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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 188/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400783(TA30-2400783)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné plusieurs requêtes de Mme A, agent du département du Gard, contestant des arrêtés de placement en disponibilité d'office pour raisons de santé et un avis de sommes à payer pour trop-perçu. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance du décret du 4 novembre 1992, l'erreur de droit concernant le retrait d'un arrêté antérieur, et l'erreur d'appréciation sur son droit à un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été validées, et les demandes de frais de justice présentées par Mme A ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2400430(TA30-2400430)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné plusieurs requêtes de Mme A, agent du département du Gard, contestant des arrêtés de placement en disponibilité d’office pour raisons de santé et un avis de trop-perçu. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, la méconnaissance du décret du 4 novembre 1992, et une erreur d’appréciation quant à son droit à un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont ainsi été validées, confirmant la légalité des placements en disponibilité et de l’avis de recouvrement.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502257(TA30-2502257)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant, résidant au Gabon, n'avait pas joint la décision attaquée ni élu domicile sur le territoire requis, malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen et restée sans suite. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404583(TA30-2404583)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. E d’une demande d’expertise médicale visant à établir la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes pour un défaut de diagnostic lors d’une prise en charge aux urgences le 21 février 2024. Le CHU a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faisant valoir que M. E n’avait pas contesté dans les délais légaux la décision expresse de rejet de sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. La solution retenue prive la demande d’expertise de son utilité, celle-ci ne pouvant être ordonnée en l’absence de recours principal recevable.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300202(TA30-2300202)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné cinq requêtes de Mme A, agent du département du Gard, contestant des arrêtés de placement en disponibilité d’office pour raisons de santé et un avis de trop-perçu. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, la méconnaissance du décret du 4 novembre 1992, l’illégalité du retrait d’un arrêté antérieur, et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été maintenues, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502434(TA30-2502434)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait le remboursement des frais liés à la détérioration de sa porte d'entrée par les forces de police. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. A n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d'une demande préalable adressée à l'administration, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300201(TA30-2300201)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté l'ensemble des requêtes de Mme B A, agent du département du Gard. La requérante contestait plusieurs arrêtés de placement en disponibilité d'office pour raison de santé (notamment des 7 novembre 2022, 26 décembre 2023 et 17 avril 2024) ainsi qu'un avis de sommes à payer pour trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes manquait en fait, que les arrêtés de disponibilité étaient légaux au regard du décret du 4 novembre 1992, et que la créance de trop-perçu était fondée. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2502732(TA30-2502732)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune d'Althen-des-Paluds sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a ordonné une expertise. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment, évaluer le danger éventuel, examiner les bâtiments mitoyens et proposer des mesures de nature à mettre fin au péril. La décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2502735(TA30-2502735)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Robiac-Rochessadoule sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'urgence concernant un immeuble appartenant à la SCI Garcia Immo présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes et proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des bâtiments.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502638(TA30-2502638)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025 ajournant à un an sa demande d’acquisition de la nationalité française, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des recours dirigés contre les décisions du ministre chargé des naturalisations.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300689(TA30-2300689)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Saint-Jean-de-Valeriscle de ne pas s’opposer à une déclaration préalable de travaux pour l’extension d’un bâtiment. Le tribunal a relevé d’office que, compte tenu de la surface de plancher déclarée et de l’épaisseur des murs, l’emprise au sol de la construction était nécessairement supérieure à 20 m², ce qui soumettait le projet à un permis de construire en application de l’article R. 421-17 du code de l’urbanisme. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour s’opposer à la déclaration préalable, et la décision attaquée est annulée. Les textes appliqués sont les articles R. 421-14, R. 421-17, R. 111-22 et R. 420-1 du code de l’urbanisme.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401966(TA30-2401966)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du SDIS du Gard d’indemniser ses jours épargnés sur son compte épargne-temps. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SDIS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502693(TA30-2502693)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B D qui demandait la restitution immédiate de ses enfants placés par l'aide sociale à l'enfance. Le juge constate que le placement a été ordonné par une décision du juge des enfants, autorité judiciaire, en application des articles 375 et suivants du code civil. Dès lors, la contestation de cette mesure relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. La requête est donc manifestement irrecevable, ce qui permet son rejet sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2402695(TA30-2402695)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait sa mise en responsabilité solidaire pour l’impôt sur le revenu et les cotisations sociales de 2016. Saisie d’une requête en plein contentieux, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal lui a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403187(TA30-2403187)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 2 juillet 2025, a constaté le désistement de M. B, qui contestait des retraits de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502694(TA30-2502694)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la Direction générale des finances publiques refusant sa mutation à La Réunion, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie familiale, santé, liberté d'aller et venir). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une aggravation irréversible de son état de santé mentale ou une situation familiale critique nécessitant une mesure dans les 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502417(TA30-2502417)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour et la réparation de préjudices moraux. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions tendant à la délivrance d’un titre de séjour ont également été rejetées comme irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l’administration. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502573(TA30-2502573)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral retirant son certificat de résidence algérien, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501600(TA30-2501600)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 avril 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait sa situation de grande précarité, mais ces circonstances personnelles ont été jugées inopérantes sur la légalité de la décision administrative, d'autant qu'elle ne contestait pas la réalité des infractions. Faute d'avoir présenté un moyen de droit pertinent dans le délai de recours, sa requête a été considérée comme manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501818(TA30-2501818)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La décision attaquée, notifiée le 17 septembre 2013 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 5 mai 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette tardiveté, non régularisable, a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
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