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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 224/799

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501767(TA30-2501767)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse obligeant un ressortissant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Marseille, dans le ressort du tribunal administratif de Marseille, et n’est ni retenu ni assigné à résidence dans le ressort de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au tribunal administratif de Marseille.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403926(TA30-2403926)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet du Gard avait suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de huit mois. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait et d’appréciation en considérant que l’intéressé avait refusé de se soumettre aux épreuves de dépistage d’alcoolémie, alors que M. B souffrait d’une pathologie pulmonaire l’empêchant de fournir un souffle valable. La décision a été annulée sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route, le tribunal relevant qu’aucune solution alternative n’avait été proposée. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées comme sans objet, la période de suspension étant déjà expirée.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501666(TA30-2501666)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 11 février 2025 interrompant en urgence un accueil éducatif de mineurs géré par l’association cultuelle et culturelle des musulmans de la mosquée de la paix. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, compte tenu des graves manquements aux règles de sécurité incendie et de l’absence de déclaration préalable de l’accueil, en violation de l’article L. 227-5 du code de l’action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403473(TA30-2403473)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le tribunal a constaté que la demande d'échange, présentée le 13 février 2024, était tardive car elle n'avait pas été formulée dans le délai d'un an suivant l'acquisition de sa résidence normale en France, fixée à la date de validité de son premier titre de séjour (13 novembre 2017). Cette solution est fondée sur l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. La circonstance que Mme B aurait été mal informée est sans incidence sur la légalité de la décision.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401927(TA30-2401927)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de retrait de points consécutive à une infraction du 26 mars 2019. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision « 48SI » récapitulant les retraits de points lui avait été régulièrement notifiée le 27 mars 2023, et le recours n'a été introduit que le 21 mai 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé le 17 mai 2024 n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont également été rejetées.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501727(TA30-2501727)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à l'hébergement d'urgence de M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de son état de santé ou d'une exécution imminente de la mesure, et sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions accessoires, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501794(TA30-2501794)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prononcées à l’encontre de son époux par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable, d’une part car elle n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, et d’autre part car le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par une procédure spécifique excluant le référé suspension de droit commun (art. L. 521-1 du code de justice administrative). Le juge a également relevé que le recours en annulation de M. C avait déjà été rejeté par un jugement du 7 avril 2025, sans qu’aucun changement de circonstances ne soit invoqué.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500416(TA30-2500416)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard suspendant son permis de conduire pour cinq mois. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2501421(TA30-2501421)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail valable jusqu'au 27 juillet 2025 et lui a fixé un rendez-vous. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'obtention de l'aide juridictionnelle.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501401(TA30-2501401)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement décidé de faire droit à sa demande, la carte de séjour étant en cours de fabrication. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et n’a pas fait droit aux demandes d’injonction, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404885(TA30-2404885)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2024, qui constatait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable au retrait de points pour une infraction du 12 avril 2020, mais le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant car la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code de procédure pénale.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403336(TA30-2403336)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du préfet de Vaucluse de lui communiquer plusieurs documents relatifs à une exécution d'office de remise en état des lieux. Le tribunal a jugé que les documents sollicités, tels que le procès-verbal de constat d'infraction et les décisions de justice, sont des pièces de procédure juridictionnelle et non des documents administratifs communicables au sens du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande de communication a été rejetée comme infondée.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501360(TA30-2501360)

Référé suspension. Tribunal administratif de Nîmes. Requête de M. C visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Gard ayant délivré un récépissé valable jusqu’au 24 octobre 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés donne acte de ce désistement pur et simple, sans audience, en application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403340(TA30-2403340)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A contestant la décision du 25 juillet 2024 l'informant d'un solde de 3 points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait que la réalité des infractions n'était pas établie et que le décompte des points était erroné. Le tribunal juge que la contestation de l'imputabilité des infractions relève du juge pénal et est inopérante devant lui, et que M. A n'apporte aucune preuve à l'appui de ses allégations. La décision est fondée sur les articles R. 223-1 du code de la route et les articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402229(TA30-2402229)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'instance de M. B, faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de sa requête en excès de pouvoir dans le délai d'un mois imparti. Le requérant avait été invité à se manifester en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais n'a pas répondu. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400467(TA30-2400467)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de Mme et M. B, qui sollicitaient la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. Les requérants n'ont pas justifié avoir souscrit dans les délais légaux la déclaration d'achèvement des travaux, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération temporaire de deux ans prévue à l'article 1383 du code général des impôts. Le tribunal rappelle que la bonne foi ou le paiement de la taxe d'aménagement sont sans incidence sur le respect de cette obligation déclarative. La solution est fondée sur les articles 1383, 1406 du code général des impôts et l'article 321 E de son annexe III.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400543(TA30-2400543)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2023 concernant deux gîtes loués à Villars. La requérante soutenait qu'étant soumise à la cotisation foncière des entreprises, elle ne pouvait être redevable de la taxe d'habitation. Le tribunal a jugé qu'en raison des locations saisonnières, Mme B conservait la disposition des biens une partie de l'année, ce qui la rendait redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La solution retenue confirme le cumul possible des deux impositions dans ce contexte.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501624(TA30-2501624)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'une somme de 6 030 euros. La requérante invoquait une erreur de l'administration fiscale sur le bien-fondé de l'imposition, mais le juge a estimé que ce moyen relevait du contentieux de l'assiette et non du recouvrement, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En l'absence de doute sérieux sur l'obligation de payer, la condition de fond n'étant pas remplie, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence.

5 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203282(TA30-2203282)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, agent de la commune d'Apt, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt de travail à compter du 3 décembre 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le rétablissement de ses droits à rémunération et des dommages et intérêts pour préjudices matériel et moral. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune illégalité fautive, estimant que le placement en congé de maladie ordinaire puis en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 18 février 2021 était conforme aux dispositions des articles 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été écartée.

2 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302729(TA30-2302729)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 46 861,74 euros pour les préjudices matériel et moral subis en raison des fautes commises par la préfecture de Vaucluse dans l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « travailleur saisonnier ». Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies, l’annulation de l’arrêté initial pour erreur d’appréciation ne suffisant pas à caractériser une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a également considéré que les préjudices invoqués, notamment la perte de salaires et le préjudice moral, n’étaient pas en lien direct et certain avec les décisions contestées, dès lors que M. A, en tant que travailleur saisonnier, ne pouvait travailler plus de six mois par an en France et qu’il s’était maintenu sur le territoire malgré les obligations de quitter le territoire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

2 mai 2025Résumé IA
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