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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la société Terre de Vaunage d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement accéléré d'une autorisation de travail pour un salarié saisonnier. En cours d'instance, le préfet du Gard a produit l'autorisation de travail délivrée par le ministre de l'intérieur, rendant les conclusions de la société sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'instruction de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré l'attestation sollicitée le 31 mars 2025, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Il a rejeté les conclusions tendant à enjoindre au préfet de statuer sur la demande de titre, cette mesure ne relevant pas de son office. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de Mme B concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que le SDIS du Gard a retiré l'arrêté litigieux du 13 janvier 2023 et fait droit à sa demande de placement en congé de longue maladie. Le tribunal a condamné le SDIS à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Opéra Café pour contester deux titres exécutoires émis par la commune d'Avignon pour des infractions de dépôt de déchets. La commune ayant annulé les titres litigieux, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 avril 2025.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Opéra Café d’une demande d’annulation d’un titre de recettes émis par la commune d’Avignon pour des frais de collecte des déchets. La commune ayant annulé les titres litigieux, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 avril 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête dirigée contre la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé son acceptation sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les conclusions accessoires de la requête sont devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision du préfet de l’Hérault classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève, par application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Montpellier, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête en référé liberté de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suppression de son inscription au système d'information Schengen (SIS) suite à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2023. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B s'est maintenu en Espagne depuis mars 2024 sans agir rapidement, n'ayant saisi le préfet qu'en octobre 2024 et le juge des référés qu'en avril 2025. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. En défense, le préfet a indiqué avoir accordé le titre de séjour sollicité par une décision du 15 décembre 2023, retirant ainsi la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions en annulation, injonction et astreinte de la requête, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Gard a fait droit à sa demande de titre de séjour. Le requérant maintenait uniquement ses conclusions relatives aux frais de justice. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Litige portant sur la responsabilité de la société Enedis pour l'implantation irrégulière d'un poteau électrique, devant le Tribunal administratif de Nîmes. Les requérants, M. A et Mme B, se sont désistés de leur demande indemnitaire de 17 021,66 euros après un accord avec Enedis. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 2 avril 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni application de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F et Mme D contestant l’arrêté du 20 juin 2023 par lequel le préfet du Gard leur a refusé une autorisation de défrichement sur une parcelle de 5,64 ares à Goudargues. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation et subdélégation de signature étant régulières. Sur le fond, il a jugé que la parcelle, boisée et située en lisière d’un massif forestier exposé à un risque d’incendie très élevé, justifiait le refus sur le fondement des articles L. 341-1 et L. 341-5 (9°) du code forestier, sans erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Les Héliades d’un recours contre un arrêté du maire de Pertuis refusant un permis de construire modificatif. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Saint-Gilles du 5 août 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de Mme B pour des abris et aménagements. Le tribunal a requalifié cet arrêté en décision de retrait d'une autorisation tacite de non-opposition, née le 13 août 2022. Il a jugé ce retrait illégal car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, privant ainsi la requérante d'une garantie.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Thimandum contestant l'arrêté du 28 mars 2023 par lequel la préfète du Gard lui a refusé une autorisation de défrichement sur une parcelle à Tresques. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de vice de procédure, jugeant que la subdélégation de signature était régulière et que la procédure contradictoire prévue par l’article R. 341-5 du code forestier avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société, incluant l’annulation, l’injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le maire de Mialet s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de M. A pour un tunnel d'élevage. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, car elle ne permettait pas au pétitionnaire de comprendre les motifs de droit du refus. Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le permis de construire délivré par le maire de Bollène à l'association "Les Amis de la Liberté" pour l'extension d'un établissement scolaire (ERP de type R) situé en zone rouge hachurée du PPRI du bassin versant de Lez. La juridiction a jugé que le projet, consistant en la création de sanitaires et d'un abri accolés au bâtiment existant, constituait une extension de l'emprise au sol d'un ERP de type R, interdite par les articles 1 et 2 du règlement du PPRI. Elle a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-29, pour qualifier l'extension, et a rejeté l'argument de la commune sur la superficie inférieure à 20 m², car l'interdiction du PPRI ne comporte pas d'exception pour les petites extensions de ce type d'ERP.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A E, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de Lozère du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité régulièrement habilitée et qu'il était suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à la communication du dossier médical de l'OFII, devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 24 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant gambien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée en France à 16 ans, de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, de l'obtention d'un CAP et de l'absence d'attaches familiales en Gambie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. Il retient que la délégation de signature était régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé, et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 à L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.