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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 17 juillet 2023 du président du SDIS du Gard le suspendant de ses fonctions à titre conservatoire. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble des conclusions de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 5 septembre 2024 du département de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que, dans le cadre de ce recours de plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressée et non les vices propres de la décision attaquée, écartant ainsi le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a estimé que Mme A ne démontrait pas remplir les conditions d'attribution du RSA, notamment au regard des obligations d'accompagnement et de recherche d'emploi prévues par les articles L. 262-27 à L. 262-29 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de versement rétroactif.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, policier adjoint contractuel, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 14 octobre 2022 par lequel le préfet de la zone de défense et de sécurité Sud l’a licenciée sans préavis pour inaptitude médicale. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d’une erreur de droit, d’un défaut d’examen particulier de sa situation, d’une erreur d’appréciation et d’une discrimination fondée sur son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’avis du médecin inspecteur régional, et que la décision était justifiée au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen relatif à la décision fixant le pays de destination, fondé sur l'article 3 de la CEDH et l'article L. 721-4 du CESEDA, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 21 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de fixation du pays de renvoi, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-sénégalais ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de ressources suffisantes et de l'absence de liens personnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 21 février 2023 par laquelle le directeur départemental des territoires de Vaucluse avait mis fin de manière anticipée au contrat à durée déterminée de Mme B, agent contractuel. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l'administration n'ayant pas démontré avoir convoqué l'agent à un entretien préalable ni l'avoir mise à même de demander la communication de son dossier, en méconnaissance des articles 45-2 et 47 du décret du 17 janvier 1986. En conséquence, il a enjoint au préfet de procéder à la réintégration juridique de l'intéressée dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de reconnaître sa discopathie comme maladie professionnelle imputable au service. La requérante invoquait l'absence de lien entre sa pathologie et ses conditions de travail, mais n'a produit aucun élément médical pour contredire les avis concordants du médecin du travail et de l'expert, qui concluaient à l'absence de lien. Le tribunal a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 12 novembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen particulier de la situation de la requérante, le préfet ayant statué avant l'expiration du délai imparti pour produire des pièces complémentaires. Les textes appliqués sont les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, agent du centre hospitalier Le Mas Careiron, contestant le rejet implicite de sa demande de versement intégral de la prime de service pour 2020. Le tribunal a requalifié la requête comme dirigée contre la décision implicite de rejet née le 1er octobre 2022, et non contre le courrier de l'avocat de l'hôpital, jugé irrecevable. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision implicite a été écarté comme inopérant. Le jugement s'appuie sur l'arrêté du 24 mars 1967 pour examiner les conditions d'attribution de la prime.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme G et de M. et Mme D de leurs conclusions en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Puyvert à la SCI Emmael pour trois hangars. Les requérants ayant sollicité à titre principal un non-lieu à statuer, leur désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, l'ordonnance constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête et rejette les demandes de frais de justice présentées par les parties.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’un recours en annulation contre une décision du 18 mars 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard a refusé de lui délivrer la carte " mobilité inclusion " portant les mentions " invalidité " ou " priorité ". Le tribunal a rejeté la requête comme portant devant un ordre de juridiction incompétent. En application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette carte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Brès du 20 décembre 2022 retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s’opposant à ces travaux. Le tribunal a constaté que M. B, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur la requête de M. B visant à annuler un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération les Sorgues du Comtat pour une pénalité de 210 euros relative à un refus de diagnostic SPANC. Le tribunal, s'interrogeant sur l'intérêt que la requête conservait pour son auteur, a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la communauté d'agglomération tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Florac, contestant la rupture anticipée de son contrat à durée déterminée, qu'elle qualifiait de licenciement irrégulier. Le tribunal a jugé que la rupture du contrat résultait non d'une décision de l'administration, mais de l'initiative de Mme B, qui avait choisi de suivre une formation d'aide-soignante sans solliciter de report, ce qui constituait un abandon de poste assimilable à une démission. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de décision administrative attaquable, et les conclusions indemnitaires de Mme B ont été écartées. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait une décharge partielle de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2024 en raison de l'éloignement de son bien du conteneur. Le juge a estimé que le moyen invoqué n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que le requérant n'avait pas contesté l'absence de délibération prévue à l'article 1521 III 4 du code général des impôts. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de la Lozère du 10 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant la décision suffisamment fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du rejet de la demande d’asile et de l’absence d’attaches familiales en France. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la CESDH concernant la décision fixant le pays de destination, faute de risques personnels et actuels établis.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la production d'une autorisation de travail falsifiée et sur le non-respect par l'intéressé des conditions de séjour liées au statut de saisonnier. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée, compte tenu de la menace à l'ordre public constituée par les faits de conduite sous stupéfiants et sans permis. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 421-34 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint Hilaire de Brethmas refusant un permis de construire à la société Foncière de France pour un projet de terrains de Padel et d'un club house. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant produit aucun élément économique ou financier démontrant les préjudices allégués liés au retard du projet. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés contre la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de l’autoriser à exercer une activité accessoire d’expert judiciaire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité bénéficiant d’une délégation de signature régulière, et que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était infondé. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-69 du 30 janvier 2020.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui remettre son titre de séjour, délivré en mai 2023 mais jamais remis pour un problème technique. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait d'un récépissé en cours de validité jusqu'au 24 mai 2025 et justifiait d'un contrat d'apprentissage jusqu'en août 2025. La solution retenue est le rejet de la demande, les textes appliqués étant l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.