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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 189/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404657(TA30-2404657)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de trois jours. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle décision du 28 novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501561(TA30-2501561)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de la taxe foncière pour les années 2022 à 2024 sur un bien situé à Alès. La requérante invoquait sa situation de revenus modestes, mais le tribunal a jugé que ces circonstances étaient sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé de l’imposition, et qu’elle ne contestait pas le motif de rejet lié au non-respect des conditions de revenus. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Le tribunal a précisé qu’il ne pouvait accorder de remise gracieuse, mais a invité Mme A à présenter une demande en ce sens à l’administration sur le fondement de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502673(TA30-2502673)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également rejeté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'erreur de droit, en relevant l'absence de liens personnels stables en France et la connaissance défavorable de l'intéressé par les services de police pour des faits anciens. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404069(TA30-2404069)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de permis d'aménager quatre lots opposé par le maire de Carpentras. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine, notamment les articles relatifs à l'accord de l'architecte des Bâtiments de France pour les projets situés dans un site patrimonial remarquable.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304283(TA30-2304283)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Gard d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a substitué le fondement légal de la décision attaquée, initialement basé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seules applicables. La solution retenue confirme le rejet de la demande, sans qu’aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation, violation des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l’homme) ne soit retenu.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502672(TA30-2502672)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 779-1 et R. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Action Grand Passage. Celle-ci contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 juin 2025 les mettant en demeure de quitter le complexe sportif de la Souvine à Avignon. Le tribunal a considéré que le stationnement illicite de 167 caravanes et 600 personnes portait atteinte à la sécurité publique et à la salubrité, justifiant la mesure d'évacuation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501590(TA30-2501590)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui sollicitait son arbitrage dans un litige l'opposant à la mairie de Saint Pons la Calm. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de conclusions et n'exposait aucun moyen dirigé contre une décision administrative. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401436(TA30-2401436)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une association demandant l'annulation du refus implicite du maire de Goudargues de dresser un procès-verbal pour des infractions urbanistiques (changement de destination et constructions sans autorisation en zone A) commises par un exploitant agricole. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et la commune, faute de preuve que le procès-verbal dressé ultérieurement concernait les mêmes faits. Il a également rejeté les fins de non-recevoir, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour constater les infractions en application de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme, et lui a enjoint de dresser un procès-verbal dans un délai de quinze jours.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402514(TA30-2402514)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de M. B, ressortissant ghanéen, contestant le refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour et l'arrêté du 27 février 2025 du préfet de Vaucluse lui refusant l'admission au séjour avec obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en retenant que le sous-préfet bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 426-11, L. 435-1 et L. 421-1.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502688(TA30-2502688)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'invoquait aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle, postérieure à l'arrêté contesté, qui constituerait un obstacle excédant le cadre normal de sa mise à exécution. Il a relevé que le recours au fond contre cette mesure avait déjà été rejeté par un jugement du 13 juin 2025, lequel avait examiné et écarté les éléments relatifs à l'ancienneté du séjour et à l'intégration de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la recevabilité des référés liberté en matière d'éloignement.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302021(TA30-2302021)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301533(TA30-2301533)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 février 2023 par lequel le maire de Jonquerettes refusait à M. B un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 19.A du plan local d'urbanisme était illégal, car cette disposition était postérieure à la décision annulée et ne pouvait être opposée en application de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2500753(TA30-2500753)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 2 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme B de leur requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la décharge partielle de leur impôt sur le revenu pour l'année 2023. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403693(TA30-2403693)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé, sur déféré du préfet du Gard, un arrêté du 29 mars 2024 par lequel le maire de Goudargues avait délivré un permis de construire modificatif à l'EARL "domaine de Brès". Le tribunal a jugé que ce permis, portant sur des constructions destinées à l'hébergement hôtelier (gîtes), méconnaissait l'article A1 du règlement du plan local d'urbanisme qui interdit ce type de constructions en zone agricole. Par ailleurs, l'arrêté de retrait du 19 août 2024 a été annulé car il était intervenu au-delà du délai légal de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice de l'EARL a été rejetée.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502278(TA30-2502278)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet du Gard d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et à la suspension de ses droits sociaux. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision ne constituait pas un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que Mme C pouvait bénéficier de l'aide médicale d'État ou d'une prise en charge pour soins urgents, son époux disposant de revenus suffisants. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502467(TA30-2502467)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, notamment faute de démontrer une perte imminente d'emploi ou de formation. La décision a été prise sans audience, par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500959(TA30-2500959)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Grand Delta Habitat, substituée à l'établissement public Mistral Habitat, pour obtenir la condamnation des sociétés Sani Chauf et BDI à l’indemniser de désordres affectant des systèmes de chauffage dans le cadre d’un marché public de construction de logements sociaux. Le juge a rejeté les conclusions dirigées contre l’assureur AXA France IARD, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’un litige opposant une personne publique à une compagnie d’assurance de droit privé. En revanche, il a reconnu la compétence administrative pour les conclusions contre les constructeurs, le litige étant relatif à l’exécution d’un marché public. Le juge a accordé une provision à la société Grand Delta Habitat, estimant que l’obligation des sociétés Sani Chauf et BDI n’était pas sérieusement contestable au vu des malfaçons constatées par expertise, sur le fondement des principes des articles 1792 et suivants du code civil applicables aux marchés publics.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500814(TA30-2500814)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la société Mob Alu Espace d’une demande de provision pour le paiement du lot n° 9 (menuiseries intérieures) d’un marché public de construction d’une salle de cinéma, dont le maître d’ouvrage est la communauté de communes Rhône Lez Provence. La société soutient que sa créance est incontestable, les travaux ayant été réceptionnés sans réserve, tandis que la collectivité oppose la non-conformité des fauteuils livrés et l’absence de levée des réserves. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, notamment en raison du refus des fauteuils antérieur à la réception et du non-respect de la procédure contractuelle d’établissement du décompte général. La décision applique les dispositions de l’article R.541-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2300800(TA30-2300800)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A B, agent territorial, contestant les décisions de la communauté de communes Terres de Camargue fixant son régime indemnitaire (IFSE, ISS, PSR) et demandant réparation pour des préjudices matériels et moraux liés à une discrimination et à des irrégularités dans sa carrière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que ses demandes indemnitaires étaient irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 18 juillet 2022 et de la prescription quadriennale pour la période antérieure. Il a également estimé que les décisions attaquées étaient légales, la modulation de l'ISS et de la PSR étant justifiée par la manière de servir de l'agent, et a rejeté les allégations de discrimination et de détournement de procédure. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302931(TA30-2302931)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B D, qui demandait réparation pour le préjudice subi par sa fille, privée de 119 heures d’enseignement au lycée d’Apt durant l’année 2022-2023. Le tribunal a estimé que les absences d’enseignants, bien que nombreuses, étaient de courte durée, imprévisibles et perlées, et n’avaient pas privé l’élève d’un enseignement obligatoire pendant une période appréciable. Il a également jugé que l’administration avait accompli les diligences nécessaires pour assurer la continuité pédagogique, ce qui excluait toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 111-1 et L. 131-1-1 du code de l’éducation. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

1 juillet 2025Résumé IA
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