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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 269/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403465(TA30-2403465)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de Vaucluse refusant de la déclarer prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation de vulnérabilité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature étant régulièrement autorisée, et a jugé que la commission avait correctement appliqué les dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2403592(TA30-2403592)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. D. Cette mesure vise à déterminer l'origine des désordres liés au refoulement des eaux usées lors de fortes pluies dans sa propriété, malgré l'existence d'une précédente expertise jugée insuffisante. La commune de Saint-Jean du Gard n'a pas été mise hors de cause, sa présence étant jugée utile pour le bon déroulement des opérations. L'expert désigné devra décrire les désordres, identifier leurs causes et évaluer les parts d'imputabilité.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403425(TA30-2403425)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Gard de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. La commission avait motivé son refus par le fait que Mme B n'était pas en situation de suroccupation et avait refusé une proposition de logement. Le tribunal a jugé que les problèmes de voisinage invoqués par la requérante pour justifier son refus ne relevaient pas de la compétence de la commission de médiation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402911(TA30-2402911)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de M. C contre le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui attribuer le chèque énergie 2023. Le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier les droits de l’intéressé en fonction des circonstances de fait à la date de son jugement. En l’espèce, l’ASP avait rejeté la demande au motif que M. C n’avait pas justifié du séjour régulier de Mme E, membre de son foyer, comme exigé par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a constaté que M. C n’avait pas produit le titre de séjour requis malgré une demande de l’ASP, et a donc rejeté sa requête.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA30-2403291(TA30-2403291)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la communauté de communes Terre de Camargue d’une contravention de grande voirie pour excès de vitesse (plus de 5 nœuds) commis le 30 juin 2024 par le navire semi-rigide de M. B sur le chenal maritime du Grau-du-Roi. L’intervention de M. C, qui revendiquait être l’auteur des faits, a été déclarée irrecevable faute de conclusions en défense de M. B. Sur le fond, le tribunal a retenu la contravention sur la base du procès-verbal et du règlement particulier de police portuaire (article 6), en application des articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 5337-1 du code des transports. Il a condamné M. B à une amende de 1 500 euros, montant maximal prévu pour les contraventions de 5e classe.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402890(TA30-2402890)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 mai 2024 de la commission de médiation de Vaucluse, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire fondée sur le II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, au motif que son logement serait inadapté à son handicap. Le tribunal a rappelé que, pour être reconnue prioritaire, une personne doit satisfaire aux conditions d’accès au logement social et remplir l’un des critères définis à l’article R. 441-14-1 du même code. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du contentieux de l’excès de pouvoir, où le juge vérifie la légalité de la décision de la commission au regard des textes applicables, notamment le code de la construction et de l’habitation et le code de l’action sociale et des familles.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403035(TA30-2403035)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Gard de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement fondé son refus sur l'absence de titre de séjour de M. A, conformément au III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet un hébergement sans condition de régularité mais ne l'impose pas. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence alléguée ne suffisait pas à écarter l'application de la loi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500822(TA30-2500822)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C qui demandait l'exequatur d'un jugement pénal algérien. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. En application de l'article R. 212-8 du code de l'organisation judiciaire, le tribunal a rappelé que seule l'autorité judiciaire (tribunal judiciaire) est compétente pour connaître des demandes d'exequatur de décisions judiciaires étrangères.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA30-2403008(TA30-2403008)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme B, pour occupation sans titre d’une surface de 53,72 m² sur le domaine public maritime, en sus des 300 m² autorisés par sa convention. La requérante invoquait des motifs économiques et une réduction de son emprise, mais le tribunal a retenu que l’infraction était constituée au regard des articles L. 2122-1 et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques. Compte tenu de la récidive établie par un précédent jugement, Mme B a été condamnée à une amende de 2 000 euros sur le fondement de l’article L. 2132-26 du même code, ainsi qu’au paiement de 353,18 euros au titre des frais de procédure.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2403007(TA30-2403007)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’une contravention de grande voirie contre la SARL Domaine du Boucanet et son gérant, M. A, pour avoir implanté sans autorisation des ganivelles sur le domaine public maritime naturel de la plage du Boucanet. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par les défendeurs, considérant que l’action publique n’était pas prescrite. Il a jugé que les ganivelles étaient situées sur le domaine public maritime, car elles se trouvaient en deçà de la limite des plus hautes eaux en l’absence de perturbations météorologiques exceptionnelles, en application de l’article L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné la SARL à une amende de 2 500 euros et M. A à une amende de 1 500 euros, sur le fondement des articles L. 2122-1, L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2132-26 du même code, et les a condamnés solidairement au paiement de 362,66 euros au titre des frais de procès-verbal.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402989(TA30-2402989)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 4 juillet 2024 de la commission de médiation du Gard rejetant sa demande de relogement social. La requérante invoquait l’insécurité de son quartier et des problèmes de santé rendant son logement inaccessible. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que les éléments fournis ne démontraient pas que son logement présentait un caractère insalubre ou dangereux au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a également considéré que la situation d’occupation illégale constatée par le préfet ne permettait pas de caractériser une urgence justifiant un relogement prioritaire.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA30-2500768(TA30-2500768)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue le 28 février 2025, concerne un litige individuel opposant M. B A, brigadier de police, au préfet de la zone de défense et de sécurité Sud. Le requérant contestait un arrêté du 23 décembre 2024 suspendant son traitement pour absence de service fait. Le tribunal, constatant que l'agent était affecté à Marseille (Bouches-du-Rhône), s'est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du recours.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303223(TA30-2303223)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. C, dont la demande de regroupement familial au bénéfice de son épouse avait été initialement rejetée par la préfète du Gard. Ce désistement est intervenu après que le préfet a informé le tribunal, le 18 février 2025, d'une décision favorable du 13 janvier 2025 accordant le regroupement familial, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. C sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L.761-1 du code de justice administrative.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2500816(TA30-2500816)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire d'Estézargues sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, sous 24 heures, constater l'état du mur, évaluer le danger, dresser l'état des bâtiments mitoyens et proposer des mesures de mise en sécurité. La décision se fonde sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500559(TA30-2500559)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 janvier 2025 par laquelle le préfet du Gard avait suspendu le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que son activité professionnelle d'artisan électricien nécessitait impérativement l'usage de son permis de conduire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 224-2 du code de la route et L. 122-1, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration).

