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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 259/799

OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500093(TA30-2500093)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2024. La requérante invoquait ses difficultés financières pour obtenir une exonération, mais ce moyen a été jugé inopérant car sans incidence sur la régularité de la procédure ou le bien-fondé de l’imposition. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, le tribunal ne pouvant accorder de remise gracieuse. Mme A a été invitée à présenter une demande de remise gracieuse à l’administration sur le fondement de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2404941(TA30-2404941)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui contestait les conditions de sa prise en charge tardive au CHU de Nîmes le 2 mai 2022 pour un accident domestique de la main. La juridiction a désigné un expert orthopédiste pour déterminer si des fautes médicales ou d’organisation ont été commises, en application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de Mme E visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’en établir un selon le principe du contradictoire. Enfin, la demande du CHU de Nîmes de faire supporter l’avance des frais d’expertise par la requérante a été écartée, ces frais étant réglés ultérieurement selon l’article R. 761-1 du même code.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500149(TA30-2500149)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500148(TA30-2500148)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F D épouse G et de M. B G, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 3 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur des actes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300828(TA30-2300828)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, gérant de la SARL Asia Wok, qui contestait les rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017-2019, issus d'une vérification de comptabilité ayant révélé une minoration de chiffre d'affaires. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la qualité de "maître de l'affaire" de M. A, en raison de ses pouvoirs étendus et de sa détention de 50% du capital, le présumant ainsi avoir appréhendé les distributions. Les moyens relatifs à la méthode de reconstitution des recettes et à la contestation de la majoration pour manquement délibéré (article 1729 du CGI) ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500146(TA30-2500146)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F D épouse G et de M. B G, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 3 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300913(TA30-2300913)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze pour un montant de 1 135,08 euros au titre de frais d'hospitalisation. La requérante, de nationalité péruvienne, n'a pas démontré qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier de l'aide médicale d'État (AME) à la date de son hospitalisation le 19 décembre 2022, cette aide ne lui ayant été accordée qu'à compter du 5 avril 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de prise en charge par l'AME, en application des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'action sociale et des familles, et a également rejeté le moyen relatif à la prise en charge des soins urgents, faute de démonstration par la requérante. En conséquence, la demande d'annulation du titre de recettes a été rejetée.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300932(TA30-2300932)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Couscous Bienvenue 2, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2016 à 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité du contrôle fiscal en raison d'un défaut de débat oral et contradictoire, d'un lieu de vérification inapproprié et d'un rejet injustifié de sa comptabilité. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que le rejet de comptabilité était fondé sur des anomalies graves, et que la reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration était correcte. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301085(TA30-2301085)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018) et des rappels de TVA (2017-2019). Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, le contrôle s'étant déroulé à distance, et une méthode de reconstitution de ses bénéfices qu'il estimait viciée. Le tribunal a jugé que le déroulement du contrôle au siège de l'administration, en l'absence de local professionnel et avec l'accord du contribuable, n'avait pas entaché la procédure d'irrégularité, dès lors que le débat oral et contradictoire avait été respecté. La décision s'appuie sur l'article L. 13 du livre des procédures fiscales et les principes jurisprudentiels applicables à la vérification de comptabilité.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300933(TA30-2300933)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la SARL Couscous Bienvenue 2, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité du contrôle fiscal en raison de l'absence de débat oral et contradictoire, du rejet de sa comptabilité et d'erreurs dans la reconstitution de son chiffre d'affaires. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, que le rejet de comptabilité était justifié par les graves irrégularités constatées, et que la méthode de reconstitution des recettes par les viandes était fondée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la procédure d'imposition et au rejet de comptabilité.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2301096(TA30-2301096)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015, issues d’un contrôle fiscal. Le requérant invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment l’absence d’information sur la participation de son supérieur hiérarchique aux opérations de contrôle et le défaut de contreseing de la proposition de rectification. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la simple signature de la proposition par l’inspectrice principale ne prouvait pas sa participation au contrôle et ne privait pas le contribuable de son recours hiérarchique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2301104(TA30-2301104)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la société Viamedis contestant des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Carpentras pour un montant total de 3 765,23 euros, ainsi que des saisies administratives à tiers détenteur. La société demandait l'annulation des titres, la décharge de paiement et le remboursement de sommes prélevées. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société concernant certains titres de recettes. La solution retenue porte sur la recevabilité et le bien-fondé des conclusions, en application du code de la santé publique, du code général des collectivités territoriales, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2203480(TA30-2203480)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. E contestant le refus de mise en impasse du chemin de la Voguette à Cavaillon. La juridiction a rejeté les fins de non-recevoir soulevées, estimant que la décision attaquée émanait du président de la communauté d'agglomération Luberon Monts de Vaucluse et que la requête n'était pas tardive. Le tribunal a annulé la décision du 15 septembre 2022 pour insuffisance de motivation, en application du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au président de la communauté d'agglomération de réexaminer la demande de M. E dans un délai de deux mois.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2204007(TA30-2204007)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a été saisi par la société Axa France IARD et M. A pour engager la responsabilité sans faute de la société Enedis, en tant que gardienne d’un coffret électrique (ouvrage public), à la suite d’un incendie survenu le 25 mars 2019 à Uzès. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le rapport d’expertise judiciaire, critiqué pour son caractère non contradictoire et ses insuffisances, ne permettait pas d’établir un lien de causalité certain entre l’ouvrage public et l’incendie. En conséquence, la responsabilité d’Enedis n’a pas été retenue, et les demandes d’indemnisation ont été rejetées. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public envers les tiers, mais exige la démonstration d’un lien de causalité direct, non établi en l’espèce.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300003(TA30-2300003)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association de défense de Lagnes, qui demandait l'annulation des arrêtés du maire de Lagnes des 13 et 15 juin 2022 instaurant un sens unique de circulation et réglementant le stationnement. Le tribunal a jugé que l'association n'établissait pas en quoi l'installation d'un panneau "stop" au débouché de la rue du 8 mai 1945 sur la route départementale 100 serait dangereuse, et a écarté l'application de l'article L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales, propre aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2212-1, L. 2212-2, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article R. 417-9 du code de la route.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500091(TA30-2500091)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de plume, et a jugé que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2405002(TA30-2405002)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de ses études et de son agression. Il a également jugé que la circonstance que M. B doive se présenter devant la Cour d'assises suite à son agression était sans incidence sur la légalité du refus de titre de séjour. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500080(TA30-2500080)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Ensuite, s'agissant du refus de séjour, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour, et qu'il ne démontrait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français, qui n'était pas fondée sur un refus ill

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300428(TA30-2300428)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A et de la SCI Les Cèdres, qui demandaient l'annulation de deux titres de perception émis le 13 juin 2022 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle sur la dénomination de la société dans les titres était sans incidence sur leur légalité, car ils étaient également adressés à M. A, gérant. Il a également estimé que la SCI, bénéficiaire du permis de construire, était redevable de ces taxes en application des articles L. 331-6 du code de l'urbanisme et L. 524-2 du code du patrimoine. La demande de mise hors de cause du directeur départemental des finances publiques de Vaucluse a été rejetée, le litige relevant de la compétence de l'ordonnateur, le directeur départemental des territoires.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2202956(TA30-2202956)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé le titre de recettes n° 2022-518 émis le 16 mai 2022 par le SIVU des Hautes-Cévennes à l'encontre de la commune de Malons et Elze pour un montant de 60 397 euros, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le SIVU n'a pas produit le bordereau de titre de recettes signé par son émetteur, en méconnaissance des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a toutefois précisé que cette annulation pour motif de régularité en la forme n'implique pas l'extinction de la créance, l'administration pouvant procéder à une régularisation.

14 mars 2025Résumé IA
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