groupement d’intérêt économique "Groupement des poursuites extérieures". Les requérants demandaient l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi que des dommages et intérêts de 232 290 euros pour manque à gagner, en invoquant l’irrecevabilité de la candidature de l’attributaire et des erreurs d’appréciation du pouvoir adjudicateur. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment au regard des dispositions du code de la commande publique et de la loi du 30 décembre 2004 de finances rectificative, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404800(TA30-2404800)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d’une demande de suspension de la décision du préfet du Gard refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leur fille. Les requérants invoquaient l’urgence, liée à leurs contraintes professionnelles de médecins hospitaliers et à l’impossibilité de voyager avec leur enfant sans ce document, ainsi que des moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1, 8.1, 9.1 et 10 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant la suspension.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404782(TA30-2404782)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 décembre 2024, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure régissant le désistement.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404780(TA30-2404780)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante, mère de deux enfants, privée de ressources et menacée d'expulsion en raison de l'interruption de ses droits sociaux. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une autorisation provisoire de séjour d'une durée de six mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301820(TA30-2301820)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal estime que le préfet, en ne produisant pas de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, et que M. B justifie d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette situation méconnaît les stipulations de l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un certificat de résidence “vie privée et familiale” dans un délai d’un mois.

30 décembre 2024Résumé IA
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