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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 298/799

OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500067(TA30-2500067)

Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de l'Hérault pour dossier incomplet. Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Le classement sans suite fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requérante ne conteste pas l'incomplétude de son dossier.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202432(TA30-2202432)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester deux arrêtés du 20 juin 2022 du CCAS du Grau du Roi refusant la reconnaissance de maladies professionnelles. En cours d'instance, un jugement du 30 novembre 2023 a déjà annulé ces arrêtés et ordonné un réexamen de sa situation. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne le CCAS à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500032(TA30-2500032)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de M. B pour 12 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité de recourir à d'autres solutions pour exercer sa profession d'artisan peintre ou assurer le transport de ses enfants. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

16 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500069(TA30-2500069)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de signer son contrat d'apprentissage. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, en l'absence de justification d'une carence caractérisée du département du Gard, lequel justifiait des démarches en cours pour trouver une solution adaptée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2404338(TA30-2404338)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la SCI OPA d’une demande de décharge de taxe foncière pour 2023. L’administration ayant accordé un dégrèvement total, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, la SCI OPA est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2300351(TA30-2300351)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’une demande en dégrèvement de la cotisation foncière des entreprises à laquelle il avait été assujetti en 2022. Par un acte enregistré le 7 juillet 2023, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2025. La solution retenue est donc le désistement d’instance, sans examen au fond du litige fiscal.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500062(TA30-2500062)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B et Mme D. Ces derniers demandaient la suspension de la décision du 17 décembre 2024 refusant l'attribution d'un accompagnant pour leur enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les résultats scolaires de l'enfant étaient dans la moyenne et son comportement était géré par l'école, malgré l'absence d'aide humaine mutualisée.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2500122(TA30-2500122)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un litige portant sur un arrêté du préfet du Gard suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Montpellier. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant réside dans l'Hérault, ressort du tribunal de Montpellier.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403817(TA30-2403817)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien et canadien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 6 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, s'appuyant sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2404024(TA30-2404024)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 24 mai 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur des enfants du requérant, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'arrêté a été jugé illégal, et le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203486(TA30-2203486)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le lycée professionnel Gaston Darboux et demandait réparation de ses préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, et n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403965(TA30-2403965)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 4 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404026(TA30-2404026)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B F, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 28 juin 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen, notamment sur l'état de santé du requérant, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la constitution de 1958.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401249(TA30-2401249)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours des sociétés Totem France et Orange contre deux arrêtés du maire de Saint-Gilles (22 janvier et 27 février 2024) retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais de 24 mètres en zone A du PLU. Après jonction des requêtes, le tribunal a annulé ces deux arrêtés, jugeant que le motif tiré de la dénaturalisation du paysage (article R. 111-27 du code de l’urbanisme) était entaché d’erreur d’appréciation et que la substitution de motif invoquée par la commune (méconnaissance des règles de hauteur) n’était pas fondée. Il a enjoint au maire de délivrer l’autorisation sollicitée dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros aux sociétés requérantes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404819(TA30-2404819)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la qualification de sa maladie professionnelle (tableau 30B au lieu de 30Bis) dans une décision de la SA Orange. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a clôturé l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune solution au principal n'a donc été retenue, le désistement mettant fin à la requête en excès de pouvoir.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA30-2403796(TA30-2403796)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission départementale de médiation de Vaucluse le 21 mai 2024, afin d'obtenir l'exécution de cette décision sous astreinte. Le préfet de Vaucluse invoquait des difficultés de logement adapté et une possible atténuation de l'urgence. Statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a fait droit à la demande de la requérante. Il a enjoint au préfet de lui attribuer un logement d'urgence tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404955(TA30-2404955)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne une demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, relative à des désordres affectant leur propriété située dans la commune des Abrets en Dauphiné (Isère). Le juge des référés constate que l’action en responsabilité relève, en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du même code, de la compétence du tribunal administratif de Grenoble, lieu du fait générateur du dommage. En conséquence, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Grenoble.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403992(TA30-2403992)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La formation de jugement a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France et pouvant reconstituer sa cellule familiale en Algérie. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, fondée sur ce refus légal, a également été jugée valide.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2303838(TA30-2303838)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 8 septembre 2023 par lequel la maire de Puyvert a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à Mme A pour un hangar agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article A11.4 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) était illégal, la maire ayant méconnu le champ d'application de cette disposition. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403644(TA30-2403644)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Lozère du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

14 janvier 2025Résumé IA
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