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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de l'Eurl Ambulance ADML. La société avait demandé la suspension de l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le directeur général de l'agence régionale de santé Occitanie avait suspendu son agrément. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à M. A, ressortissant kosovar. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de la résidence continue en France depuis 2018 de M. A avec son épouse et leur enfant, de leur insertion professionnelle stable dans des secteurs en tension, et de la scolarisation de leur fils depuis huit ans.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant brésilien, pour contester un arrêté du préfet de Vaucluse du 2 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, tirée de la tardiveté du recours. Constatant que le pli recommandé contenant l'arrêté avait été retourné avec la mention " avisé et non réclamé " mais sans preuve de la date de présentation à l'intéressé, le tribunal a jugé que la notification n'était pas régulière. Par conséquent, le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pu commencer à courir, et la requête de M. A a été déclarée recevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 octobre 2024 lui retirant sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté, en application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a considéré que la notification de l'arrêté, présentée à l'adresse de M. A et non retirée dans le délai de mise en instance de quinze jours prévu par l'arrêté du 7 février 2007, était réputée régulièrement accomplie, rendant le recours formé le 6 février 2025 tardif.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de M. A et Mme C de leur requête contestant une imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020. Les requérants avaient saisi le tribunal pour obtenir la décharge de cette imposition, mais se sont désistés en cours d'instance. Le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021, ainsi que l'arrêté la plaçant à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'établir un lien direct entre ses conditions de travail et sa pathologie. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de réclamation préalable, et a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement à demi-traitement, celui-ci étant la conséquence légale du refus d'imputabilité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 18 août 2023 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait et méconnu les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la conjointe de M. B, citoyenne européenne, exerçait une activité professionnelle et disposait de ressources suffisantes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour illégalité.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Me Marine Bruna-Rosso d’une demande tendant à fixer un délai d’exécution sous astreinte de l’article 3 du jugement du 29 juin 2023, qui condamnait l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d’instance. L’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande préalable et d’ordonnance d’ouverture de la phase juridictionnelle, mais le tribunal a écarté ces arguments comme sans incidence sur la recevabilité. Sur le fond, le tribunal a constaté que le jugement était définitif et a fait droit à la demande en fixant un délai d’exécution de quinze jours à compter de la notification, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D, agent communal, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure suivie, incluant une nouvelle expertise médicale, n’était pas entachée d’irrégularité. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions de travail invoquées par Mme D ne présentaient pas de lien direct et certain avec sa pathologie, écartant ainsi l’erreur d’appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable, et l’arrêté de placement à demi-traitement a été validé. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A au centre pénitentiaire d'Avignon. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en raison de l'atteinte grave aux conditions de détention, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, qui encadre les mesures d'isolement, et sur la jurisprudence relative à la présomption d'urgence en la matière.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, agent territorial, d’un recours contre une décision du président de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur reconnaissant son inaptitude temporaire et lui proposant un reclassement. La requérante soutenait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des décrets du 10 juin 1985 et du 20 septembre 1985 relatifs à l’hygiène, la sécurité et au reclassement des fonctionnaires territoriaux. Après avoir repris ses fonctions, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la région. Par un jugement du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, agent territorial, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral et physique résultant d’un harcèlement moral présumé. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un tel harcèlement, au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a relevé que les difficultés relationnelles et l’absence de missions confiées résultaient en réalité du comportement inapproprié et agressif de l’agent lui-même. En conséquence, la responsabilité de la commune d’Avignon n’a pas été engagée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale au SDIS de Vaucluse, qui contestait son affectation d'office sur un poste de chargé de projet. La requérante soutenait que la décision du 13 octobre 2022 constituait une sanction déguisée et avait été prise en méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, Mme A ayant été informée des motifs de la mesure et ayant pu consulter son dossier et s'exprimer avant l'édiction de la décision. Il a également écarté le moyen tiré de l'existence d'une sanction déguisée, sans se prononcer sur le fond de ce grief. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, adjudant-chef de sapeur-pompier, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans prononcée par le SDIS du Gard pour des faits de vol de carburant et d’altercation avec sa hiérarchie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que la procédure disciplinaire n’entrait pas dans le champ de l’article 6§1 de la Convention européenne des droits de l’homme et que les faits reprochés avaient été suffisamment précisés. Il a également jugé la sanction proportionnée, compte tenu de la gravité des faits et de leur caractère répété, et a rejeté l’argument de disproportion fondé sur les circonstances personnelles invoquées par l’agent. La décision s’appuie notamment sur le décret n°89-677 du 18 septembre 1989 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire de police, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de lui accorder la protection fonctionnelle pour ses frais d'avocat. Le tribunal a estimé que, bien que relaxé pénalement, le comportement de M. A dans l'affaire dite de la "Bac Nord" révélait des manquements répétés à ses devoirs de dignité, loyauté et probité, constitutifs d'une faute personnelle. En application des articles L. 134-5 et L. 134-11 du code général de la fonction publique et L. 113-1 du code de la sécurité intérieure, cette faute personnelle fait obstacle à l'octroi de la protection fonctionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, habitante d'Aubignan, contestant le refus de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de notification de la préfète de Vaucluse, cette dernière ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle relève de l'appréciation des ministres sur l'intensité anormale des agents naturels, en application de l'article L. 125-1 du code des assurances. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse, en raison de l'incomplétude de son dossier. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de rejet, et que les conclusions en annulation excédaient son office. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de l'association tutélaire de gestion, agissant en tant que tuteur de M. B, un ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire. Le requérant contestait les arrêtés du préfet du Gard du 23 août 2024 ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. Par conséquent, la demande d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 7 avril 2023 par laquelle le préfet de la Lozère a rejeté la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante albanaise. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comportait pas l'énoncé des considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans examen des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas que sa compagne, ressortissante espagnole, remplissait les conditions de ressources et d’assurance maladie prévues à l’article L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.