15 978 décisions disponibles — page 175/799
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A, qui contestait un avertissement de France Travail pour insuffisance de recherche d'emploi. Le juge constate que la requête, dépourvue de conclusions et de moyens juridiques, se limite à transmettre la décision contestée et des pièces justificatives. En application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ainsi qu’à l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse lui accordant une remise gracieuse partielle sur une dette de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que la dette restante avait été intégralement remboursée avant l'introduction de la requête, privant ainsi celle-ci d'objet. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision de la caisse de mutualité sociale agricole Alpes-Vaucluse le radiant du revenu de solidarité active. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit cette pièce, entraînant l'application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait une injonction à l'encontre de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse ainsi que des conclusions indemnitaires. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée ou la preuve du dépôt d'une réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Ses conclusions à fin d'injonction étaient également irrecevables pour défaut d'exposé conforme à l'article R. 411-1 du même code. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de France Travail relative à l’aide à la mobilité et demandait des dommages et intérêts. S’agissant des conclusions relatives à l’aide à la mobilité, le juge a constaté qu’elles n’avaient pas été précédées de la médiation préalable obligatoire prévue par les articles R. 5312-47 et R. 5312-6 du code du travail, les rendant manifestement irrecevables. Concernant les conclusions indemnitaires, elles ont été rejetées faute pour le requérant d’avoir justifié d’une décision préalable de l’administration sur sa demande, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnelle au logement de 738 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un prélèvement bancaire effectué par le département du Gard pour les frais d’hébergement de son mari en EHPAD. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle de sa dette de trop-perçu d'aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs nécessaires pour étayer sa situation. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen soulevé n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet de lui accorder un permis de visite pour un détenu. S’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme C est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a notamment relevé que la perte d'une opportunité professionnelle, dont le contrat ne débutait qu'au 1er septembre 2025, et la détention d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 29 juillet 2025 ne caractérisaient pas une telle urgence. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société HLM Grand Delta Habitat d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Vaucluse de mandater d’office des sommes dues par la commune de Travaillan. La société demandait l’annulation de cette décision, le mandatement sous astreinte et la capitalisation des intérêts. Par un acte enregistré le 7 juillet 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de Vaucluse pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de Mme B par une ordonnance du 16 juillet 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue le 16 juillet 2025, concerne l'opposition de Mme A à une contrainte émise par la CAF du Gard pour un indu d'aide personnelle au logement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B contestant la décision de la CAF de Vaucluse mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA) et confirmant un indu de 1 454,47 euros. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés de sa précarité financière et de sa bonne foi, étaient inopérants dans le cadre du contentieux du droit au RSA. Malgré une demande de régularisation l'invitant à fournir des précisions sur une éventuelle contestation d'un refus de remise gracieuse, M. B n'a produit aucun justificatif. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants ou suffisamment précis.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 293,10 euros. Le juge a constaté que le requérant, malgré une demande de régularisation, n’avait fourni aucun justificatif de sa situation de précarité, se bornant à invoquer sa bonne foi et ses difficultés financières. En application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens non assortis de précisions suffisantes ou inopérants.
Contentieux du remboursement d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement. Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 16 juillet 2025, a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse de sa dette de 1 755,08 euros. Le requérant n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, de précisions ou justificatifs suffisants sur sa situation de précarité, seul moyen invoqué. La requête a été rejetée comme ne comportant qu’un moyen manifestement non assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 380,07 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation qui lui avait été adressée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Responsabilité hospitalière pour faute. Tribunal administratif de Nîmes. Incompétence territoriale constatée. Transmission au tribunal administratif de Paris, compétent en vertu des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le fait générateur du dommage étant survenu au CHNO des Quinze-Vingt à Paris.