28 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202603(TA30-2202603)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné deux requêtes de Mme A B, agent contractuel du CCAS d’Alès, contestant l’abrogation de son contrat de travail et le refus implicite de reconnaissance d’imputabilité au service de son accident. Sur la première requête (n°2202602), le tribunal a relevé d’office son irrecevabilité pour tardiveté, la décision d’abrogation ayant été notifiée le 9 février 2022 avec mention des voies et délais, et le recours gracieux rejeté implicitement le 28 mars 2022, tandis que la requête n’a été enregistrée que le 29 août 2022, soit au-delà du délai de deux mois. Sur la seconde requête (n°2202603), le tribunal a rejeté la demande comme portée devant une juridiction incompétente, le litige relatif à l’imputabilité d’un accident de travail d’un agent contractuel de droit public relevant de la compétence du juge judiciaire, en application de l’article L. 451-1 du code de la sécurité sociale. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées dans les deux instances

27 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2302521(TA30-2302521)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Uchaux du 6 juin 2023 retirant leur permis de construire tacite. Par un mémoire du 20 février 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune d’Uchaux au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2203202(TA30-2203202)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B, assistante médico-administrative au CHU de Nîmes, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante soutenait que son état de santé, notamment des troubles du rythme cardiaque et un syndrome parkinsonien, justifiait ce congé. Le tribunal a jugé que la décision de la directrice des ressources humaines n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car les pathologies invoquées ne remplissaient pas les critères de gravité et d'invalidité requis par les articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 14 mars 1986. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant la demande d'expertise et les conclusions relatives aux frais de justice.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202959(TA30-2202959)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a relevé que Mme A était en position de disponibilité d’office à la date de la décision attaquée, et non en activité. En application des articles L. 822-1, L. 822-6 et L. 512-1 du code général de la fonction publique, le droit aux congés de maladie est subordonné à la position d’activité. Le directeur de l’établissement se trouvait donc en situation de compétence liée pour refuser la demande, rendant inopérants les moyens soulevés par la requérante.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202730(TA30-2202730)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat Fédération autonome de la fonction publique territoriale du Grand Avignon. Le syndicat contestait l'arrêté du 29 avril 2022 promouvant un agent au grade d'attaché hors classe et la délibération du 30 mars 2022 modifiant le tableau des effectifs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la délibération, car introduites après l'expiration du délai de recours de deux mois. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté de promotion ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 portant statut particulier des attachés territoriaux.

27 février 2025Résumé IA
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