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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 206/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500374(TA30-2500374)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 23 janvier 2025 lui retirant son document de circulation pour mineur, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301312(TA30-2301312)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Loomis France. Celle-ci contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour faute de M. A, un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'inspecteur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la gravité des faits (transmission de photos du lieu de travail à la CPAM) était insuffisante pour justifier un licenciement, compte tenu de l'ancienneté du salarié, de l'absence d'antécédents disciplinaires et du contexte spécifique. La solution s'appuie sur les principes de protection des salariés mandatés issus du code du travail.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502235(TA30-2502235)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens intenses et stables en France et de la présence d'attaches familiales en Algérie. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301313(TA30-2301313)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation du refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Pujaut. Le tribunal a jugé que le préfet du Gard n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le terrain d'assiette du projet, situé en bordure d'un espace naturel et de parcelles non bâties, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 111-3 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, qui interdisent les constructions en l'absence de document d'urbanisme, sauf dans les zones déjà urbanisées.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301152(TA30-2301152)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes à la société CB Sud Invest pour le changement de destination d'un local en logement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet et que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ni les articles IIIUB4, IIIUB11 et IIIUB12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). En particulier, il a jugé que l'obligation de prévoir un local à déchets ne s'appliquait pas à ce projet de réhabilitation au sein d'un immeuble existant.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301815(TA30-2301815)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 8 novembre 2022 par laquelle le directeur des services départementaux de l'éducation nationale du Gard avait retiré la bourse nationale d'études du second degré de lycée attribuée à Mme C pour sa fille. La juridiction a jugé que ce retrait était illégal, car il s'agissait d'un renouvellement de bourse et non d'une première demande, et qu'aucune modification substantielle de la situation de la requérante n'était alléguée. En application de l'article D. 531-22 du code de l'éducation, une vérification des ressources ne pouvait donc être exigée dans ces circonstances. La requête a été déclarée recevable, la date de notification de la décision de rejet du recours préalable n'étant pas établie.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501109(TA30-2501109)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 février 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'administration n'ayant pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur des trois enfants du requérant, scolarisés en France depuis plusieurs années. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303059(TA30-2303059)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B C, étudiant en licence de droit à l'université de Nîmes, qui contestait sa décision d'ajournement et les rejets de ses recours gracieux. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens dirigés contre les décisions de rejet des recours gracieux, ceux-ci ne pouvant être contestés que pour des vices propres. Il a ensuite jugé que le relevé de notes contesté ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours, mais une simple mesure d'information. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2303497(TA30-2303497)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de la préfète de Vaucluse rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le requérant remplissait les conditions de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, justifiant la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence "vie privée et familiale". Il a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d'un mois et condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2301315(TA30-2301315)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 14 février 2023 par lequel le maire de Générargues a retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable tacitement accordée à Mme A pour la division d'un terrain. Le tribunal juge que l'avis défavorable du préfet du Gard, sur lequel se fondait le maire, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme. Il estime que le projet s'inscrit en continuité avec un groupe de constructions existantes, formant un même ensemble, et ne méconnaît donc pas le principe d'urbanisation en zone de montagne. La commune de Générargues est condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501119(TA30-2501119)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé d'admettre au séjour Mme A épouse F, ressortissante nigériane, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction retient que la décision méconnaît l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des trois enfants du couple, scolarisés en France depuis plusieurs années, n'ayant pas été pris en compte de manière primordiale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301342(TA30-2301342)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, acquéreur évincé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Mende du 15 février 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de surenchère, jugeant que celle-ci ne fait pas obstacle à la contestation de la légalité de la décision de préemption. Sur le fond, il a annulé la décision au motif qu’elle ne justifiait pas de la réalité d’un projet d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, ni ne faisait apparaître la nature de ce projet, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du même code.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501049(TA30-2501049)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant les arrêtés du préfet du Gard du 11 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait sur le lieu de naissance de son enfant, le défaut d'examen, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans illégalité entachant l'assignation à résidence.

