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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 226/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402228(TA30-2402228)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, rejette l'opposition de M. A à la contrainte émise par la CAF de Vaucluse pour recouvrer un solde d'indu de prime d'activité de 395,66 euros. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature régulière étant produite. Il ne se prononce pas sur les autres moyens (erreur de déclaration, bonne foi) dans l'extrait fourni, mais le rejet de l'opposition confirme la validité de la contrainte fondée sur les articles L. 845-3 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300132(TA30-2300132)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, agent hospitalier, contestant le maintien de son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 7 % par le centre hospitalier universitaire de Nîmes, suite à une révision quinquennale pour une maladie professionnelle. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 5 avril 2022, qui ne constituait qu'un avis préparatoire non décisoire. Sur le fond, la décision du 28 novembre 2022 a été annulée en raison d'un vice de procédure, l'avis du conseil médical départemental ayant été rendu irrégulièrement, sans la présence d'un médecin spécialiste de la pathologie de la requérante. Le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'aggravation éventuelle de l'état de santé de Mme B et a rejeté les conclusions de l'hôpital au titre des frais de justice.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203242(TA30-2203242)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de le réintégrer dans la police nationale après une condamnation pénale. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'avait pas à être motivée, car le fonctionnaire ne détient pas un droit à la réintégration. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté de radiation initial, celui-ci étant devenu définitif. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 550-1 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2203190(TA30-2203190)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que le courrier du 17 juin 2022 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision du 17 juin 2022 et l'arrêté du 16 mars 2023, au motif que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique en ne motivant pas suffisamment son refus d'attribuer un congé de longue maladie. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203130(TA30-2203130)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, élève gardien de la paix, qui demandait l'annulation de la décision du jury d'aptitude professionnelle du 31 août 2022 mettant fin à sa scolarité. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur les absences répétées de l'intéressé et son manque d'implication, ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation des résultats par le jury, mais seulement de vérifier le respect des normes applicables, notamment le décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 et l'arrêté du 24 juin 2020.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301599(TA30-2301599)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire de Nîmes fixant au 15 mars 2023 la date de guérison de sa maladie professionnelle (épaule droite). La requérante invoquait une erreur de codification de la maladie et une erreur d'appréciation sur son état de santé. Le tribunal a jugé que l'erreur de code était sans incidence sur la légalité de la décision et que Mme B n'apportait aucun élément médical pour contredire l'avis du médecin agréé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique ainsi que sur l'article 47-18 du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501742(TA30-2501742)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la caisse primaire d’assurance maladie du Gard de lui rembourser des piles auditives. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que le litige, relatif au remboursement de frais liés à la qualité d’assuré social, relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501726(TA30-2501726)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français. Le juge rappelle que les mesures d'éloignement ne sont pas justiciables de la procédure de référé-liberté, sauf en cas de changement de circonstances, ce que le requérant n'établit pas. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501670(TA30-2501670)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un rapport d’expertise médicale du 26 mars 2025. Le juge a estimé que ce rapport constitue un acte préparatoire à une future décision administrative sur l’imputabilité au service de l’arrêt de travail, et non une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501642(TA30-2501642)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence prise par le préfet du Gard le 25 mars 2025. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant saisi le tribunal près d'un mois après la notification de l'arrêté et n'ayant pas démontré l'impossibilité de suivre ses formations universitaires à distance. En outre, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à l'instruction ou la liberté d'aller et venir, n'a été retenue, la mesure étant justifiée par l'interdiction de retour dont M. A faisait l'objet en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400609(TA30-2400609)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le montant de son allocation de logement sociale (ALS) perçue à compter de février 2024. La juridiction a relevé d'office que la requête était irrecevable, faute pour M. C d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la caisse, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de ce recours, aucune décision de la caisse n'était susceptible d'être déférée au juge.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400743(TA30-2400743)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de primes exceptionnelles, ainsi qu'une amende administrative. Le tribunal a relevé d'office plusieurs irrecevabilités, notamment concernant les conclusions dirigées contre la décision initiale d'indu de RSA (substituée par la décision du 19 février 2024) et contre les décisions relatives à la prime d'activité, aux primes exceptionnelles et à l'amende administrative, présentées hors délai. Sur le fond, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 19 février 2024 a été jugé irrecevable car relevant d'une cause juridique distincte soulevée tardivement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500962(TA30-2500962)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l'annulation de la décision du maire de Nages et Solorgues définissant une parcelle comme ouverte à la circulation. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car M. A n'avait pas produit, dans le délai imparti, l'acte attaqué ou la preuve de sa demande préalable à l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401893(TA30-2401893)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A tendant à l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale de 121,96 euros. Le juge a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante, conformément aux articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que, malgré la bonne foi établie, les ressources mensuelles du foyer (environ 1 900 euros) et le faible montant de la dette restante ne justifiaient pas une remise gracieuse. La solution retenue est le rejet de la requête.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402246(TA30-2402246)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la demande de Mme B tendant à l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 768,53 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité, mais l'indu résultait d'omissions déclaratives de salaires perçus entre 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que ces omissions, bien que non frauduleuses, constituaient un manquement aux obligations déclaratives, et que la situation de précarité de Mme B, placée sous tutelle, ne justifiait pas une remise totale ou partielle. La décision est fondée sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402616(TA30-2402616)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 660,26 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité pour justifier la remise de sa dette. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné si les omissions déclaratives de Mme C relevaient d’une volonté de dissimulation, conformément à la jurisprudence applicable.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501632(TA30-2501632)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier l’article L. 611-1.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501630(TA30-2501630)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre de la parcelle ER n°973, située avenue de la Bouvine. La juridiction a considéré que la demande de la commune de Nîmes était urgente et utile, en raison des branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité présentant un danger pour la sécurité, et de l'occupation empêchant l'utilisation normale du site pour des événements publics. Le tribunal a rejeté l'argument du cirque Zavatta, faute de preuve d'une autorisation régulière d'occupation du domaine public. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501552(TA30-2501552)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C épouse B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Vaucluse a délivré l'attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté comme irrecevables les conclusions en annulation. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501488(TA30-2501488)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault suspendant le permis de conduire de M. D pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit, non-respect du délai de 72 heures, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La condition d'urgence, liée à l'activité professionnelle de viticulteur, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
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