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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 291/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304337(TA30-2304337)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2023. Le requérant contestait le montant de la taxe, arguant d'une augmentation disproportionnée et de l'absence de service de ramassage à proximité de son domicile. Le tribunal a jugé que l'augmentation était justifiée par une mise à jour des évaluations foncières et que la distance de 300 mètres jusqu'aux points d'apport volontaire n'était pas établie. Il a rappelé que la TEOM est une imposition, non une redevance, et que l'absence de desserte directe de la rue ne constitue pas un motif d'exonération. La décision s'appuie sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500083(TA30-2500083)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait les décisions du maire de Nîmes refusant de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au-delà du 15 mars 2024, à la suite d'un accident de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de la situation de l'agent. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500008(TA30-2500008)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, faute d'éléments suffisants fournis par le requérant. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a été examiné au fond, la décision se fondant uniquement sur l'absence d'urgence.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500210(TA30-2500210)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Corse du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention administrative étaient portées devant un ordre de juridiction incompétent, cette contestation relevant du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2304185(TA30-2304185)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Bouygues Telecom d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pouzilhac du 14 septembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un mémoire enregistré le 20 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303362(TA30-2303362)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de la communauté de communes du pays d'Apt-Luberon (CCPAL) de lui communiquer un rapport ou une fiche d'instruction relatif à un permis de construire. Le tribunal a jugé que le droit à la communication de documents administratifs, prévu aux articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique qu'aux documents existants. La CCPAL ayant soutenu, sans être contredite, que les documents sollicités n'existaient pas, la demande de M. B a été rejetée, de même que ses conclusions à fin d'injonction.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302257(TA30-2302257)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la SA Bouygues Telecom d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pouzilhac du 20 avril 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 20 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 janvier 2025. Les conclusions de la commune de Pouzilhac tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402741(TA30-2402741)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande d’expertise présentée par M. A, agent communal victime d’un accident de service le 22 juin 2021. Le requérant sollicitait, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, une mesure d’expertise pour évaluer l’ensemble de ses préjudices, notamment extra-patrimoniaux, en vue d’une action indemnitaire fondée sur la responsabilité sans faute de l’employeur. Le juge des référés a estimé que cette expertise n’était pas utile, dès lors que les préjudices allégués avaient déjà été évalués dans le cadre d’une expertise médicale réalisée à la demande de la commune et que le requérant pouvait produire toute pièce utile devant le juge du fond. La requête a donc été rejetée.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301501(TA30-2301501)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation du refus de communication du procès-verbal de prestation de serment d'un agent contrôleur. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs ne s'applique qu'aux documents existants, et que le ministre de la justice avait établi l'absence d'un tel document pour l'agent concerné. Les arguments de M. D sur l'existence nécessaire du document ou sur d'éventuelles falsifications ont été écartés comme inopérants. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404029(TA30-2404029)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A se disant M. B contre l'arrêté du préfet de la Lozère du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait fondé son refus sur un rapport d'analyse documentaire daté de janvier 2024, lequel portait sur des actes d'état civil de 2021 et 2022, et non sur les nouveaux documents (jugement supplétif et extrait d'acte de naissance) établis en 2023 et produits par le requérant. En s'abstenant de vérifier l'authenticité de ces nouveaux actes, le préfet a entaché sa décision d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen particulier. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen, et mis à la charge de l'État le versement de 1 500 euros

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404391(TA30-2404391)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale, en raison de leur vie commune en France depuis 9 ans, de l’état de santé précaire de M. A et de leurs efforts d’intégration. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404404(TA30-2404404)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet du Gard du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404392(TA30-2404392)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 6 août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de leur situation. Elle a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur maintien irrégulier en France malgré des mesures d'éloignement antérieures. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L.423-23 et L.435-1.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303371(TA30-2303371)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui communiquer un arrêté du maire de Caseneuve. En cours d’instance, le préfet a finalement transmis le document demandé. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la communication ayant rendu le litige sans objet. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’astreinte, a été rejeté. La décision s’appuie sur le code des relations entre le public et l’administration.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303375(TA30-2303375)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus de la préfecture de Vaucluse de lui communiquer une autorisation d'entrée pour un contrôle d'urbanisme. Le tribunal a considéré que le document sollicité n'existait pas, l'administration n'étant pas tenue de créer un document pour répondre à une demande de communication. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui garantissent l'accès aux documents administratifs existants.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303982(TA30-2303982)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur les requêtes de la SCI Oliann, qui contestait son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un local professionnel à Théziers. La société soutenait que l’administration avait utilisé à tort un local-type n°7 (atelier) comme référence pour le calcul de la valeur locative, au lieu du local-type n°11 (hangar), et que la valeur retenue ne correspondait pas à la réalité. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l’article 1498, et les textes d’application relatifs à la détermination de la valeur locative cadastrale.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304209(TA30-2304209)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI JP immobilier, qui contestait l'augmentation de 60,47 % de sa taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties entre 2021 et 2022 pour un bien situé à Chamborigaud. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2023 et aux années futures, faute de réclamation préalable. Sur le fond, il a estimé que l'administration fiscale justifiait la hausse par la réintégration de locaux (cave et greniers) dans les bases imposables, conformément aux constatations du géomètre du cadastre, et que la société requérante n'apportait aucun élément probant pour contester cette évaluation. La décision s'appuie sur les articles 1388 du code général des impôts et R.200-2 du livre des procédures fiscales.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404408(TA30-2404408)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de son époux et de ses trois enfants nés entre 2017 et 2021. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation souveraine des faits par le juge administratif au regard des stipulations conventionnelles et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404407(TA30-2404407)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet du Gard du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403252(TA30-2403252)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet du Gard d'enregistrer un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué en juin 2024. Le tribunal a jugé que la notification de la décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul, datée de février 2022, était régulière, malgré l'absence de retrait du pli par l'intéressée. En application des articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route, un stage ne peut permettre une récupération de points après une telle notification. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

24 janvier 2025Résumé IA
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