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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 242/799

DécisionANNULE

N° TA30-2403087(TA30-2403087)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la contrainte émise le 18 juillet 2024 par la CAF des Bouches-du-Rhône, qui réclamait à M. D le paiement de 1 905,19 euros au titre d’un indu d’allocation de logement sociale pour la période de mars à septembre 2015. Le juge retient que la créance est prescrite, faute d’acte interruptif valable dans le délai de deux ans prévu à l’article L. 553-1 du code de la sécurité sociale, applicable via l’article L. 821-7 du code de la construction et de l’habitation. La CAF ayant elle-même admis la prescription, la contrainte est annulée.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403105(TA30-2403105)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par France Travail Occitanie pour recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique de formation de 8 973,48 euros. La requérante invoquait notamment la prescription triennale de l’indu, l’insuffisance de motivation de la contrainte et l’absence de signature sur les décisions initiales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a validé la contrainte. La décision s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403148(TA30-2403148)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que M. C ne démontrait pas remplir les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs. La solution a été fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2501092(TA30-2501092)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 mars 2025 par laquelle le directeur général du centre hospitalier d'Avignon a prononcé l'exclusion temporaire de M. B pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les charges du foyer n'étant pas suffisamment justifiées et le revenu de l'épouse permettant de subvenir aux besoins du ménage. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure disciplinaire et la matérialité des faits. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403242(TA30-2403242)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B d’un recours contre la décision implicite de la présidente du conseil départemental de Vaucluse confirmant le refus de la caisse d’allocations familiales de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé qu’en matière d’aide sociale, il lui appartient d’examiner les droits de l’intéressé en tenant compte de l’ensemble des circonstances de fait. Il a souligné que, conformément aux articles L. 262-2 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, le bénéficiaire du RSA est tenu de fournir toutes les pièces justificatives nécessaires au contrôle de ses ressources, et que le défaut de transmission de ces pièces entraîne la suspension du versement de la prestation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requête au regard de ces textes.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403272(TA30-2403272)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de remise gracieuse de deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 3 212 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais le tribunal a estimé que l’indu résultait d’une omission déclarative caractérisant un manquement à ses obligations. En application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse ne peut être accordée en cas de fausse déclaration, même en situation de précarité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de la décision du 2 août 2024.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403337(TA30-2403337)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du 12 août 2024 confirmant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. La requérante invoquait un motif légitime d'absence à un rendez-vous pour établir un contrat d'engagement réciproque, à savoir le décès d'un membre de sa famille. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 262-36 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui permettent la suspension du RSA en cas d'absence non justifiée du bénéficiaire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la suspension.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403339(TA30-2403339)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait des décisions de la CAF du Gard rejetant son recours contre une mise en demeure de payer des indus d’allocation de logement sociale et de prime d’activité. Le tribunal a relevé d’office que la mise en demeure du 1er février 2024 constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. En conséquence, les décisions des 25 juin et 9 juillet 2024 rejetant le recours administratif contre cette mise en demeure sont également dépourvues de base légale et annulées. Les textes appliqués sont les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, et L. 553-2, L. 845-3, L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403342(TA30-2403342)

Le Tribunal administratif de Nîmes était saisi par M. C de demandes d’annulation d’une décision de la présidente du conseil départemental de Vauclule confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et d’un indu de RSA de 9 035,68 euros. Le tribunal a relevé que les conclusions dirigées contre la décision du 7 juin 2024 étaient tardives et donc irrecevables, et que celles contestant l’indu n’avaient pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire, les rendant également irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et R. 772-9 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403546(TA30-2403546)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Gard de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle de 829,90 euros sur une dette de 3 319,60 euros, résultant d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise d’un indu peut être accordée en cas de précarité et de bonne foi, conformément aux articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Il a constaté que l’indu était dû à une déclaration erronée de Mme B concernant les frais réels de son conjoint, mais que sa bonne foi n’était pas contestée. Le tribunal a finalement accordé une remise gracieuse totale de la dette restante, estimant que la situation de précarité de Mme B justifiait cette mesure.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA30-2403633(TA30-2403633)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Gard de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle de 792,53 euros sur un indu de prime d'activité de 3 170,10 euros, laissant à sa charge 2 377,57 euros. Le tribunal a statué en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Constatant la bonne foi de Mme B et la précarité de sa situation (ressources mensuelles d'environ 595 euros), le tribunal a accordé une remise gracieuse totale de l'indu restant, annulant ainsi la décision initiale.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500799(TA30-2500799)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 20 décembre 2024, qui interdit la circulation des deux et trois roues motorisés immatriculés avant le 1er juin 2000 dans la zone à faibles émissions mobilité (ZFE-m) de Nîmes. La fédération française des motards en colère invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, arguant que l'article L. 2213-4-1 du code général des collectivités territoriales ne vise que les véhicules à quatre roues. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'existence d'une dérogation pour les "petits rouleurs" (moins de 8 000 km/an), permettant aux propriétaires concernés de circuler dans la ZFE-m. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen de fond.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500838(TA30-2500838)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 6 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501316(TA30-2501316)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un message électronique du 1er avril 2025 l’informant que sa demande de renouvellement de titre de séjour « passeport talent » ne pouvait être effectuée en ligne via l’application ANEF et devait être déposée en préfecture. Le juge a estimé que ce message, purement informatif sur les modalités de dépôt, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et n’était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la violation de l’article L. 421-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou du principe d’égalité de traitement.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2501014(TA30-2501014)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé par M. A, ressortissant tunisien entré en France en 1977, pour suspendre l'arrêté du préfet du Gard du 30 septembre 2024 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501293(TA30-2501293)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse d'exécuter un jugement du 19 décembre 2024 lui ordonnant de délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car l'article L. 521-4 permet uniquement de modifier ou mettre fin à des mesures déjà ordonnées par le juge des référés, et non d'assurer l'exécution d'un jugement rendu par une formation collégiale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2501058(TA30-2501058)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Gard refusant d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen ancien mineur isolé. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'illégalité de ce refus, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux, le dossier du requérant étant complet.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500858(TA30-2500858)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel le maire d'Apt mettait en demeure M. B et la SCI Virca de consulter des entreprises et de réaliser des travaux sur leur immeuble menaçant ruine. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, notamment celui tiré d'une erreur d'interprétation de la loi concernant l'avis de l'architecte des bâtiments de France, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2500308(TA30-2500308)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d’un document provisoire de séjour. Le juge constate que sa demande de premier titre de séjour, déposée le 15 novembre 2024, a bien été enregistrée et que le silence gardé pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 15 mars 2025, à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501306(TA30-2501306)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A et M. A. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du préfet de Vaucluse d'accorder le concours de la force publique pour leur expulsion, invoquant une atteinte grave à leur droit à un recours effectif et à leur vie privée et familiale (articles 6 et 8 de la CEDH). Le juge a estimé que les circonstances invoquées (existence d'une procédure en cours pour obtenir un délai de grâce, conflit familial) ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 avril 2025Résumé IA
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