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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 241/799

DécisionREJETE

N° TA30-2501143(TA30-2501143)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F A E, ressortissant érythréen, demandant l'annulation de l'arrêté du 19 mars 2025 du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des règlements européens précités.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500325(TA30-2500325)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’examen de sa demande de titre de séjour déposée en octobre 2023, pour irrecevabilité manifeste. La requête ne contenait l’exposé d’aucun moyen juridique, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire motivé n’ayant été produit avant l’expiration du délai de recours, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501267(TA30-2501267)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, demandant l’annulation de l’arrêté du préfet du Var du 24 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’illégalité du refus de titre de séjour, faute de précisions suffisantes, et a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales indispensables et d’intégration professionnelle en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 922-2, R. 312-8 et R. 922-4.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501097(TA30-2501097)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l’arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que l’obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la durée de séjour et l’activité professionnelle de M. A étant insuffisantes pour démontrer une intégration stable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA30-2501113(TA30-2501113)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le juge a estimé qu'il n'était pas compétent pour statuer seul sur la légalité de la décision d'expulsion, cette question relevant d'une formation collégiale du tribunal. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'arrêté d'expulsion du 3 mars 2025 ont été réservées pour être jugées ultérieurement.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2401354(TA30-2401354)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de Vaucluse pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement. La CAF a informé le tribunal de l’annulation des indus, concluant au non-lieu à statuer. Mme B, invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501381(TA30-2501381)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus de France Travail de lui accorder une remise de dette de 811,44 euros au titre de l’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que ce litige, relatif à une prestation relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, relève de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501349(TA30-2501349)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que ce litige, portant sur le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire de l’exécution, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2402977(TA30-2402977)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 12 décembre 2023 ordonnant la délivrance d’un titre de séjour, assortie d’une astreinte. Après avoir informé le tribunal de la récupération de son titre, M. B s’est désisté de ses conclusions en exécution et en astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2404856(TA30-2404856)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de la SCEA Ail et Pepiniere Massonet et Clement de sa requête. Cette requête visait à obtenir la condamnation du syndicat mixte du Rieu Foyro à réparer un préjudice financier et moral lié à un défaut d'entretien des canaux. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2402017(TA30-2402017)

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole de la placer en congé de longue maladie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la collectivité au titre des frais de justice.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA30-2501294(TA30-2501294)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un litige relatif au refus d’attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse. Le tribunal constate que, en application des articles L. 241-9, L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, ce contentieux relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Avignon.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2404400(TA30-2404400)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C et M. F, qui contestaient un arrêté de non-opposition à déclaration préalable autorisant la construction d’un mur de soutènement et d’une clôture. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours gracieux dans le délai de quinze jours imparti par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Cette omission a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des requérants au titre des frais de justice.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2501280(TA30-2501280)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, de nationalité tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant l'absence de preuve d'une vie familiale stable et d'intégration en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501069(TA30-2501069)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société BF épicerie demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403414(TA30-2403414)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme D C pour contester la décision du 7 août 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA), décidée le 21 mai 2024 par la caisse d'allocations familiales. Mme C soutenait que son absence à un rendez-vous d'accompagnement, à l'origine de cette radiation, était justifiée par son admission aux urgences. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, a examiné l'ensemble des circonstances de fait. Il a appliqué les articles L. 262-28 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent le versement du RSA au respect des engagements d'insertion et prévoient sa suspension en cas d'absence sans motif légitime. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé des droits de l'intéressée au regard de ces textes.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2401539(TA30-2401539)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D et Mme B pour contester la récupération d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d’année, ainsi que la fin de leurs droits au RSA. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 21 février 2024 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse confirmant ces indus, en application des articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les moyens des requérants, notamment le vice de procédure et la qualification des sommes perçues comme prêt, confirmant ainsi le bien-fondé des indus et la fin des droits au RSA.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2401515(TA30-2401515)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C, qui contestait trois décisions de la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc refusant de lui accorder une remise gracieuse de dettes pour des trop-perçus d’aides au logement (allocation de logement familiale et aide personnelle au logement). La requérante soutenait que les indus provenaient d’une erreur de la caisse, qui l’avait considérée à tort comme célibataire après la conclusion d’un pacte civil de solidarité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que Mme C ne justifiait pas d’un intérêt à agir, car les dettes litigieuses avaient été notifiées à son partenaire de PACS, et que les conclusions relatives à la dette de 250 euros étaient irrecevables pour avoir été présentées avant la décision de la commission de recours amiable. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2401790(TA30-2401790)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B D contestant la décision du 2 avril 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 315 euros pour la période d’août 2022 à mai 2023 et ne lui a accordé qu’une remise gracieuse partielle de 994,50 euros. Le tribunal a jugé que l’indu était fondé, car Mme D avait perçu indûment le RSA de la caisse d’allocations familiales alors que son dossier relevait de la mutualité sociale agricole en raison d’une pension de retraite, et qu’elle n’avait pas signalé ce changement de situation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-46 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403069(TA30-2403069)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Gard pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 1 898 euros. Le requérant contestait la contrainte en soutenant ne pas avoir reçu la mise en demeure préalable. Le tribunal a constaté que la mise en demeure du 6 octobre 2022 avait été régulièrement notifiée à M. B par lettre recommandée avec accusé de réception le 11 octobre 2022. En conséquence, le moyen tiré de l'absence de notification de la mise en demeure a été écarté, et la contrainte a été validée sur le fondement des articles L. 161-1-5 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

4 avril 2025Résumé IA
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