3 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500133(TA30-2500133)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné l'opposition de M. B à une contrainte émise par France Travail Occitanie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 085,59 euros (période juillet à octobre 2021). Le requérant contestait le bien-fondé de l'indu, affirmant ne pas avoir travaillé en juillet et avoir actualisé sa situation pour les mois suivants. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que ses seules allégations, non étayées, ne suffisaient pas à remettre en cause la décision de France Travail fondée sur les articles L. 5423-1, R. 5425-2, R. 5425-6 et R. 5411-6 du code du travail, ainsi que sur les ordonnances et lois relatives à la prolongation de l'état d'urgence sanitaire. La solution retenue est le rejet de l'opposition et la validation de la contrainte.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402028(TA30-2402028)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné trois requêtes de Mme B C concernant ses droits à la prime d'activité. La première requête (n° 2402028) contestait un indu de 166,43 euros pour avril 2023, la deuxième (n° 2402029) demandait la révision des montants versés entre février 2022 et février 2023, et la troisième (n° 2402030) portait sur un refus de versement pour la période d'août à octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions de la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc étaient fondées, notamment au regard des dispositions du code de la sécurité sociale et du code rural. Il a également écarté les moyens d'irrecevabilité soulevés par la caisse, mais a jugé que les arguments de Mme C relatifs à l'erreur de droit, au défaut de motivation et à la demande de remise gracieuse n'étaient pas suffisamment établis.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402029(TA30-2402029)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné les requêtes de Mme B C concernant des litiges relatifs à la prime d'activité versée par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc. Les demandes portaient sur la contestation d’un indu de 166,43 euros pour avril 2023, le refus de révision des montants versés entre février 2022 et avril 2023, et le refus de versement pour la période d’août à octobre 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit, n’étaient pas fondés, et a confirmé les décisions de la caisse. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402030(TA30-2402030)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de Mme B C. La requérante contestait un indu de prime d'activité de 166,43 euros pour avril 2023, un refus de révision de ses droits pour la période de février 2022 à février 2023, et un refus de versement de la prime pour la période d'août à octobre 2022. Le tribunal a jugé que les décisions de la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc étaient suffisamment motivées et que Mme C ne remplissait pas les conditions pour bénéficier des sommes réclamées, en application des articles L. 834-4, R. 843-2 et L. 842-7 du code de la sécurité sociale.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2403274(TA30-2403274)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B pour contester trois avis de sommes à payer émis par la paierie départementale de Vaucluse, relatifs à un indu de revenu de solidarité active (RSA) et à une amende administrative. Le tribunal a constaté que l’avis de sommes à payer n° 5063, d’un montant de 4 507 euros, avait été annulé par le département en cours d’instance, rendant les conclusions de la requête sur ce point sans objet. Pour le surplus, la requérante contestait le bien-fondé des indus en soutenant héberger son ancien compagnon à titre gratuit, mais le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, les ressources du foyer incluent celles de toute personne vivant sous le même toit, et que la bonne foi de Mme B n’était pas établie. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403732(TA30-2403732)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 988 euros et d’une amende administrative de 1 360 euros. Le tribunal a jugé que la demande relative à l’indu de RSA se heurtait à l’autorité de la chose jugée, cette dette ayant déjà été tranchée par un jugement du 18 juin 2021. S’agissant de l’amende, le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas de sa bonne foi ni d’une précarité suffisante pour en obtenir la remise gracieuse. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403880(TA30-2403880)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné les recours de M. C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, ainsi que d'autres prestations sociales, mis à sa charge par la caisse commune de sécurité sociale de la Lozère et le département de la Lozère. Le tribunal a rejeté les requêtes de M. C, considérant que son recours administratif préalable obligatoire était tardif, ce qui rendait irrecevables ses demandes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.

2 juin 2025Résumé IA
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