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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant comorien, d'une demande d'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et d'injonction de délivrance d'un récépissé. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions à fin d'annulation, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle mesure. Il a ensuite constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction, le préfet ayant délivré à M. A, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler jusqu'au 3 novembre 2025, rendant ainsi sans objet la demande de sauvegarde d'une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de Vaucluse. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation distinct contre cette décision, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative pour la recevabilité d’une demande de suspension. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.