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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARLU Eurofruits contestant une amende administrative de 25 600 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d'Occitanie pour des manquements aux durées maximales de travail et aux temps de repos de ses chauffeurs. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la matérialité des infractions, portant sur 57 manquements, était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée, l'employeur étant tenu de veiller au respect de la réglementation. La décision s'appuie sur les articles L. 8115-1, L. 3121-18 et L. 3121-20 du code du travail, ainsi que sur le règlement (CE) n° 561/2006.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de méconnaissance du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B C épouse A D, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courrier postal, mais il n'était pas établi que la préfète de Vaucluse avait prescrit ce mode de dépôt pour le titre sollicité. En application des articles L. 431-1 et R. 431-2 à R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée par voie postale ne fait pas naître une décision implicite susceptible de recours. Par conséquent, la requête dirigée contre une décision inexistante a été jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le directeur académique du Gard a radié Mme A, professeure des écoles, pour abandon de poste. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de qualification juridique, erreur d'appréciation) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné la libération des parcelles du domaine public communal occupées sans droit ni titre par des gens du voyage sur le complexe sportif de la Bastide. La juridiction a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, en raison des risques pour la sécurité des occupants (zone inondable et risque d'incendie) et de l'atteinte grave au fonctionnement du service public sportif, des tournois étant programmés. La solution retenue est l'expulsion immédiate sous astreinte de 500 euros par jour de retard, sans faire droit à la demande des occupants de prolonger leur séjour jusqu'au 30 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A et de la SCI Turques contestant l'arrêté du maire de Cabrières du 15 mai 2023, qui s'opposait à leur déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté précisait les considérations de droit et de fait, notamment la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque de feu de forêt. Sur le fond, le tribunal a considéré que le projet, situé en zone constructible mais affecté par un aléa très fort, justifiait le refus pour des motifs de sécurité publique, conformément à l'article R. 111-2. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 5 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel la préfète de Vaucluse s'est opposée à sa déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, estimant que le préfet était bien l'autorité compétente en raison d'un désaccord avec le maire, conformément aux articles L. 422-1 et R. 422-2 du code de l'urbanisme. Il juge également que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-3 du même code est fondé, le projet étant situé en dehors des parties urbanisées de la commune, dans un secteur à vocation naturelle et agricole.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Lédenon de lui délivrer un permis de construire pour des meublés touristiques. Le requérant invoquait notamment l'illégalité du classement de son terrain en zone IAU, arguant d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la présence d'un corridor écologique et de risques naturels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le classement contesté n'était pas entaché d'illégalité et que les motifs de refus, fondés sur le code de l'urbanisme (articles L. 151-1, L. 101-2 et R. 111-2), étaient justifiés. La demande d'annulation de l'arrêté du 5 avril 2023 et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et M. E demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Sarrians du 5 avril 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux pour la création d'une pergola. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l'article UC7 du plan local d'urbanisme, imposant un recul de trois mètres par rapport aux limites séparatives. Le tribunal a jugé que la pergola, édifiée en prenant appui sur un mur contigu à la limite séparative, n'avait pas à respecter ce recul, l'administration n'ayant pas fait une inexacte application des dispositions du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et celle de la commune également.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Ariège l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée de séjour limitée et de l'absence de droit au séjour de la famille. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la SNC du Causse contestant le refus du préfet de la Lozère de modifier l'autorisation d'exploitation hydraulique du Tarn. La société demandait la reconnaissance d'un droit fondé en titre avec une consistance légale de 282 kW et un débit dérivé de 11,5 m³/s, ainsi qu'une réduction du débit réservé et l'abandon de l'obligation d'un plan de grille de 30 mm. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que le préfet avait correctement évalué la consistance légale à 39 kW par référence au moulin de la Malène, que la demande de modification du débit réservé n'était pas justifiée faute d'étude d'impact, et que la prescription technique du plan de grille était proportionnée et nécessaire à la protection des espèces aquatiques. La décision s'appuie sur les articles L. 214-18 du code de l'environnement et les principes régissant les droits fondés en titre.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Vaucluse. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales et de l'exercice exclusif de l'autorité parentale par son ex-épouse. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Contestation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un étranger. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare territorialement incompétent. Il renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Toulouse, seul compétent car le requérant était placé en rétention administrative dans le ressort de ce tribunal. Cette solution est fondée sur les articles L. 721-5 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A C, aide-soignante au CHU de Nîmes, qui demandait l'annulation de la décision du 3 octobre 2022 refusant son congé de longue maladie pour troubles mentaux. Le tribunal a jugé que, malgré l'inscription des maladies mentales sur la liste de l'arrêté du 14 mars 1986, la requérante ne démontrait pas que son affection présentait le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique. Il a également écarté la demande d'expertise médicale, estimant que l'avis du comité médical départemental était suffisamment motivé et que le désaccord médical allégué n'était pas établi.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un infirmier contractuel, qui contestait son affectation en service de médecine A de jour par le centre hospitalier intercommunal de Cavaillon-Lauris. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et ne révélait aucune sanction déguisée. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de Mme B C, agent public, contestant un titre de perception de 4 568,91 euros émis en 2022 pour un indu de rémunération, ainsi qu'une demande indemnitaire pour préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de Mme C, jugeant que le titre de perception était suffisamment motivé au regard du décret du 7 novembre 2012, que la créance n'était pas prescrite, et que l'administration n'avait commis aucune illégalité fautive dans la gestion de sa rémunération. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'indemnisation, ainsi que des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme Scarpula, secrétaire administrative, contestant la décision du 17 août 2022 fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021 à 746 euros (niveau 2). La requérante soutenait que l’administration avait commis une erreur de droit en utilisant un critère de solidarité et une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa manière de servir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur l’engagement professionnel et la manière de servir de l’agent, conformément au décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et au code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant croate, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que M. A ne justifiait pas d'une activité professionnelle en France ni d'une présence continue de plus de cinq ans, ne pouvant ainsi se prévaloir d'un droit au séjour permanent au titre des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 233-2 a été rejeté comme inopérant, M. A étant citoyen de l'Union européenne et non membre de famille d'un tel citoyen.