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Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Sur le fond, il estime que le préfet a légalement pu refuser le titre de séjour en raison de l'insuffisance des ressources de M. B, ce dernier ne justifiant pas de moyens d'existence suffisants au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure (les dispositions sur le retrait de titre de séjour étant inapplicables), et d'insuffisance de motivation. Il juge également que la mesure d'éloignement n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'activité salariée et le titre de séjour antérieur de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, faute pour le requérant de justifier de risques personnels en cas de retour ou de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour étudiant. Le juge rappelle que le référé ne peut ordonner que des mesures provisoires, et non une mesure définitive telle que la délivrance d'un titre de séjour. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait au juge d’intervenir pour accélérer l’instruction de sa demande de titre de séjour ou l’informer de son état d’avancement. La juridiction a considéré que ces conclusions ne sont pas dirigées contre une décision administrative et ne relèvent pas de l’office du juge administratif. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 11 août 2022 par lequel le maire de Marguerittes avait refusé à M. B un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment situé en zone naturelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, le projet n’étant pas de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Il a également écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Mialet à M. B pour un hangar agricole. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de M. C en tant que voisin immédiat, mais a jugé l'ensemble de ses moyens infondés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La décision confirme la légalité du permis de construire au vu des pièces du dossier et des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Tresques avait mis en demeure la SCA Les Vignerons des quatre chemins d'interrompre des travaux sur la parcelle AK n°542. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur le 10e alinéa de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui ne permet d'interrompre les travaux qu'en cas de construction sans permis ou de violation d'une décision de justice, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de base légale, ainsi que la décision de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français" à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le renouvellement d'un titre "saisonnier" en cours d'instance n'a pas d'effets équivalents et ne prive pas le recours d'objet. Constatant que M. A établit contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, le tribunal estime que le refus est entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 1er décembre 2022 par laquelle le maire de Moussac avait exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérants. Le tribunal a retenu que la décision de préemption n'avait pas été notifiée au vendeur dans le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, ce qui entache la décision d'illégalité. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 210-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Distribution Casino France contestant une amende de 154 500 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d'Occitanie pour manquements aux articles L. 8115-1 et suivants du code du travail. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’irrégularité du contrôle, jugeant que les inspectrices du travail étaient régulièrement affectées et habilitées à intervenir. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative fondée sur le code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par la maire d'Apt pour la surélévation d'une maison située en zone UDa. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article UD6 du plan local d'urbanisme, qui impose une distance minimale de 6 mètres par rapport à l'axe des voies publiques, et que les travaux ne rendaient pas l'immeuble plus conforme à cette règle. Il a également écarté l'argument selon lequel le chemin de Banon ne serait pas une voie publique ouverte à la circulation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 3 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser le certificat de résidence sur le seul fondement de condamnations pénales, dès lors que M. B justifiait exercer l'autorité parentale sur son enfant français, conformément au point 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code civil.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B et Mme D demandant l'annulation de l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le maire de Mérindol a refusé de leur délivrer un permis de construire pour la surélévation d'un garage et la construction d'un nouveau garage en zone N du PLU. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que les requérants ne contestaient pas le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article N10 du règlement du PLU, ce qui suffisait à justifier le rejet de leur demande. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B et autres demandant l'annulation du permis d'aménager délivré le 7 novembre 2023 par le maire de Séguret pour un lotissement de 18 lots. Les requérants contestaient notamment l'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et de l'environnement. Le tribunal a examiné l'application de l'article L. 600-12-1 du code de l'urbanisme, qui prévoit que l'annulation d'un PLU n'affecte pas les autorisations d'urbanisme antérieures si elle repose sur un motif étranger aux règles applicables au projet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préciser de texte spécifique appliqué pour le fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas d'une insertion professionnelle stable ni d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’accélérer la délivrance de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 24 avril 2025, lui permettant de conserver ses droits, notamment professionnels. Il a également rappelé que le juge des référés ne peut ni enjoindre la délivrance d’un titre de séjour, mesure non provisoire, ni se substituer à l’administration. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Weber et Despujols contestant un avis de sommes à payer de 15 000 euros émis par la commune de Calvisson au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance du 26 décembre 2022, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de base légale de la participation et de la méconnaissance du principe de non-cumul avec la taxe d'aménagement. En conséquence, la demande d'annulation de l'avis du 12 octobre 2022 et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule le permis de construire tacite délivré par le maire de Tresques à la SCI Thimandum pour un hangar. Le tribunal retient que le projet nécessitait une autorisation de défrichement préalable en application de l'article L. 425-6 du code de l'urbanisme, faute de quoi le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis. Cette absence d'autorisation constitue un vice substantiel justifiant l'annulation de la décision.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du 14 mars 2025 mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que cette décision avait cessé de produire ses effets dès janvier 2025, un nouveau droit au RSA ayant été accordé à l'intéressée à compter de février 2025. La demande de suspension a donc été jugée manifestement irrecevable, faute d'objet.