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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 173/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303877(TA30-2303877)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL L'Epice d'Or contestant l'arrêté du 3 octobre 2023 par lequel la préfète de Vaucluse avait ordonné la fermeture administrative de son établissement pour une durée de deux mois. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de respect du contradictoire, estimant que le courrier préalable de la préfète était suffisamment circonstancié et qu'aucun texte n'imposait la communication du rapport des douanes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal ayant jugé que la procédure contradictoire avait été respectée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 121-1, L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303874(TA30-2303874)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL La Bastide, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 74 938 euros pour des rappels de TVA de 2018. La société invoquait le bénéfice du sursis de paiement prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a constaté que sa réclamation initiale sur ces rappels avait été rejetée par une décision définitive du 9 juillet 2021, non contestée. Par conséquent, le sursis de paiement n'était plus applicable, rendant la saisie régulière. La demande de compensation avec une créance de TVA de 2019, admise et dégrevée ultérieurement, était sans incidence sur la procédure en cause.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304208(TA30-2304208)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Mama Pina contestant une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise pour le recouvrement d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société soutenait que les créances n’étaient pas exigibles faute de nouveaux titres exécutoires après l’annulation en appel d’un jugement de décharge. Le tribunal a jugé que l’arrêt de la cour administrative d’appel, en annulant le jugement et en rétablissant les impositions, les rend à nouveau exigibles sans nécessité d’émettre de nouveaux titres. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L.761-1 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304277(TA30-2304277)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision du 17 juillet 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B. Le tribunal a jugé que le CNAPS ne pouvait pas fonder son refus sur des faits ayant fait l'objet d'un classement sans suite avec mention, car, en application des articles L. 114-1 du code de la sécurité intérieure et 230-8 du code de procédure pénale, ces données ne peuvent être consultées dans le cadre d'enquêtes administratives. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501749(TA30-2501749)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) au lieu de se prononcer sur la demande de certificat de résidence fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ce qui constitue un défaut d'examen complet. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303198(TA30-2303198)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, qui contestait son assujettissement à la TVA pour 2020-2021. Le juge a rappelé que, pour les revenus non commerciaux, le chiffre d'affaires à prendre en compte pour la franchise en base de TVA est celui effectivement encaissé, et non la date des prestations. Faute pour M. B d'avoir produit les justificatifs d'encaissement, l'administration a pu se fonder sur les dates d'émission des factures, qui révélaient un dépassement du seuil majoré de 36 500 € prévu à l'article 293 B du code général des impôts. La requête a donc été jugée infondée.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302613(TA30-2302613)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 9 juillet 2020 par lequel le maire d'Orange ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques était inopérant, le respect de cette législation relevant d'une procédure distincte de celle de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le principe d'indépendance des législations.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302579(TA30-2302579)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le maire d'Uchaud ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. A. La requête a été jugée irrecevable car M. C n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, un titre de propriété ou tout autre acte établissant le caractère régulier de son occupation ou de sa détention du bien. En conséquence, le tribunal a également condamné M. C à verser 600 euros à la commune d'Uchaud et 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302338(TA30-2302338)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, un producteur fruitier, contestant le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide de 59 744,49 euros pour l’acquisition de matériels de protection contre la grêle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant recevables les conclusions à fin d’injonction de paiement présentées par le requérant. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus du 23 février 2023, estimant que le motif retenu était entaché d’une erreur de droit au regard de la décision n° INTV-SANAEI-2021-79 de la directrice générale de FranceAgriMer du 17 novembre 2021. En conséquence, il a enjoint à FranceAgriMer de verser à M. A la somme demandée dans un délai d’un mois, en application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et du règlement (UE) n° 702/2014.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501684(TA30-2501684)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F épouse E, M. A E et M. C E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 23 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de leur situation familiale. Elle a jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302148(TA30-2302148)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de l'EARL Romange contestant le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide aux investissements pour la protection contre les aléas climatiques. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant recevables les conclusions à fin d'injonction de versement de la somme de 55 694,77 euros. Le tribunal s'est fondé sur le règlement (UE) n° 702/2014, le code rural et de la pêche maritime, et la décision interne de FranceAgriMer du 17 novembre 2021 pour apprécier le bien-fondé des moyens. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire a été examinée au fond après avoir écarté l'irrecevabilité.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2302146(TA30-2302146)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B, exploitant fruitier, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide de 60 000 euros pour l’acquisition de matériels de protection contre la grêle. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant que les conclusions à fin d’injonction de versement de la somme étaient recevables. Sur le fond, il a analysé la légalité des décisions de refus des 23 février et 11 avril 2023 au regard de la décision n° INTV-SANAEI-2021-79 du 17 novembre 2021 et du règlement (UE) n° 702/2014. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale porte sur l’annulation potentielle des refus et une injonction de versement.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2302145(TA30-2302145)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le refus de FranceAgriMer de verser une aide de 60 000 euros à l'EARL Mas Rouge pour l'acquisition de matériels de protection contre la grêle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par FranceAgriMer, jugeant recevables les conclusions à fin d'injonction de versement de l'aide. Le tribunal s'est fondé sur le règlement (UE) n° 702/2014, le code rural et la décision interne de FranceAgriMer du 17 novembre 2021 pour apprécier le bien-fondé du refus. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur les moyens d'erreur de droit invoqués par la requérante.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501661(TA30-2501661)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F épouse E, M. A E et M. C E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 23 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation familiale. Elle a jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501376(TA30-2501376)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement inexécutée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301988(TA30-2301988)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision de préemption du maire d'Orange sur des parcelles situées avenue Guillaume le Taciturne. Le tribunal a estimé que la délibération du 12 avril 2019 instituant le droit de préemption urbain était exécutoire, les formalités de publicité et de transmission en préfecture étant établies. Les autres moyens soulevés, notamment l'absence de projet d'aménagement réel et d'intérêt général suffisant, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 211-1 et R. 211-2 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à l'entrée en vigueur des actes.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301983(TA30-2301983)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le montant de l'aide financière (1 440 euros) qui lui avait été accordée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car elle avait été prise en application du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, en tenant compte de la durée de séjour de la requérante dans les camps et de sa situation personnelle. La requête a été rejetée comme non fondée.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304105(TA30-2304105)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 1er septembre 2023 par lequel le maire de Cabrières avait mis en demeure M. B d'interrompre ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas en situation de compétence liée, car les travaux n'étaient pas réalisés sans autorisation mais étaient simplement non conformes à une déclaration préalable, ce qui lui laissait un pouvoir d'appréciation. En outre, l'arrêté a été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301314(TA30-2301314)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 février 2023 refusant un permis de construire une tente de yoga de 66 m² sur la commune de Saint-Martial. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité du motif fondé sur l'article L. 122-12 du code de l'urbanisme, la requérante ne pouvant contester la légalité de l'autorisation d'un plan d'eau artificiel distinct. Il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en se fondant sur ce seul motif, rendant inutile l'examen des autres moyens et fins de non-recevoir.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403922(TA30-2403922)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C épouse D et autres demandant l'annulation d'un arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Sommières a délivré un permis d'aménager modificatif à la société Immo Concept, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'augmentation du nombre de lots (de cinq à huit) ne constituait pas un bouleversement changeant la nature du projet, permettant ainsi la délivrance d'un permis modificatif sans nouvelle demande. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été jugés infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 441-3 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

18 juillet 2025Résumé IA
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