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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 273/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403259(TA30-2403259)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, fonctionnaire victime d’un accident de service le 5 mars 2012. Cette mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices non indemnisés par la rente forfaitaire, notamment les souffrances physiques et morales, le préjudice esthétique ou d’agrément. Le centre hospitalier d’Avignon, employeur, n’a pas contesté la mesure mais a formulé des réserves sur sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur la jurisprudence relative à la réparation complémentaire des préjudices extrapatrimoniaux des fonctionnaires.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500312(TA30-2500312)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur la requête du préfet du Gard fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de modification de l'ordonnance du 9 décembre 2024 qui avait suspendu le refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, motivé par le caractère dilatoire de la demande, constituait une décision faisant grief et que le préfet n'apportait aucun élément nouveau justifiant la levée de la suspension. La solution retenue confirme ainsi la recevabilité du recours en excès de pouvoir et le maintien des mesures provisoires ordonnées.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2405000(TA30-2405000)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par deux ressortissants arméniens, M. A B et M. C B, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Gard du 2 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leurs conclusions en annulation et injonction, le préfet ayant abrogé les arrêtés contestés. Le tribunal a donné acte de ces désistements d'instance, purs et simples. Il a également prononcé l'admission provisoire des requérants à l'aide juridictionnelle et réservé les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404370(TA30-2404370)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour 10 ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Constatant que M. A résidait en France depuis l'âge de 5 ans et que toute sa famille y vivait régulièrement, le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale. En conséquence, il a annulé l'arrêté préfectoral, en application de l'article 8 de la CESDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404784(TA30-2404784)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que M. A, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" expirée le 5 mai 2024, s'était maintenu irrégulièrement en France, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que l'intéressé n'avait pas démontré avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

21 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403666(TA30-2403666)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus implicite de la CNRACL de lui accorder une rente viagère d’invalidité et une indemnisation de 300 000 euros. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée du jugement du 12 décembre 2023, devenu définitif, pour les conclusions en annulation, en raison de l’identité de cause, d’objet et de parties. S’agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que M. A n’établissait pas l’existence d’une faute de la caisse ni la réalité de ses préjudices, et a rejeté l’ensemble de ses demandes. La décision s’appuie notamment sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code de justice administrative.

21 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300226(TA30-2300226)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge d’une cotisation d’impôt sur le revenu de 12 820 euros. Cette imposition faisait suite à la remise en cause, par l’administration fiscale, d’une réduction d’impôt pour investissement outre-mer prévue à l’article 199 undecies C du code général des impôts, au motif que le produit des souscriptions n’avait pas été réemployé dans le délai de 18 mois exigé. Le tribunal a jugé que la condition de réinvestissement n’était pas remplie, les conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée ne constituant pas un investissement ferme et définitif au sens des textes applicables. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L.761-1 du code de justice administrative.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404907(TA30-2404907)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et sa capacité à subvenir à ses besoins, mais le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas de ressources suffisantes, l'attestation d'hébergement étant insuffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2404957(TA30-2404957)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de renouveler le titre de séjour "passeport talent" de Mme A, ressortissante taïwanaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de sa présence régulière en France depuis près de huit ans, de la création de son entreprise et de la présence de son époux et de son enfant né en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le jugement s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303542(TA30-2303542)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus du ministre chargé du budget de lui accorder une pension de réversion après le décès de son ex-conjoint. Le tribunal a appliqué l’article L. 44 du code des pensions civiles et militaires de retraite, estimant que le droit à pension était déjà ouvert au profit de la seconde épouse au moment du décès, ce qui empêchait Mme B d’y prétendre, même après le décès de cette dernière. La solution retenue est le rejet de la requête.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202892(TA30-2202892)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement pur et simple de Mme A B, agissant pour elle-même et sa mère décédée, suite à un protocole d'accord intervenu entre les parties. La requête initiale, qui demandait la condamnation solidaire de la commune du Vigan et de son assureur pour des préjudices matériels, de jouissance et moral liés à des travaux communaux, est ainsi close. Les conclusions des défendeurs (commune, assureurs et sociétés mises en cause) fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

21 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203887(TA30-2203887)

Le tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 7 août 2019, pris sur le fondement de l'article L. 332-16 du code du sport, lui interdisant l'accès aux stades. Cette illégalité, reconnue par un jugement du 4 février 2022, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préjudice matériel (frais de psychologue et d'avocat) n'était pas établi ou déjà réparé, et que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, bien que potentiellement réels, n'étaient pas suffisamment démontrés pour ouvrir droit à réparation.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401610(TA30-2401610)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’annulation de la décision du 15 avril 2021 refusant la majoration de sa pension pour enfants à charge. Le tribunal a jugé que les enfants de l’épouse de M. A, dont il n’établissait pas avoir participé à l’éducation pendant au moins neuf ans avant leur seizième anniversaire, ne remplissaient pas les conditions prévues par l’article 24 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et du défaut de communication de documents administratifs, ce dernier n’étant pas dirigé contre la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

21 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300523(TA30-2300523)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Mama Pina, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2018 à 2020. La société invoquait notamment l'absence de débat oral et contradictoire et un défaut d'information sur le traitement de données informatiques. Le tribunal a estimé que la procédure de contrôle s'était déroulée régulièrement, le service ayant tenté d'instaurer un échange contradictoire. Sur le fond, les rectifications ont été jugées fondées, la société n'ayant pas apporté de justifications suffisantes pour les dettes de loyer et les dotations aux amortissements contestées. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

21 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300389(TA30-2300389)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la majoration de 40 % pour manquement délibéré appliquée sur des redressements fiscaux. Ces redressements concernaient des revenus distribués, correspondant à la mise à disposition gratuite d’un logement de fonction par la SARL Bowling Saint Barth, requalifiés en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement de l’article 111-c du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration établissait le caractère délibéré du manquement, au sens de l’article 1729-a du même code, en raison de l’importance des rehaussements par rapport aux revenus déclarés par le requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304031(TA30-2304031)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations fixant à 17% son taux d'invalidité permanente partielle consécutif à un accident de service. La requérante demandait une revalorisation à 25%, invoquant une erreur de décompte des taux. Le tribunal a jugé que le rapport médical, non contesté, établissait clairement la part imputable au service pour chaque infirmité, et que la Caisse n'avait commis aucune erreur en retenant un taux global de 17%. La décision a été rendue sur le fondement du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300802(TA30-2300802)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une créance de 2 501,12 euros relative à des frais d’hébergement en EHPAD, recouvrée par une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal constate que le titre de recettes initial a été annulé et remplacé par un nouveau titre de 600 euros, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le titre initial. S’agissant de la contestation de l’acte de poursuite (la saisie), le tribunal rappelle qu’en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, les conclusions tendant à l’annulation de la saisie sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300748(TA30-2300748)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 7 décembre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes sur le fondement de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, car le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour dégradation grave, infraction visée à l'article L. 312-3 du même code. La réhabilitation obtenue postérieurement à l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404672(TA30-2404672)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a constaté que le dossier de demande de renouvellement, déposé le 8 janvier 2024, était incomplet et que la requérante n'avait pas fourni les pièces manquantes malgré un refus d'enregistrement notifié le 26 février 2024. En l'absence de preuve du caractère complet du dossier, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, la demande se heurtant à une contestation sérieuse.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2404999(TA30-2404999)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par deux ressortissants arméniens, M. A B et M. C B, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Gard leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après l'abrogation des arrêtés contestés. Le tribunal a donné acte de ces désistements d'instance, purs et simples. Il a également prononcé l'admission provisoire des requérants à l'aide juridictionnelle et a réservé les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

21 février 2025Résumé IA
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