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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 292/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500015(TA30-2500015)

Cette décision du Tribunal administratif de Nîmes concerne le recours en référé suspension formé par Mme Mahouche, greffière, contre plusieurs arrêtés des chefs de la cour d’appel de Nîmes et du ministre de la justice. Ces actes portent sur la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), la consolidation de son accident de service au 10 mars 2023, et son placement en disponibilité d’office pour raison de santé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante n’établissant pas une situation financière suffisamment grave et imminente, et qu’aucun doute sérieux n’existe sur la légalité des décisions contestées, notamment au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203713(TA30-2203713)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté la demande de la SCI Mikado tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2018. La société contestait notamment la réintégration d’une provision pour risque de 330 000 euros liée à un litige avec sa locataire, la société Kingmiroirs, et d’une provision pour dépréciation de créances de 300 000 euros. Le tribunal a jugé que la provision pour risque n’était pas justifiée, faute de démontrer la probabilité d’une charge à la clôture de l’exercice 2017, et a rejeté le moyen relatif à la majoration pour manquement délibéré. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 39-1-5° du code général des impôts.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203330(TA30-2203330)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, rejette la requête de M. B contestant la redevance syndicale mise à sa charge par l'association syndicale autorisée du canal de Carpentras. La requête est jugée irrecevable car, bien que relevant du plein contentieux, elle n'a pas été présentée par un avocat, en méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Cette obligation de représentation s'applique aux litiges portant sur la décharge ou la réduction de sommes d'argent, et l'association syndicale autorisée n'entre pas dans les exceptions prévues à l'article R. 431-3 du même code.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301478(TA30-2301478)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du préfet de Vaucluse de lui communiquer des documents relatifs à une autorisation ou déclaration préalable pour une parcelle, fondée sur l'article L. 350-3 du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs, prévu par le code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique qu'aux documents existants. En l'espèce, le préfet ayant indiqué ne pas détenir les documents sollicités et leur existence n'étant pas établie, le refus de communication n'est pas illégal. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203499(TA30-2203499)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SCI Mozart et de M. H. Les requérants recherchaient la responsabilité de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'association syndicale ne pouvait être engagée, les berges naturelles du cours d'eau non domanial ne s'étant pas effondrées, et que les dommages provenaient d'un défaut de fondation des bâtiments appartenant aux requérants. La solution retenue écarte l'application de la responsabilité du maître d'ouvrage public pour défaut d'entretien normal, faute de lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404648(TA30-2404648)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Villeneuve-lez-Avignon. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, les requérants n’ayant pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours administratif au titulaire du permis, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404304(TA30-2404304)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 23 janvier 2025, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de Vaucluse de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Martin de Castillon relatif à une déclaration préalable de travaux. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404295(TA30-2404295)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A contestant deux avis de sommes à payer émis pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait son ignorance des règles de résidence à l’étranger et sa précarité financière. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car ils ne portaient ni sur la régularité ni sur le bien-fondé des titres exécutoires. Malgré une demande de régularisation, M. A n’a pas soulevé de moyen pertinent. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404458(TA30-2404458)

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 23 janvier 2025, a rejeté la requête de Mme C et M. D comme portée devant une juridiction incompétente. Les requérants contestaient des refus d’aide à domicile et demandaient des indemnités à l’association "Bonjour Présence 30" et à la caisse d’allocations familiales du Gard. Le tribunal a jugé que ces litiges, relatifs aux prestations familiales relevant du code de la sécurité sociale, ressortissent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404243(TA30-2404243)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500046(TA30-2500046)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion temporaire d'un an prononcée par le centre hospitalier de Pont-Saint-Esprit à l'encontre d'un agent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées n'étant pas établies comme étant directement imputables à la sanction et la réintégration présentant un risque pour le service. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure au regard du décret du 7 novembre 1989, d'une erreur de qualification juridique des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404225(TA30-2404225)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Carpentras de remettre une benne à végétaux à son emplacement initial. Par une lettre du 6 janvier 2025, le requérant s’est désisté de sa requête et de son action, ce désistement étant pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 23 janvier 2025.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404641(TA30-2404641)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse totale de sa dette de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404756(TA30-2404756)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du directeur général de l'INRAE relative à sa grille d'appréciation pour la campagne d'avancement et de promotion au titre de 2024, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404579(TA30-2404579)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la modification de l'échéancier de remboursement d'un indu d'allocation de logement familiale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions dont le juge administratif pouvait être valablement saisi, en l'absence de décision préalable de l'administration refusant un nouvel échéancier. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403975(TA30-2403975)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 561,20 euros. La requérante invoquait sa précarité financière, mais n’a fourni ni précisions ni justificatifs malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que le moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie également sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403959(TA30-2403959)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de 890,39 euros pour un trop-perçu de prime d’activité. La requérante n’a pas fourni les justificatifs de sa situation de précarité financière, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 772-6 du code de justice administrative.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300926(TA30-2300926)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société SCI Cuxac, qui contestait des impositions et demandait la déduction de charges locatives pour les années 2018 et 2019. La société n’a pas produit, dans le délai imparti, la décision de l’administration statuant sur sa réclamation préalable obligatoire ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative. La demande de régularisation est restée sans effet, la réclamation présentée après l’introduction de la requête ne pouvant couvrir cette irrecevabilité.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300752(TA30-2300752)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge partielle de son impôt sur le revenu de 2014. La demande était irrecevable car présentée après l’expiration du délai de réclamation prévu à l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le moyen invoqué par le requérant, tiré de sa connaissance tardive de la déductibilité des sommes remboursées, a été jugé inopérant. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404422(TA30-2404422)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme tardive la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de 1 055,15 euros liée à un trop-perçu de revenu de solidarité active. La requête, enregistrée le 18 novembre 2024, visait une décision du 20 juin 2024, alors que Mme A avait déjà introduit un premier recours contre cette même décision le 8 août 2024, rejeté le 29 octobre 2024. Le tribunal a constaté que la décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours et que la nouvelle requête, présentée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, était irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans pouvoir être régularisée.

23 janvier 2025Résumé IA
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