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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 284/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404107(TA30-2404107)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme et M. A contestant une contrainte de la CAF du Gard pour un indu d’aides au logement de 9 761,93 euros. La requête, présentée par un avocat, n’a pas été régularisée par voie électronique via l’application Télérecours, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative, malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans examen au fond.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203143(TA30-2203143)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, un militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’indemnité de départ allouée à certains militaires non-officiers (IDPNO). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire de la décision, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire. La décision a été prise en application du code de la défense, du code des relations entre le public et l’administration et du décret n° 91-606 du 27 juin 1991.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2403503(TA30-2403503)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B et la société Drapo d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2202423(TA30-2202423)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une décision implicite de l’inspecteur d’académie de la Lozère refusant de régulariser sa carrière, ainsi que des demandes indemnitaires pour perte de salaire et préjudice de carrière. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. A n’ayant pas confirmé dans le délai d’un mois, le président de la formation de jugement a donné acte de son désistement par ordonnance du 6 février 2025.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2403422(TA30-2403422)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de renouveler son titre de séjour, assorti d’une demande d’injonction. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’une carte de séjour temporaire avait été accordée et était en cours de fabrication, abrogeant ainsi le refus contesté. Constatant que la requête était devenue sans objet, le président de la 2ème chambre a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500117(TA30-2500117)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat de lui accorder l’aide MaPrimeRénov’. La requête, déposée le 3 janvier 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la naissance de la décision implicite de rejet de son recours préalable obligatoire le 26 janvier 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202234(TA30-2202234)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, conseillère principale d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 18 mai 2021. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que l'entretien avec sa supérieure hiérarchique, à l'origine du choc émotionnel invoqué, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201713(TA30-2201713)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, agent de la commune de Les Angles, qui estimait que le maire avait commis une faute en ne faisant pas droit à sa demande de mise à la retraite avant qu'il ne fasse l'objet d'une sanction disciplinaire de mise à la retraite d'office. Le tribunal a jugé que le préjudice financier allégué pour la période du 1er au 21 mars 2014 n'était pas établi, l'intéressé ayant perçu son traitement. Surtout, il a considéré que les autres préjudices (perte de droits à pension, préjudice moral, frais de procédure) trouvaient leur origine directe et exclusive dans la sanction disciplinaire et non dans la faute invoquée, rompant ainsi le lien de causalité nécessaire. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la réalité de la faute alléguée ni la prescription quadriennale soulevée par la commune.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201510(TA30-2201510)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant l'arrêté du 1er décembre 2021 le plaçant en congé de maladie ordinaire après un accident de service. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'information du médecin de prévention lors de la réunion de la commission de réforme, en violation de l'article 15 de l'arrêté du 4 août 2004. Le tribunal a jugé que cette obligation s'applique aux demandes de prolongation d'un congé pour accident de service et que le défaut d'information du médecin de prévention constitue un vice de procédure ayant privé M. A d'une garantie. En conséquence, l'arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201280(TA30-2201280)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, assistante socio-éducative, qui demandait la condamnation du centre communal d'action sociale (CCAS) d'Avignon pour harcèlement moral et fautes liées au refus de congé pour invalidité temporaire imputable au service et de protection fonctionnelle. La juridiction a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans engager la responsabilité du CCAS. Cette décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux congés des fonctionnaires territoriaux.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201223(TA30-2201223)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C, agent de la commune de Nîmes, qui sollicitait la réparation de préjudices résultant de la dégradation de son état de santé. La requérante imputait cette dégradation à une faute de la commune pour ne pas l'avoir protégée des conséquences d'une modification de son cycle de travail en 2016. Le tribunal a estimé que la créance était prescrite en application de la prescription quadriennale, car la réclamation préalable de Mme C, formée le 21 décembre 2021, était intervenue après l'expiration du délai de quatre ans courant à compter de la modification de son cycle de travail en décembre 2016. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500299(TA30-2500299)

Recours gracieux, Tribunal Administratif de Nîmes, irrecevabilité pour défaut de conclusions, articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200692(TA30-2200692)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête des sociétés Armys, SFA et Infra Lion Capital Management, qui contestaient la validité du contrat de délégation de service public pour l’exploitation et le développement de l’aéroport de Nîmes Alès Camargue Cévennes, conclu le 10 août 2021 entre Nîmes Métropole et la société Edéis Concessions. Les requérantes invoquaient notamment des erreurs manifestes d’appréciation dans la notation de leurs offres, une rupture d’égalité due à un accès inégal aux informations stratégiques, des modifications substantielles du contrat lors de la mise au point, et une méconnaissance des règles européennes sur les aides d’État. Le tribunal a jugé que ces moyens n’étaient pas fondés, estimant que la procédure de passation n’avait pas été entachée d’irrégularités suffisamment graves pour justifier l’annulation du contrat. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique, notamment l’article L. 3124-5.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2303527(TA30-2303527)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, qu’il estimait fondé sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de sa requête, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 février 2025, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A et donné acte de ce désistement.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202641(TA30-2202641)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi d’une demande indemnitaire des ayants droit de M. C D, visant à engager la responsabilité du CHU de Montpellier et du CH d’Avignon pour infection nosocomiale et manquements dans la prise en charge, ainsi que celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que l’infection à Escherichia coli n’était pas nosocomiale mais endogène et liée à l’état antérieur du patient, et qu’aucune faute médicale n’était établie. Il a également jugé que les conditions d’indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies, l’accident médical invoqué relevant d’un aléa thérapeutique sans conséquences anormales au regard de l’état du patient. La demande de nouvelle expertise a été rejetée comme inutile, et les conclusions provisionnelles et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500201(TA30-2500201)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision du centre hospitalier universitaire de Nîmes relative à des retenues sur salaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé des conclusions et moyens exigés par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404735(TA30-2404735)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à son bailleur, la société Erilia, au sujet d’une dette de charges locatives. Le juge a constaté que ce litige relève des rapports de droit privé entre un locataire et son bailleur. En application des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-4 du code de l’organisation judiciaire, la compétence pour connaître de ce type d’action appartient au seul juge des contentieux de la protection, une juridiction judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202382(TA30-2202382)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme E, infirmière au CHU de Nîmes, qui contestait le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 11 juin 2021 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que l’entretien avec sa supérieure hiérarchique, qui constituait un simple rappel des règles de service sans propos déplacés, ne pouvait être qualifié d’accident de service au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202240(TA30-2202240)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, professeure contractuelle, qui demandait l'annulation de la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 26 novembre 2019. La requérante invoquait un vice de procédure, faute d'avoir été informée de la réunion de la commission de réforme. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car l'avis de la commission, favorable à la requérante, n'avait pas été influencé par cette absence d'information et ne l'avait pas privée d'une garantie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404621(TA30-2404621)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Pont-Saint-Esprit de lui verser une prime de précarité de fin de contrat. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas fourni la preuve du dépôt de sa réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.

6 février 2025Résumé IA
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