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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 235/799

DécisionREJETE

N° TA30-2300074(TA30-2300074)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire un hangar agricole délivré par la maire de Puyvert à M. B. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de consultation de la commune de Lourmarin, jugeant que l'instruction du permis relevait exclusivement de la compétence de Puyvert. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, l'accès créé sur la carraire de Lourmarin ne générant pas de risque significatif pour la sécurité publique. Enfin, le tribunal a considéré que le hangar était directement nécessaire à une exploitation agricole au sens de l'article A.2 du plan local d'urbanisme.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2401758(TA30-2401758)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire d'Argilliers de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'avis tacite du préfet de région, né avant son avis exprès défavorable, ne faisait pas obstacle à ce que ce dernier s'y substitue. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté litigieux visant les textes applicables et les motifs de fait. Sur le fond, le tribunal a considéré que le maire pouvait légalement refuser le permis sur le fondement de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet nécessitait des travaux d'extension des réseaux publics ne correspondant pas aux besoins de la collectivité. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2300486(TA30-2300486)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C contestant la caducité de son permis de construire de 2004 et le refus de permis modificatif. Le tribunal a jugé que la décision de caducité était fondée sur l'absence de travaux entrepris dans le délai légal de trois ans, conformément à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le refus de permis modificatif était légalement justifié par la méconnaissance des règles du plan d'exposition aux bruits. Les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation ont été écartés.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2402076(TA30-2402076)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 13 mai 2024 par lequel le maire de Bernis avait refusé à la SARL GP Holding un permis de construire un ensemble de 16 logements. Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur les articles UC3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, estimant que l'accès au projet était suffisamment sûr et adapté. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, mais a considéré que le motif lié à l'article UC11 du PLU n'était pas fondé. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2402224(TA30-2402224)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Hectare, qui contestait le refus du maire d'Aubignan de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement de 19 lots. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le projet méconnaissait l'article AUC4 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), faute de desserte par les réseaux publics d'eau potable et d'assainissement, ce qui justifiait légalement le refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU local.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA30-2501490(TA30-2501490)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral du Gard du 19 mars 2025 obligeant M. B à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Montpellier. La solution retenue est fondée sur les articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant, en l'occurrence Montpellier (Hérault).

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA30-2501480(TA30-2501480)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille. La solution retenue est fondée sur les articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de la personne faisant l'objet de la décision de police.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501467(TA30-2501467)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B pour contester un avis de sommes à payer de 187,50 euros émis par la commune d'Avignon, relatif aux frais d'enlèvement et de destruction de son ancien véhicule. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, considérant que la mise en fourrière et la destruction d'un véhicule constituent des opérations de police judiciaire. En application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route, les litiges portant sur ces frais relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501463(TA30-2501463)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête en référé suspension de M. A B. Ce dernier contestait le refus implicite du département de Vaucluse de le dispenser de la durée hebdomadaire d'activité prévue dans son contrat d'engagement en tant que bénéficiaire du revenu de solidarité active. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles et L. 5411-36 du code du travail.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501491(TA30-2501491)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Gard du 17 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que M. A avait déjà introduit un recours contre ce même arrêté le 15 novembre 2024, rejeté par un jugement du 6 février 2025. La nouvelle requête, enregistrée le 14 avril 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA30-2501481(TA30-2501481)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé pour les décisions de police. M. B résidant à Arles (Bouches-du-Rhône), le tribunal de Marseille est jugé compétent.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA30-2501462(TA30-2501462)

Refus de communication de documents administratifs. Tribunal administratif de Nîmes. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Marseille. Application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2404230(TA30-2404230)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En cours d'instance, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 avril 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2500465(TA30-2500465)

Suspension du permis de conduire pour 12 mois par le préfet de Vaucluse suite à un contrôle positif au cannabis. Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. B sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les moyens invoqués sont jugés soit dépourvus de précisions suffisantes (contestation de la consommation de CBD), soit inopérants (préjudice professionnel et familial, erreur matérielle sur la date). La requête est rejetée sans débat contradictoire.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501393(TA30-2501393)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait des mesures provisoires (récépissé, rendez-vous, autorisation provisoire de séjour) pour sécuriser sa carrière artistique, en raison d'un délai d'instruction anormalement long de son titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de Vaucluse lui avait déjà délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 juin 2025, rendant ses demandes sans objet et irrecevables. La condition d'urgence et d'utilité pour obtenir une autorisation plus étendue n'était pas remplie. La requérante a toutefois été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501403(TA30-2501403)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le rejet de sa demande d'hébergement d'urgence par la commission de médiation du Gard, au motif qu'elle était déboutée du droit d'asile et se maintenait indûment dans un centre d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de plusieurs mois écoulé avant sa saisine. Aucune suspension de la décision attaquée n'a donc été ordonnée.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA30-2501461(TA30-2501461)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, bénéficiaire du RSA, qui contestait le refus implicite de la présidente du conseil départemental de Vaucluse de le dispenser de la durée hebdomadaire d'activité prévue dans son contrat d'engagement. Le juge a constaté qu'aucune décision administrative n'était née au moment de la saisine, faute pour le requérant d'établir la date de dépôt de sa demande et en l'absence d'écoulement du délai de deux mois nécessaire à la formation d'une décision implicite de rejet. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2404923(TA30-2404923)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 17 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, la demande de renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. A relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et non des dispositions de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2501346(TA30-2501346)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 4 avril 2025 obligeant M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que les faits reprochés (offre de stupéfiants et effraction sans suite judiciaire) ne constituaient pas une menace suffisante pour l'ordre public au sens de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français pour erreur manifeste d’appréciation, entraînant par voie de conséquence l’annulation des décisions subséquentes.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA30-2501368(TA30-2501368)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 6 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que la décision d’éloignement était illégale car M. A, exempté de visa pour un séjour de moins de trois mois en vertu du règlement (UE) 2017/372, justifiait d’une entrée régulière et d’une intention de retour en Géorgie, ne relevant ainsi pas du cas prévu à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

11 avril 2025Résumé IA
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