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Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet du Gard a refusé d'admettre au séjour Mme A, ressortissante albanaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de leur scolarisation prolongée en France et de leur intégration. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et une autorisation de travail, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour au titre du travail, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants syriens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 2 décembre 2024 les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, les requérants ne pouvant ignorer, du fait de leur demande d'asile rejetée, le risque d'une mesure d'éloignement. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-34 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant espagnol, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté préfectoral était légal, en se fondant sur l'absence de droit au séjour de M. A après l'expiration de son document de circulation pour mineur et sur la proportionnalité de la mesure d'éloignement au regard de sa situation personnelle et familiale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 janvier 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", l'obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le retrait était justifié par le comportement de l'intéressé (violences conjugales) et que les mesures d'éloignement n'étaient pas disproportionnées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le délai d'instruction de sa demande, même excessif, n'affectait pas sa légalité. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, ainsi que le signalement au système d'information Schengen, ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association SOS Barthelasse d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant des travaux de protection contre les crues du Rhône à Avignon. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise initialement diligentées pour déterminer l'origine de désordres affectant une parcelle à Caromb. Cette extension, demandée par la commune de Carpentras et son assureur sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, vise à inclure le Syndicat mixte des eaux usées de la région Rhône-Ventoux et la SAS Colas France. Le juge a considéré cette mesure utile car la présence de ces entités est techniquement nécessaire à la poursuite de l'expertise, en raison de leurs compétences et de leurs interventions sur l'ouvrage litigieux.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique. France Travail ayant informé le tribunal de l’annulation de cette contrainte, Mme A a été invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B pour contester le refus de l’école supérieure d’art d’Avignon de lui délivrer un diplôme national supérieur d’expression plastique. Par un acte enregistré le 10 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 mars 2025. Il a également rejeté la demande de l’école tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de Mme B.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours contre une décision de la présidente du conseil départemental du Gard confirmant le refus de la CAF de lui octroyer le revenu de solidarité active (RSA). Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a régularisé la situation de l’intéressé en lui ouvrant ses droits au RSA à compter de février 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B contestant une amende administrative de 4 043 euros infligée par le président du conseil départemental de Vaucluse pour fausse déclaration ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA), sur le fondement de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a considéré que le requérant, malgré une demande de régularisation, n'avait soulevé qu'un moyen inopérant (ses difficultés financières) sans contester le bien-fondé de la sanction, ce qui a conduit au rejet de ses conclusions en annulation. La demande de mise en place d'un échéancier de paiement a également été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de décision préalable et de conclusions régulières.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de délivrance d’une carte "mobilité inclusion" pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 16 751,19 euros de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens non assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas fourni les justificatifs actualisés de ses charges nécessaires pour établir sa précarité. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 904,57 euros. La requérante n’a présenté aucun moyen à l’appui de sa demande, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de motivation.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par France travail Occitanie pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 2 034,03 euros. Le requérant invoquait uniquement sa précarité financière, un moyen jugé inopérant car sans lien avec la régularité de la contrainte ou le bien-fondé de la créance. Malgré une demande de régularisation, M. A n’a produit aucun moyen pertinent dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B A pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 943,02 euros. Le département du Gard a informé le tribunal avoir annulé cet indu, ce qui privait le litige d’objet. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 3 681,66 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité, mais n’a fourni aucun justificatif de sa situation financière malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a donc été rejetée par ordonnance.