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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. C, agent territorial, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie et accidents postérieurs à décembre 2021, ainsi que la proposition de reclassement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'agent, considérant que les décisions de la présidente du conseil départemental de Vaucluse n'étaient entachées ni d'incompétence ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les arrêts de travail et l'accident du 30 mai 2022 n'étaient pas imputables au service, et que la procédure de reclassement était conforme au décret n° 85-1054 du 30 septembre 1985. En conséquence, le tribunal a également refusé d'ordonner une expertise médicale et a rejeté les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, praticienne hospitalière, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui accorder la protection fonctionnelle. Mme D invoquait des agissements répétés de harcèlement moral, mais le tribunal a estimé que les incidents rapportés (altercations, remises en question professionnelles) ne dépassaient pas l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituaient pas un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent pénitentiaire, qui contestait son placement à la retraite d'office pour limite d'âge et demandait des indemnités. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration, fondée sur un avis médical d'inaptitude, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable à l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la limite d'âge et à la prolongation d'activité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du maire de Pernes-les-Fontaines de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et de le placer en congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Dans la première instance (n° 2202846), M. A s’est désisté de ses conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 janvier 2022 et la décision du 22 juillet 2022. La seconde requête (n° 2203877) visait l’annulation de la décision du 25 octobre 2022 et l’abrogation de l’arrêté initial. Le tribunal a constaté le désistement dans la première affaire et a rejeté la seconde requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir contre le courriel du 25 octobre 2022, qui ne constituait pas une décision faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. F, agissant en son nom et en tant que représentant légal de sa fille mineure, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d'Avignon pour faute médicale suite au décès de son épouse. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires présentées au nom de la fille mineure, faute pour M. F d'avoir formé une demande préalable en cette qualité, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité partielle, sans qu'il soit statué sur le fond de la responsabilité médicale ou l'application du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C, éducatrice de jeunes enfants, qui contestait le refus du président de la communauté de communes Vaison Ventoux de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 134-5 du code général de la fonction publique et L. 5211-9 du code général des collectivités territoriales, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet de Vaucluse refusait de renouveler le certificat de résidence " entrepreneur / profession libérale " de Mme A, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas opposer à Mme A, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, une condition de moyens d'existence suffisants qui n'est pas prévue pour ce type de titre. La décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule le titre de perception de 58 803,82 euros émis le 2 décembre 2021 par le ministre de l’agriculture à l’encontre de M. B, ainsi que la mise en demeure subséquente. La décision retient que le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation, notamment la période concernée et les éléments de calcul, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Cette insuffisance de motivation a privé le requérant de la possibilité de contester utilement le montant réclamé.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé que le préfet n'avait pas ajouté de condition à la loi en exigeant un diplôme pour l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que les autres moyens étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'état de santé de la requérante, bien que relevant d'une affection psychique inscrite sur la liste indicative, ne remplissait pas les critères d'invalidité et de gravité confirmée exigés par le code général de la fonction publique et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Par conséquent, la décision de placement en disponibilité d'office, prise par voie de conséquence, a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé, de son absence de liens familiaux stables et de son défaut d'insertion professionnelle établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Connaux du 10 octobre 2022 retirant sa nomination au grade d'attaché territorial. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre, car les décisions concernant les agents publics sont exclues de cette obligation. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur matérielle sur la date de l'arrêté retiré. Enfin, le tribunal a considéré que le retrait était légal car la nomination initiale, obtenue par fraude (absence d'inscription sur la liste d'aptitude), pouvait être retirée sans délai, conformément à la jurisprudence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'UDAF du Gard, agissant en qualité de curateur de Mme A B, ressortissante espagnole. Celle-ci contestait l'arrêté du préfet du Gard du 3 août 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que, malgré son handicap et son allocation adulte handicapé, Mme A B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2002, ni d'attaches privées ou familiales sur le territoire, et qu'elle n'était pas dépourvue de liens avec son pays d'origine. En conséquence, le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, et la décision de refus a été jugée légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du maire de Pernes-les-Fontaines de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et de le placer en congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Dans la première instance (n° 2202846), M. A s’est désisté de ses conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 janvier 2022 et la décision du 22 juillet 2022. La seconde requête (n° 2203877) visait l’annulation de la décision du 25 octobre 2022 refusant le CITIS. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête n° 2202846, constatant le désistement, et a rejeté la requête n° 2203877 comme irrecevable, faute pour M. A de justifier d’un intérêt à agir contre le courriel du 25 octobre 2022, qui ne constituait pas une décision faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé les titres de perception émis en février 2022 par le ministère des armées, qui réclamaient à M. B, un militaire, le remboursement de 15 038,95 euros d'indus de solde. Le tribunal a jugé que la créance était prescrite, car les sommes avaient été versées en août 2012 et que le délai de répétition de deux ans prévu par l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 expirait le 1er septembre 2014. L'administration n'ayant pas interrompu ce délai avant son terme, les titres de perception ont été annulés et M. B a été déchargé de l'obligation de payer.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait une décision implicite de la direction départementale des finances publiques de Vaucluse relative à un instrument de recouvrement de créances. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. En application de cet article, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un refus de communication de documents personnels opposé par le ministre des armées. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B, ressortissante marocaine, visant à suspendre la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’une requête contestant la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative à des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.