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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 289/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401374(TA30-2401374)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère Chambre, a annulé l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le maire de Bouillargues avait refusé à M. B et Mme D un permis de construire pour huit logements. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et de l'article UD4 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'insuffisance du bassin de rétention pour prévenir le risque d'inondation était illégal, car la capacité du bassin existant était suffisante pour compenser l'imperméabilisation prévue. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401470(TA30-2401470)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B et Mme A, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Nîmes à la société "la révolution". Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire de l'arrêté et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au premier adjoint étant régulière. Il a également jugé que le projet respectait les dispositions de l'article UD13 du PLU relatives aux espaces libres et à la végétalisation, les pièces du dossier étant suffisamment précises. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500124(TA30-2500124)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de Vaucluse du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500057(TA30-2500057)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, une interdiction de circulation sur le territoire français de six mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’interdiction de circulation était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était pas fondé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 621-1 et L. 622-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404996(TA30-2404996)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant gabonais, par le préfet du Gard. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction, suspendant ainsi implicitement les effets de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été privée d'objet et il n'a pas été statué sur celle-ci, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte étant rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500228(TA30-2500228)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse du 25 octobre 2024 mettant fin à la prise en charge en hébergement d'urgence de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de son état de santé actuel et en raison de son délai de près de trois mois pour saisir le tribunal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent l'accès à l'hébergement d'urgence.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500086(TA30-2500086)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 5 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il estime que la cellule familiale peut être reconstituée au Maroc, pays d'origine de l'intéressé et de sa compagne, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500130(TA30-2500130)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, de nationalité guinéenne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Le désistement est intervenu après que le préfet a décidé de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500262(TA30-2500262)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé liberté de M. B, qui demandait la restitution de son passeport colombien retenu par le préfet du Gard sur le fondement de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, M. B étant domicilié à Tarascon (Bouches-du-Rhône). En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500239(TA30-2500239)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de l'IMFRIS d'Avignon de suspendre sa formation. Le juge a constaté que la condition de recevabilité prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir introduit un recours en annulation au fond contre la décision contestée. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203515(TA30-2203515)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SCI Mozart et de M. H, qui demandaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'association ne pouvait être engagée, car les dommages provenaient d'un défaut de fondation des bâtiments appartenant aux requérants et non d'un défaut d'entretien des berges du cours d'eau non domanial. Il a également estimé que l'association n'avait pas d'obligation d'information envers les riverains et que les travaux de protection réalisés en rive droite étaient sans lien avec le sinistre. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203516(TA30-2203516)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les demandes de la SCI Mozart et de M. H, qui sollicitaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'association syndicale ne pouvait être engagée, car les dommages provenaient d'un défaut de fondation des bâtiments privés et non d'un défaut d'entretien des berges naturelles du cours d'eau non domanial. Il a également estimé que l'association n'était pas tenue à un devoir d'information envers les riverains et que les travaux de protection réalisés en rive droite étaient sans lien avec le sinistre. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les demandeurs ont été condamnés à verser chacun 1 500 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203518(TA30-2203518)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les demandes de la SCI Mozart et de M. H, qui recherchaient la responsabilité de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que les dommages n'étaient pas imputables à un défaut d'entretien de l'ouvrage public, mais à un problème de fondation des bâtiments appartenant aux requérants, situés en limite de berge. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'information, estimant que l'association syndicale n'y était pas tenue et que les requérants avaient connaissance des risques. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203520(TA30-2203520)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les demandes de la SCI Mozart et de M. H, qui sollicitaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière, à la suite de l'effondrement de murs de soutènement. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'association ne pouvait être engagée, car les dommages provenaient d'ouvrages privés et non des berges naturelles du cours d'eau non domanial, et que l'association avait rempli sa mission d'entretien. Il a également estimé que le sinistre était imputable au défaut d'entretien des propriétaires riverains eux-mêmes. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203522(TA30-2203522)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SCI Mozart et de M. H, qui demandaient la condamnation de l'association syndicale autorisée de la Meyne pour défaut d'entretien normal de la rive gauche de la rivière. Les requérants invoquaient la responsabilité du maître d'ouvrage public suite à l'effondrement de murs de soutènement lors d'un sinistre survenu en 2018. Le tribunal a jugé que les dommages n'étaient pas liés à un défaut d'entretien des berges naturelles, mais à des problèmes de fondation des bâtiments, imputables aux propriétaires. La responsabilité de l'association syndicale n'a donc pas été retenue, et les demandes d'indemnisation ont été rejetées.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301748(TA30-2301748)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné le refus de la direction départementale de protection des populations (DDPP) de Vaucluse de communiquer des cartes professionnelles d’inspectrices. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a annulé ce refus, jugeant que ces documents sont communicables sous réserve d’occultation des mentions protégées par la vie privée, conformément à l’avis de la CADA et aux articles L. 311-1 et L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à la DDPP de transmettre les cartes dans un délai de deux mois, sans astreinte.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301478(TA30-2301478)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du préfet de Vaucluse de lui communiquer des documents relatifs à une autorisation ou déclaration préalable pour une parcelle, fondée sur l'article L. 350-3 du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs, prévu par le code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique qu'aux documents existants. En l'espèce, le préfet ayant indiqué ne pas détenir les documents sollicités et leur existence n'étant pas établie, le refus de communication n'est pas illégal. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203713(TA30-2203713)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté la demande de la SCI Mikado tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2018. La société contestait notamment la réintégration d’une provision pour risque de 330 000 euros liée à un litige avec sa locataire, la société Kingmiroirs, et d’une provision pour dépréciation de créances de 300 000 euros. Le tribunal a jugé que la provision pour risque n’était pas justifiée, faute de démontrer la probabilité d’une charge à la clôture de l’exercice 2017, et a rejeté le moyen relatif à la majoration pour manquement délibéré. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 39-1-5° du code général des impôts.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203694(TA30-2203694)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, était saisi par la société civile Rodige d’une demande en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant de 60 833 euros, assortis d’intérêts de retard, mis à sa charge pour la période du 1er juillet 2014 au 30 juin 2015. La société contestait sa qualité d’assujetti à la TVA, soutenant que les ventes immobilières litigieuses relevaient d’une gestion patrimoniale et non d’une activité spéculative habituelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait démontré le caractère habituel et l’intention spéculative des opérations d’achat-revente, justifiant ainsi l’assujettissement de la société à la TVA sur le fondement des articles 256 A et 257 du code général des impôts.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500203(TA30-2500203)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision et pris en compte les critères légaux, sans que M. C ne justifie de circonstances humanitaires.

24 janvier 2025Résumé IA
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