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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 249/799

DécisionPARTIEL

N° TA30-2302935(TA30-2302935)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme E épouse A de deux requêtes visant à contester les refus du préfet du Gard de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses deux fils. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré les documents sollicités le 6 mars 2024, pour une durée de validité de cinq ans. Le tribunal a constaté que ces délivrances rendaient sans objet les conclusions à fin d'annulation et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette demande.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2302936(TA30-2302936)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme E épouse A, ressortissante tunisienne, pour contester deux arrêtés du préfet du Gard du 20 mars 2023 refusant la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur à ses deux fils. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré les documents sollicités le 6 mars 2024, valables jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que ces délivrances rendaient sans objet les conclusions à fin d’annulation et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2303190(TA30-2303190)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule un titre de recette de 10 300 euros émis par la commune d'Avignon à l'encontre de M. A pour apposition d'affiches. Le tribunal juge que le titre exécutoire ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance de manière intelligible, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501023(TA30-2501023)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait des informations sur l’état d’avancement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que de telles conclusions ne relèvent pas de l’office du juge des référés saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA30-2400828(TA30-2400828)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. A d’une demande d’exécution forcée de son jugement du 28 mars 2023, a constaté l’inaction du préfet de Vaucluse, qui n’a pas procédé au réexamen de la situation de l’intéressé comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2300464(TA30-2300464)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, agent de police municipale, qui contestait le taux de 11 % fixé par la Caisse des dépôts pour son allocation temporaire d'invalidité (ATI) suite à un accident de service, et demandait un taux de 16 %. Le tribunal a jugé que le taux de 11 %, calculé sur la base du barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et des décrets n° 2005-442 et n° 2001-99, était justifié. Il a écarté l'avis du conseil médical retenant un taux de 16 % pour algodystrophie, faute de preuve médicale de cette pathologie, et a confirmé l'évaluation de l'expert à 6 % pour raideur tibio-tarsienne et 5 % pour atteinte sensitive isolée.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202553(TA30-2202553)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C, professeure, contestant son déplacement d'office prononcé par la rectrice de l'académie de Montpellier. La requérante invoquait notamment un vice de compétence de la signataire de l'acte, une méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la procédure disciplinaire n'avait pas violé les droits de la défense et que la sanction était proportionnée aux fautes commises. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code de l'éducation et du décret n°84-961 du 25 octobre 1984.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300916(TA30-2300916)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B A contestant plusieurs décisions du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Gard le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe du contradictoire et l'absence de fondement médical valide, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de disponibilité d'office.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300917(TA30-2300917)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant son placement en disponibilité d’office pour raisons de santé par le président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Gard. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, rejetant les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du principe du contradictoire, et l’absence de fondement médical valide. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et d’injonction, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de la fonction publique territoriale et le code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202748(TA30-2202748)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative du ministère des armées, qui contestait son arrêté de radiation des cadres et d'admission à la retraite pour invalidité non imputable au service. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles L. 27 et L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, en s'appuyant sur le code général de la fonction publique, le code des pensions civiles et militaires de retraite, et les textes relatifs aux délégations de pouvoir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2202778(TA30-2202778)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait le refus du préfet de la Lozère de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie (lombalgies, discopathie). La requête a été jugée irrecevable car elle était dépourvue de conclusions et de moyens, conformément à l’article R. 611-7 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le tribunal a relevé que le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, la déclaration de maladie professionnelle ayant été effectuée plus de deux ans après la première constatation médicale, en méconnaissance du délai prévu au II de l’article 47-3 du décret du 14 mars 1986.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2202942(TA30-2202942)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent de La Poste, contestant un blâme prononcé le 8 juin 2022 pour comportement inadapté, ainsi que la suspension de son habilitation à conduire des véhicules 4RM et son changement d'affectation décidés en juillet 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par La Poste, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé la décision du 8 juin 2022 au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu les dispositions de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, faute pour l'administration d'avoir informé M. A de son droit à la communication de son dossier et à l'assistance d'un défenseur.

27 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA30-2501195(TA30-2501195)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral du Vaucluse obligeant M. B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Arles (Bouches-du-Rhône), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203177(TA30-2203177)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, agent communal, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier résultant du refus illégal de la commune de Montpezat de lui accorder le complément indemnitaire annuel (CIA) du RIFSEEP, refus déjà annulé par un précédent jugement. La commune a soulevé une irrecevabilité pour défaut de liaison du contentieux, mais le tribunal l’a écartée, estimant que la demande préalable de M. A était fondée sur le même fait générateur que le recours indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a reconnu que l’illégalité fautive de la décision de refus engageait la responsabilité de la commune, mais a jugé que le préjudice allégué n’était pas directement lié à cette illégalité, car le versement du CIA dépendait d’une appréciation discrétionnaire de la valeur professionnelle de l’agent, non automatiquement établie. La requête a donc été rejetée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas la partie perdante.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2203228(TA30-2203228)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné trois requêtes de M. D C, agent territorial, contestant des décisions du maire de Milhaud. La première requête (n°2203228) visait l'arrêté implicite du 8 août 2022 refusant un congé de longue maladie et le plaçant en disponibilité d'office ; la seconde (n°2203685) contestait un courrier du 30 septembre 2022 relatif à un trop-perçu de rémunération ; la troisième (n°2203715) attaquait l'arrêté du 3 octobre 2022 le radiant des effectifs. Le tribunal a rejeté la requête n°2203685 comme irrecevable, le courrier du 30 septembre constituant un acte préparatoire ne faisant pas grief. Pour les autres requêtes, il a annulé l'arrêté du 8 août 2022, estimant que le maire s'était estimé à tort lié par l'avis du conseil médical, et a annulé par voie de conséquence l'arrêté du 3 octobre 2022. Il a enjoint à la commune de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser

27 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA30-2203240(TA30-2203240)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association de défense de la qualité de vie et du tourisme dans le Haut Vaucluse et de deux habitants visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 août 2022 approuvant le plan d'exposition au bruit (PEB) de l'aérodrome d'Orange Caritat. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du rapport de présentation, l'absence d'évaluation environnementale et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2203347(TA30-2203347)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. Barandon, secrétaire administratif, qui contestait le rejet implicite de sa demande de régularisation de sa situation administrative et financière par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que l'écart de 180 euros entre l'avance perçue et le montant attendu s'expliquait par le prélèvement à la source, sans que le requérant n'apporte d'élément utile pour contester cette explication. Concernant les autres demandes (IFSE, prime de régisseur, avancement d'échelon, rattachement au site ensap.gouv.fr, avantage mutuelle), le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas fondées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Barandon.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2301836(TA30-2301836)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant les décisions du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Gard le plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du principe du contradictoire et l’absence de fondement médical valable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300055(TA30-2300055)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A contestant plusieurs décisions du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Gard le plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du principe du contradictoire et l’absence de fondement médical valide, n’étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la fonction publique territoriale et du code de justice administrative.

27 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2403733(TA30-2403733)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Le tribunal s’est appuyé sur les dispositions du CESEDA et de l’accord franco-tunisien pour valider les décisions préfectorales.

27 mars 2025Résumé IA
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