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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 272/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500052(TA30-2500052)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de réattribution d’un lot et un permis de construire délivré à un tiers. Les conclusions dirigées contre le permis de construire ont été jugées irrecevables faute pour le requérant d’avoir notifié son recours au bénéficiaire dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Les conclusions relatives à la réattribution du lot ont été rejetées car ce litige, portant sur un échange amiable de parcelles, ne relève pas de la compétence des juridictions administratives. Enfin, la demande d’indemnisation fondée sur l’article 545 du code civil a été écartée en l’absence d’expropriation.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2402726(TA30-2402726)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B de conclusions visant à obtenir la limitation de son avis de taxe foncière 2024, la restitution d’une somme de 973 euros et l’indemnisation de préjudices. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 3ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 25 février 2025.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402823(TA30-2402823)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Goult pour la démolition-reconstruction d’une maison avec piscine. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2304637(TA30-2304637)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 25 février 2025, a donné acte du désistement de Mme G de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait l’annulation du refus implicite du garde des sceaux de lui communiquer des documents relatifs aux prestations de serment d’agents publics. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal l’avait invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti, la requérante étant ainsi réputée s’être désistée.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500421(TA30-2500421)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur de fait. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire n'était pas applicable aux obligations de quitter le territoire français, et que M. B ne justifiait pas d'une entrée régulière en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500727(TA30-2500727)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500712(TA30-2500712)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la condamnation pénale du requérant. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas démontrée et la durée de trois ans étant conforme aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2302170(TA30-2302170)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A dans le cadre d’un recours en plein contentieux. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête par courrier du 22 janvier 2025, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2301784(TA30-2301784)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait des saisies administratives à tiers détenteur (SATD). Saisi d'une requête en excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les demandes de restitution des sommes prélevées.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403259(TA30-2403259)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, fonctionnaire victime d’un accident de service le 5 mars 2012. Cette mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices non indemnisés par la rente forfaitaire, notamment les souffrances physiques et morales, le préjudice esthétique ou d’agrément. Le centre hospitalier d’Avignon, employeur, n’a pas contesté la mesure mais a formulé des réserves sur sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur la jurisprudence relative à la réparation complémentaire des préjudices extrapatrimoniaux des fonctionnaires.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500312(TA30-2500312)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur la requête du préfet du Gard fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de modification de l'ordonnance du 9 décembre 2024 qui avait suspendu le refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, motivé par le caractère dilatoire de la demande, constituait une décision faisant grief et que le préfet n'apportait aucun élément nouveau justifiant la levée de la suspension. La solution retenue confirme ainsi la recevabilité du recours en excès de pouvoir et le maintien des mesures provisoires ordonnées.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402963(TA30-2402963)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 27 000 euros présentée par M. C, agent territorial, pour la réparation de ses préjudices extra-patrimoniaux consécutifs à un accident de service survenu le 18 janvier 2019. Le juge a estimé que l'obligation de la collectivité, Alès Agglomération, était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription quadriennale soulevée par la défense et de l'absence de caractère définitif de la date de consolidation et des taux d'incapacité, contestés par l'agent devant la cour administrative d'appel. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais d'instance.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500741(TA30-2500741)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Métaux Picaud, qui demandait la condamnation solidaire de l'État et d'EDF à lui verser 124 763 euros. La juridiction a constaté que la société avait saisi le tribunal le 20 février 2025, soit seulement cinq jours après avoir formé sa réclamation préalable le 15 février 2025, sans attendre l'expiration du délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet. Cette requête prématurée méconnaît l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui impose une décision préalable de l'administration avant tout recours indemnitaire. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, précise que ce rejet n'empêche pas la société de présenter une nouvelle requête après avoir obtenu une décision explicite ou implicite de l'administration.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500334(TA30-2500334)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ancienne conseillère principale d'éducation, qui contestait un titre de perception de 16 227,78 euros émis par la DDFIP de l'Hérault pour un trop-perçu de rémunération (traitement, indemnité de résidence et indemnité compensatrice) perçu entre avril 2022 et janvier 2023. La juridiction a considéré que le litige, portant sur des éléments de rémunération mentionnés à l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique, relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. Mme A n'ayant pas engagé cette procédure de médiation, sa requête a été jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Montpellier.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500724(TA30-2500724)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à l'administration de mettre à disposition de sa fille un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à hauteur de 12 heures par semaine. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure sollicitée, compte tenu des propositions d'intégration en ULIS refusées, de la mise en place effective d'heures d'aide humaine, et de l'absence d'incidence établie du déficit d'heures sur la scolarisation de l'enfant. La décision rappelle également le risque d'amende pour requête abusive, une précédente requête identique ayant déjà été rejetée.

24 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500229(TA30-2500229)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de résident, déposée via l'ANEF. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré l'attestation sollicitée le 29 janvier 2025, privant d'objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais irrépétibles, faute de justificatif de dépens. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500737(TA30-2500737)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a d'abord rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, rendant ces conclusions irrecevables. S'agissant de la demande de mesures conservatoires, le tribunal a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, M. A ayant attendu la veille de l'expiration de son titre pour déposer sa demande de renouvellement. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500703(TA30-2500703)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Gard pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de refus le 21 décembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. En revanche, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500701(TA30-2500701)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet de Vaucluse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate, notamment en raison du délai de six ans écoulé avant sa demande de régularisation et de l'absence de démonstration d'une précarité financière avérée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

24 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500676(TA30-2500676)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête en référé suspension de la société coopérative d'intérêt collectif La Fabrique du Ventoux, formée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La société demandait la suspension de la décision de la commune de Malaucène refusant le raccordement au réseau électrique de ses biens, nécessaire à son projet de réhabilitation d'une ancienne papeterie. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas suffisamment justifié de sa situation financière, de la réalité de son projet ni des risques allégués pour la sécurité du site. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 février 2025Résumé IA
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