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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 230/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302383(TA30-2302383)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’exercice 2013. Le requérant soutenait que son cabinet comptable avait intégré à tort des apports en fonds propres dans son chiffre d’affaires, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils portaient sur le bien-fondé de l’impôt alors que les rappels étaient devenus définitifs suite à un arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille. De plus, dans le cadre d’un litige sur le recouvrement, un contribuable ne peut contester la régularité ou le bien-fondé de l’impôt. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302389(TA30-2302389)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la SARL BF Epicerie demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Entraigues-sur-la-Sorgue du 2 mai 2023, qui imposait une fermeture nocturne (22h-6h) et une interdiction de vente d'alcool après 20h. La société invoquait une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et au commerce, ainsi qu'un caractère discriminatoire par rapport aux bars. Le tribunal a appliqué l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les mesures de police doivent être nécessaires et proportionnées à l'objectif de maintien de l'ordre public. En l'espèce, la commune n'a pas suffisamment démontré la réalité des troubles allégués (nuisances, stationnement, infractions) par des éléments probants, les seules pièces produites étant insuffisantes. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté pour disproportion et défaut de justification, sans faire droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302420(TA30-2302420)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une mise en demeure de payer valant commandement de payer des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et contributions sociales pour 2014, ainsi que la décision de rejet de sa réclamation préalable. Le tribunal a relevé que, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent remettre en cause le bien-fondé de la créance et que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la régularité de la procédure d’imposition et le bien-fondé de l’impôt, étaient irrecevables dans le cadre de ce litige. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles tendant à l’annulation de la mise en demeure et de la décision du 5 mai 2023, ainsi que ses demandes accessoires.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501320(TA30-2501320)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Gard l’informant de saisies sur ses allocations de chômage pour le recouvrement d’une pension alimentaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 581-1 et suivants du code de la sécurité sociale et à l’article R. 213-6 du code des procédures civiles d’exécution, la contestation d’une procédure de paiement direct relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution, qui appartient à l’ordre judiciaire.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302720(TA30-2302720)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association Vivamus, qui contestait des amendes fiscales infligées au titre des années 2018 à 2020 pour non-respect des règles relatives aux reçus fiscaux délivrés à des donateurs. La requérante soutenait que l'administration avait méconnu le délai de six mois prévu à l'article R* 14 A-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce délai n'avait pas commencé à courir avant la remise complète des documents nécessaires au contrôle, intervenue après le 3 mars 2022, rendant la notification du 16 juin 2022 régulière. La solution retenue est fondée sur l'article L 14 A et l'article R* 14 A-2 du livre des procédures fiscales.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302998(TA30-2302998)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, un ressortissant marocain titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle, qui contestait la durée de son titre. La requête ne contenait ni l’énoncé des conclusions ni l’exposé d’un moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé d’office cette irrecevabilité, qui ne peut être régularisée après l’expiration du délai de recours. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303170(TA30-2303170)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de Vaucluse rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié". Le tribunal a jugé que cette nouvelle demande, présentée le 9 janvier 2023, ne faisait valoir aucun élément nouveau par rapport à une précédente demande de changement de statut, qui avait déjà fait l'objet d'un refus exprès et définitif notifié le 18 septembre 2022. En conséquence, la décision implicite attaquée a été considérée comme purement confirmative de cette décision antérieure, rendant la requête irrecevable.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303389(TA30-2303389)

**Décision du Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) du 13 septembre 2023** Le tribunal annule le refus implicite de regroupement familial opposé par le préfet de Vaucluse à M. A pour son épouse. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal n’examine pas les autres moyens (violation de l’article 8 de la CESDH, insuffisance de revenus) dès lors que l’illégalité externe est établie.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2501599(TA30-2501599)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune d'Avignon d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public communal. La commune invoquait l'urgence et l'absence de contestation sérieuse en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques. Le juge des référés a constaté que les occupants avaient quitté les lieux avant le prononcé de l'ordonnance, rendant la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303401(TA30-2303401)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 août 2023 par lequel la préfète du Gard lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300426(TA30-2300426)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un litige opposant la société SKBB et son assureur, la société Helvetia Assurances, à la Compagnie nationale du Rhône (CNR) suite à l’échouement du bateau "Octopussy" survenu le 8 février 2018 dans le chenal du Rhône. Les requérantes recherchaient la responsabilité de la CNR pour défaut d’entretien de l’ouvrage public, invoquant un balisage insuffisant et l’absence de garantie de tirant d’eau. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sinistre s’était produit en dehors du chenal de navigation, dans une zone où la CNR n’a pas d’obligation de balisage, et que la faute du pilote, ayant choisi une route non sécurisée, était exclusive de toute responsabilité de la CNR. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code des transports et de la loi n° 80-3 du 4 janvier 1980 relative à la CNR.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2501622(TA30-2501622)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour, en raison d'une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son activité professionnelle. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré l'attestation sollicitée, valable du 24 avril au 23 juillet 2025. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501605(TA30-2501605)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2301681(TA30-2301681)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le retrait d’une prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Après que l’Anah a attribué une nouvelle prime de 1 500 euros en mars 2025, la requérante a déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et clôt l’instance.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2300701(TA30-2300701)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B et Mme C, propriétaires de parcelles surplombées par une ligne électrique aérienne d’Enedis, afin d’obtenir son déplacement sous astreinte et la réparation de divers préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que la requête était irrecevable faute pour les requérants de justifier de leur qualité de propriétaire à la date de l’introduction de l’instance. La solution retenue s’appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés du code de l’énergie ou de la loi de 1906.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501447(TA30-2501447)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de son absence de liens stables en France et de ses attaches conservées au Maroc. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501006(TA30-2501006)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un titre de perception émis le 13 décembre 2024 par la communauté de communes Terre de Camargue. Le juge a constaté que la décision attaquée produite par le requérant était illisible et que, malgré une demande de régularisation restée sans suite, M. B n'a pas fourni une copie lisible dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300796(TA30-2300796)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui se plaignait de nuisances et d'incivilités liées à un "salon de thé" à Alès, pour irrecevabilité. La requête ne contenait pas l'énoncé des conclusions soumises au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'était dirigée contre aucune décision administrative précise. Cette irrecevabilité n'a pas pu être régularisée après l'expiration du délai de recours. Les conclusions de la commune d'Alès au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2300805(TA30-2300805)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la SCEA du Mas Saint Jean contestant le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide aux investissements vitivinicoles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, considérant que la décision expresse du 11 janvier 2023 rejetant le recours gracieux avait fait courir un nouveau délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions litigieuses, jugeant que FranceAgriMer ne pouvait exiger un accord de prêt bancaire alors que la société avait indiqué financer l'investissement par fonds propres. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 1308/2013 et la décision INTV-GPASV-2021-44 de FranceAgriMer.

25 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2301178(TA30-2301178)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a été saisi par les consorts A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis des sommes à payer émis par la commune de Nîmes pour le recouvrement d’une astreinte de 1 925 euros, consécutive à une mise en demeure de débroussaillement. La commune, bien que mise en demeure de produire un mémoire, n’a pas répondu avant la clôture de l’instruction, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par les requérants. Ceux-ci soutenaient que le premier courrier d’information, préalable obligatoire à la mise en demeure, avait été adressé à leur père décédé et non à eux-mêmes en tant que propriétaires indivis. Le tribunal a appliqué les articles L. 134-6 à L. 134-9 du code forestier, qui imposent une mise en demeure préalable du propriétaire avant toute astreinte.

25 avril 2025Résumé IA
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