LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 207/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403980(TA30-2403980)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné les recours de M. B C contre des décisions de la caisse commune de sécurité sociale de la Lozère et du président du conseil départemental de la Lozère. Ces décisions lui réclamaient le remboursement d’indu de prime d’activité, de revenu de solidarité active et d’autres aides, pour un montant total significatif, au motif qu’il ne justifiait pas d’une résidence stable et effective en France. Le tribunal a rejeté les requêtes de M. C, considérant que son recours administratif préalable obligatoire était tardif, ce qui rendait irrecevables ses demandes d’annulation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles régissant les délais de recours.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionInterprétationPARTIEL

N° TA30-2404127(TA30-2404127)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation sociale, a examiné trois requêtes de Mme C concernant ses droits à la prime d'activité versée par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc. La première requête (n° 2402028) contestait un indu de 166,43 euros pour avril 2023, la deuxième (n° 2402029) demandait la révision du montant de la prime pour la période de février 2022 à février 2023, et la troisième (n° 2402030) portait sur un refus de versement pour la période d'août à octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés par Mme C, notamment l'insuffisance de motivation des décisions et l'erreur de droit ou de fait, n'étaient pas fondés. Les décisions de la caisse ont été confirmées, sans qu'il soit fait droit aux demandes de remise gracieuse ou d'injonction.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2404128(TA30-2404128)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné les requêtes de Mme B C contestant des décisions de la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc relatives à la prime d'activité. La requérante demandait l'annulation d'un indu de 166,43 euros pour avril 2023, le versement complémentaire de 70,35 euros pour la période de février à avril 2023, et l'annulation du refus de versement pour août à octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions des articles L. 834-4, R. 843-2 et L. 842-7 du code de la sécurité sociale.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404357(TA30-2404357)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, concerne le recours de Mme B épouse C contre une amende administrative de 724 euros infligée par le département de Vaucluse pour fausse déclaration ayant abouti à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal rappelle qu'il dispose d'un pouvoir de plein contentieux pour se substituer à l'administration. Il constate que l'indu résulte de la réintégration de revenus professionnels non déclarés par la requérante et son époux, issus de leur activité en micro-entreprise. Sur le fondement des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale, le tribunal rejette la requête, estimant que la matérialité des faits justifie l'amende, sans que la bonne foi invoquée ne soit de nature à l'exonérer.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404410(TA30-2404410)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant un indu de prime d'activité de 1 193,02 euros pour la période de juin 2022 à février 2023. Le juge a estimé que l'indu était fondé sur l'absence de déclaration par M. B des revenus réels de son foyer, en méconnaissance des articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Gard du 5 septembre 2024.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404850(TA30-2404850)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 827,58 euros. Le tribunal a considéré que l'indu résultait de fausses déclarations sciemment réitérées par M. D sur sa situation maritale pendant plus de deux ans, ce qui excluait sa bonne foi. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la condition de bonne foi étant indispensable pour obtenir une remise, la situation de précarité invoquée par le requérant n'a pas été jugée utile.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500328(TA30-2500328)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise technique à la demande de la commune de Beaucaire. Cette mesure vise à décrire les dysfonctionnements d'un véhicule de navette urbaine acquis dans le cadre d'un marché public et à en déterminer les causes, l'imputabilité et le coût des réparations. L'expertise a été étendue à l'assureur du fournisseur (Axa France Iard) et au fabricant du véhicule (Karsan Otomotiv). La demande de la commune visant à mettre les frais d'expertise à la charge de la société HCI a été rejetée, le juge des référés n'étant pas compétent pour statuer sur les dépens à ce stade.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500332(TA30-2500332)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait ses problèmes de santé pour justifier l'attribution de cette carte. Le tribunal a rappelé les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application du code de l'action sociale et des familles, qui exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Faute pour Mme B de démontrer qu'elle remplissait ces conditions, le tribunal a confirmé la légalité de la décision de refus.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501932(TA30-2501932)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de Vaucluse du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que les décisions étaient proportionnées, en application des articles L. 435-4, L. 612-10 et L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501940(TA30-2501940)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B C, ressortissant mexicain, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui a conduit M. B C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502077(TA30-2502077)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 octobre 2024, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502080(TA30-2502080)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. H, ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la possibilité d'obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502234(TA30-2502234)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Action Grand Passage d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un hippodrome à L'Isle-sur-la-Sorgue. La requérante invoquait notamment l'absence d'aire de grand passage conforme au schéma départemental, en application de la loi du 5 juillet 2000. Le tribunal a constaté que les occupants avaient quitté les lieux avant l'expiration du délai fixé par l'arrêté, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304686(TA30-2304686)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Florac 3 rivières à l’indemniser des préjudices résultant d’un accident survenu sur son territoire. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 21 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402404(TA30-2402404)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’une requête de M. B et Mme A visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La ville de Marseille a fait valoir que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. Constatant que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402405(TA30-2402405)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune ayant abrogé ce titre par une décision devenue définitive, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires de M. B, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402406(TA30-2402406)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La ville de Marseille a opposé un non-lieu à statuer, le titre litigieux ayant été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402409(TA30-2402409)

Recours de M. B contre un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. Le tribunal administratif de Nîmes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, le titre litigieux ayant été abrogé par une décision définitive du 28 novembre 2024. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B est rejetée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402411(TA30-2402411)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne une requête de Mme A contestant un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La juridiction constate que le titre litigieux a été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive, rendant les conclusions aux fins d'annulation sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2402412(TA30-2402412)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en annulation contre un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune a informé le tribunal que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. En conséquence, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice présentée par M. B a également été rejetée.

2 juin 2025Résumé IA
← Précédent204205206207208209210Suivant →Page 207/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions