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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande est rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a relevé que M. A n’avait pas établi avoir déposé une demande de titre de séjour régulière et complète, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. Faute de justifier de l’existence d’une décision faisant grief, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de la Lozère obligeait M. D B, ressortissant portugais résidant en France depuis sa naissance, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté et de la stabilité de son ancrage familial en France, où résident notamment ses enfants et les membres de sa famille.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL LIVAM. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre semaines en raison d'une infraction de travail dissimulé. Le juge a estimé que la société ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre, la durée de fermeture étant inférieure au maximum légal de trois mois prévu par l'article L. 8272-2 du code du travail. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas une menace grave et imminente pour sa situation financière.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le litige concernait la suppression de sa pension d'invalidité par la caisse primaire d'assurance maladie du Gard. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à l'application de la législation de sécurité sociale. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement de sa demande, motivé par un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. En conséquence, aucune décision implicite de refus de séjour n'étant née, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient également irrecevables. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C B comme portée devant une juridiction incompétente. M. B contestait la décision du département de Vaucluse le sollicitant en tant qu'obligé alimentaire pour l'aide sociale à l'hébergement de M. A B. Le tribunal a rappelé qu'en vertu des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la mise en jeu de l'obligation alimentaire relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Mornas sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'urgence. L'objet est d'examiner un immeuble appartenant à la société WetA Gestion, situé 21 Grand Rue à Mornas, qui présenterait un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, déterminer l'existence d'un danger, et proposer des mesures pour y remédier. La solution retenue est donc la nomination d'un expert pour éclairer l'autorité administrative avant un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social adapté pour personne handicapée. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que les décisions d’attribution de logements sociaux relèvent du droit privé et donc du juge judiciaire, sauf en cas de recours préalable devant la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO). En l’espèce, M. B n’ayant pas exercé ce recours préalable, la contestation ne relève pas de la compétence administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 441-2 et L. 441-2-2 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de refus de séjour. Le tribunal a estimé que le silence du préfet de Vaucluse, qui n'avait pas exécuté l'injonction de la cour administrative d'appel de Toulouse de réexaminer sa demande, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une saisie sur rémunération et à obtenir la décharge d’une dette locative contractée auprès de l’office public d’habitat Logis Cévenol. Le juge a constaté que les baux d’habitation à loyer modéré relèvent du droit privé et que leur exécution, ainsi que les litiges afférents, sont de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une requérante contestant la décision du directeur du centre hospitalier d'Avignon de la placer en congé de maladie ordinaire, demandant son maintien en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Par un mémoire enregistré le 27 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de l’existence de la décision attaquée ou du dépôt de sa demande auprès du préfet de Vaucluse. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l’absence de décision préalable nécessaire à la saisine du juge.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ni justifié de diligences pour l'obtenir, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. C. Le juge constate que la demande de renouvellement a été présentée tardivement, après l'expiration du titre de séjour, ce qui la requalifie en première demande. Dès lors, la condition d'urgence n'est pas présumée et n'est pas établie par le requérant, justifiant le rejet de la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 16 février 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier Le Mas Careiron avait radié M. C des effectifs pour abandon de poste. La juridiction a relevé d'office que la procédure de radiation pour abandon de poste était inappropriée, l'administration étant tenue d'engager une procédure de licenciement pour inaptitude physique conformément aux articles 17-1 et 17-2 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. En conséquence, la décision attaquée a été jugée illégale.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour sous astreinte. Le désistement a été motivé par l'exécution de l'injonction initiale, le préfet du Gard ayant enregistré la demande et délivré un récépissé. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune d'Aigues-Mortes sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble appartenant à M. B présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des mitoyens, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision applique les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, éducateur à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus de la directrice interrégionale Sud de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que le bénéfice de cette NBI, prévue par le décret du 14 novembre 2001, est lié à la nature des fonctions exercées et non au seul grade de l'agent. Il a considéré que M. A n'établissait pas exercer ses fonctions dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité, condition nécessaire pour ouvrir droit à cette bonification, et que le principe d'égalité n'était pas méconnu.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Livam. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre semaines. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, mais seulement ordonner des mesures provisoires. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.