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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné la demande au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B E, militaire victime d'accidents de service survenus en mars 2013 au Mali, qui contestait le montant de l'indemnisation complémentaire proposée par le ministère des armées pour ses préjudices personnels (souffrances endurées, préjudice esthétique, d'agrément et sexuel). Le requérant demandait l'annulation de la décision ministérielle du 13 mai 2022, la fixation de la consolidation de son état au 16 juillet 2020 et l'octroi de sommes plus élevées, ou à titre subsidiaire une nouvelle expertise psychiatrique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E, considérant que l'indemnisation de 11 000 euros déjà allouée par l'administration n'était pas insuffisante au regard des expertises médicales produites, et que la décision attaquée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Eliot L.D d’une requête en décharge de la taxe foncière due au titre de 2023. En défense, l’administration fiscale a produit un dégrèvement total de l’imposition, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de ses antécédents judiciaires. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 25 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, précédentes mesures d'éloignement et menace pour l'ordre public) et en estimant que M. B n'établissait pas de circonstances humanitaires justifiant de ne pas édicter l'interdiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 7 novembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 janvier 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre demande, notamment celle relative aux frais de justice, n’a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Rochefort-du-Gard sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger éventuel dans un délai de vingt-quatre heures. La décision applique les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Rochefort-du-Gard sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner un immeuble menaçant ruine appartenant à M. A C. La juridiction a fait droit à la demande communale, estimant que le bâtiment présente un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra, dans un délai de 24 heures, constater l'état du bien et des bâtiments mitoyens, évaluer le danger et proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la procédure de police spéciale de la sécurité des bâtiments.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commune d’Orange refusant d’entretenir un caveau dans son cimetière. Les requérants invoquaient l’urgence liée à un danger pour la sécurité publique et à une situation d’angoisse, mais le juge a estimé que les éléments produits, notamment un rapport d’expertise écartant tout lien de causalité, ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate. En outre, le délai d’un an entre la requête au fond et la demande de référé a été jugé incompatible avec l’urgence alléguée. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 octobre 2024 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé d’admettre au séjour M. B, ressortissant marocain, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le motif retenu par le préfet, tiré du non-respect des conditions de la carte de séjour saisonnier, ne pouvait légalement fonder un refus de titre de séjour en qualité de conjoint de Français, en application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette erreur de droit entraîne l’annulation de l’arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du maire d'Apt du 13 juin 2022 qui s'opposait à une déclaration préalable de division d'un terrain, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux. Le tribunal juge que le motif d'opposition fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique en raison de la desserte) est entaché d'une erreur d'appréciation, la voie présentant une largeur suffisante, une bonne visibilité et une vitesse limitée à 30 km/h. Il enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et condamne la commune à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A, qui conteste des titres de perception et mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques de Vaucluse pour le recouvrement d'astreintes. Ces astreintes avaient été prononcées par le tribunal correctionnel d'Avignon en 2007, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, pour défaut de remise en état des lieux suite à des travaux irréguliers. Le tribunal relève que ces créances trouvent leur origine dans une condamnation pénale. En conséquence, il estime que la juridiction administrative est incompétente pour connaître du litige, les actes de poursuite étant liés à une procédure judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, un conducteur routier et élu du comité social et économique, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur était suffisamment motivée et que l'autorité avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que les faits reprochés, notamment un comportement agressif et des propos insultants envers un responsable, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat syndical. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-12 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, ressortissant libyen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 24 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il juge que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de la menace pour l'ordre public que représente le requérant, connu pour des faits de violence et de rébellion. Aucune circonstance humanitaire ne justifiant de ne pas édicter l'interdiction, la décision est légale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère Chambre, a annulé l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le maire de Bouillargues avait refusé à M. B et Mme D un permis de construire pour huit logements. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et de l'article UD4 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'insuffisance du bassin de rétention pour prévenir le risque d'inondation était illégal, car la capacité du bassin existant était suffisante pour compenser l'imperméabilisation prévue. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 3 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante malgache, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée, de son insertion professionnelle stable et de la naissance récente de son enfant, dont le père est français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 11 décembre 2023 par lequel le maire de Beaucaire s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la construction d'une antenne relais de téléphonie mobile en zone agricole. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article A11 du PLU était infondé, le projet ayant un impact limité sur le paysage. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et A11 du PLU.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'un titre de séjour valide ou d'une demande en cours, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B et Mme A, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Nîmes à la société "la révolution". Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire de l'arrêté et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au premier adjoint étant régulière. Il a également jugé que le projet respectait les dispositions de l'article UD13 du PLU relatives aux espaces libres et à la végétalisation, les pièces du dossier étant suffisamment précises. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens ou stables en France pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.