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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Saturnin-Les-Apt refusant une déclaration préalable pour une station relais Free Mobile. La condition d'urgence a été écartée, le juge estimant que la société ne démontrait pas l'absence de solutions alternatives de couverture réseau ou de mutualisation des installations. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette absence de pièce essentielle rend la requête manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a rectifié le relevé d’information en supprimant les mentions de l’infraction litigieuse, portant le solde à 4 points, ce qui équivaut à un retrait de la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 décembre 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier Alès-Cévennes a exclu Mme B de ses fonctions pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisamment précis sur sa situation financière et personnelle, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 532-4 du code général de la fonction publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui sollicitait un aménagement de la suspension de son permis de conduire pour des raisons professionnelles. La juridiction a considéré que la demande, dépourvue de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, était manifestement irrecevable. Cette solution a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France et de son comportement délictueux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur les requêtes de la SAS Immobilière Carrefour contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021 concernant un bien situé à Beaucaire. La société contestait notamment l'application d'un coefficient de localisation de 1,20 à certaines parcelles et le calcul du planchonnement et du lissage prévus à l'article 1518 A quinquies du code général des impôts. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en prononçant un non-lieu à statuer sur les dégrèvements déjà accordés par l'administration, pour un montant total de 12 180 euros, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet du Gard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, étant donné qu'il s'était maintenu volontairement en situation irrégulière depuis 2019. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 décembre 2024 du département du Gard infligeant à M. A, adjoint technique, une exclusion temporaire de trois mois (assortie d'un sursis de neuf mois). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à ses intérêts (notamment financiers ou professionnels). En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision de transfert était légale et a refusé de faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant excipait de l'illégalité d'une précédente obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023, devenue définitive, en invoquant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale). Le tribunal a jugé cette exception d'illégalité irrecevable car dirigée contre une décision individuelle définitive, et a estimé que la seule naissance de son enfant en France ne suffisait pas à entacher d'illégalité l'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er janvier 2025 obligeant un ressortissant portugais à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le juge estime que les faits isolés d'outrage et d'ivresse, bien que répréhensibles, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1, 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient notamment l'absence d'antécédents, la présence de la mère en France et l'activité professionnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SAS Immobilière Carrefour contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021 concernant un bien situé à Beaucaire. La société contestait notamment l'application d'un coefficient de localisation de 1,20, qu'elle estimait erroné, et demandait le recalcul des mécanismes de planchonnement et de lissage prévus à l'article 1518 A quinquies du Code général des impôts. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements déjà accordés par l'administration (11 388 €, 605 € et 187 €) et a rejeté le surplus des demandes. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 3 avril 2024 concernant le calcul du planchonnement, dont l'administration a tiré les conséquences.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’un référé-suspension visant une délibération du conseil municipal de Deaux autorisant l’acquisition de parcelles pour 2,1 millions d’euros, en raison d’une méconnaissance alléguée des articles L. 1611-9 et D. 1611-35 du code général des collectivités territoriales (absence d’étude d’impact pluriannuelle). Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a retiré la délibération contestée. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a statué sur les demandes de la SAS Immobilière Carrefour contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021, relatives à des biens situés à Beaucaire. La société contestait notamment l'application d'un coefficient de localisation de 1,20, estimant qu'il aurait dû être fixé à 1,00 dès 2017, et demandait la correction des mécanismes de planchonnement et de lissage. L'administration a partiellement fait droit à ses demandes en prononçant des dégrèvements pour tenir compte de la jurisprudence du Conseil d'État sur le calcul du planchonnement. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que les moyens relatifs au coefficient de localisation et à la rupture d'égalité n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a statué sur les requêtes de la SAS Immobilière Carrefour contestant ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021, relatives à des biens situés à Beaucaire. La société contestait notamment l'application d'un coefficient de localisation de 1,20, estimant qu'il aurait dû être fixé à 1,00 dès 2017, et demandait la correction des mécanismes de planchonnement et de lissage. L'administration a partiellement fait droit à la demande en prononçant des dégrèvements pour un total de 12 180 euros, en application de la jurisprudence du Conseil d'État du 3 avril 2024 relative au calcul du planchonnement. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de ces dégrèvements et a rejeté le surplus des conclusions, considérant que les autres moyens, notamment sur le coefficient de localisation et la rupture d'égalité, étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 1518 A quinquies.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant croate, contestant l’arrêté du préfet de Vaucluse du 29 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le tribunal a estimé que la décision n’était pas entachée d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation régulière. Il a considéré que le comportement de M. C, caractérisé par des infractions répétées (vols, stupéfiants, refus d’obtempérer), constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte à M. A B de son désistement de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. La solution retenue est fondée sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours indemnitaire. La requête a été jugée prématurée car elle a été enregistrée avant l’expiration du délai de deux mois dont disposait l’administration pour statuer sur sa demande préalable, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable car la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive, excédant la compétence du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.