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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 avril 2025 plaçant une agente d'EHPAD en disponibilité d'office pour raisons de santé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante percevant déjà un demi-traitement depuis février 2024 et ayant saisi le juge plus de trois mois après la décision. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant l'intervention du juge sans attendre le jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient le refus de la commission de l'académie de Montpellier de renouveler l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille, au titre de l'année scolaire 2025-2026, sur le fondement du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision contestée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt de l'enfant ou à la situation des requérants. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle en qualité de parent d’enfant français. La juge des référés a admis M. C au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, puis a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le refus de renouvellement d’un titre de séjour pour parent d’enfant français, avec des moyens soulevés tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C B A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Gard un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Après que le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, la requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant ainsi qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Cette solution a été retenue car le préfet a finalement décidé de délivrer une carte de séjour à l'intéressé, privant d'objet la requête en suspension. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction, mettant fin à l'objet du litige. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de justifier de liens familiaux stables en France, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant sa présence comme une menace à l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pour vols et violences. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la présence de M. C comme une menace pour l'ordre public, compte tenu de sa condamnation récente pour violences conjugales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de convoquer la requérante pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision de refus d'enregistrement, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3. En l'absence de péril grave établi, la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément nouveau par rapport à une précédente requête rejetée le 25 juillet 2025 pour défaut d'urgence. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un moyen sérieux, et sur l'article L. 522-3 permettant un rejet sans instruction lorsque la requête est manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour provisoire. En cours d'instance, le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 octobre 2025, répondant ainsi à sa demande principale. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. B, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'ancienneté et de la continuité du séjour de l'intéressé en France, de ses attaches familiales (père de deux enfants français) et de l'absence de menace avérée à l'ordre public. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir formé par M. B.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 mai 2025 du président du conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours du Gard prononçant l'exclusion temporaire de M. B pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B exerçant une activité professionnelle et percevant un revenu, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du directeur académique du Gard refusant une dérogation scolaire pour son fils, afin qu'il soit scolarisé au collège Les Fontaines de Bouillargues plutôt qu'à Saint-Gilles. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la logique, de la sécurité ou des difficultés organisationnelles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, applicable aux demandes manifestement mal fondées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B par le préfet du Gard. Le juge a constaté que la décision expresse de refus du 28 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite initialement contestée. Pour caractériser l'urgence, le requérant invoquait le risque de perdre son emploi, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle le directeur du CHU de Nîmes a révoqué Mme B, aide-soignante. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas de l’impossibilité de faire face à ses charges malgré la perte de revenus. En outre, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur d’appréciation, disproportion de la sanction) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la révocation, compte tenu de la gravité des faits (prise de photographies et vidéos dégradantes de résidents en fin de vie) et de la rupture de confiance en résultant.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, prise par son président, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Vaucluse. Le tribunal estime que ce litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de la personne faisant l'objet de la décision de police. En conséquence, il ordonne le renvoi du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond de l'affaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision du préfet de Vaucluse du 13 juin 2025 rejetant sa demande d'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent car le requérant réside à Marseille. En conséquence, il ordonne le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Var obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que M. B, arrivé en France à deux ans, y avait toute sa scolarité, des liens familiaux stables (mère et frère) et souffrait de troubles psychiatriques nécessitant un suivi médical en France, sans constituer une menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de la commission de l'académie de Montpellier de l'autoriser à instruire sa fille en famille pour l'année 2025-2026. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'itinérance suffisamment caractérisée pour empêcher la scolarisation de l'enfant, et n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, la commission ayant valablement motivé son refus au regard des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation.