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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 166/799

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2503276(TA30-2503276)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant comorien, d'une demande d'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et d'injonction de délivrance d'un récépissé. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions à fin d'annulation, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle mesure. Il a ensuite constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction, le préfet ayant délivré à M. A, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler jusqu'au 3 novembre 2025, rendant ainsi sans objet la demande de sauvegarde d'une liberté fondamentale.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503269(TA30-2503269)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de Vaucluse. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation distinct contre cette décision, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative pour la recevabilité d’une demande de suspension. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503295(TA30-2503295)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction à l'administration de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que ces conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables, car elles ne tendaient pas à la suspension d'une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502994(TA30-2502994)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient la suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la maire de Junas avait exercé son droit de préemption au titre des espaces naturels sensibles sur plusieurs parcelles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que la décision de préemption portait une atteinte grave et immédiate à leur droit de propriété. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503266(TA30-2503266)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, un ancien légionnaire demandant la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle ne précisait ni le fondement juridique de l’action en référé (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) ni les conclusions exactes sollicitées. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans examen de l’urgence ou du fond.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503319(TA30-2503319)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait d’enjoindre au préfet du Gard d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans le délai de 48 heures, n’était pas remplie. Elle a relevé que la requérante se bornait à invoquer la carence de l’administration et l’impossibilité de conclure un contrat de travail, sans apporter de précisions sur sa situation financière ou celle de son couple. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503260(TA30-2503260)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches familiales établies. La décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et constaté l'absence de risque de traitements contraires à la convention. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant une interdiction de retour d'un an, faute pour l'intéressé de justifier de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503277(TA30-2503277)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503261(TA30-2503261)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-6, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502988(TA30-2502988)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL VS visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas que la mesure compromettait gravement sa situation financière, déjà obérée avant son édiction. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'inexactitude matérielle des faits ou de l'erreur de droit au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502996(TA30-2502996)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé par l'association One Voice pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 autorisant des opérations de destruction de sangliers sur 45 communes du Gard. Le juge a examiné la condition d'urgence, estimant que l'association ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu du caractère ponctuel et proportionné des opérations, du faible nombre d'animaux concernés (25 à 74 par an) et de l'objectif de prévention des dégâts agricoles. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge considérant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'il n'y avait pas lieu de se prononcer sur les moyens de légalité. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2304452(TA30-2304452)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mmes B épouse A et Mestre veuve B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérantes contestaient l'arrêté du préfet de Vaucluse déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement d'une zone d'activité à Entraigues-sur-la-Sorgue, ainsi que la déclaration de cessibilité et la mise en compatibilité du PLU. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé la clôture de l'instance.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501636(TA30-2501636)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de sa candidature en Master 2 Syrius par l'université d'Avignon. Le juge a constaté que M. A, résidant au Maroc, n'avait pas élu domicile sur le territoire français comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen, le requérant n'a pas régularisé sa situation dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501637(TA30-2501637)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de l'université d'Avignon de l'admettre en licence informatique. Le requérant, résidant au Maroc, n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, ni justifié d'une élection de domicile sur le territoire national ou européen, comme l'exige l'article R. 431-8 du même code. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen et réputée reçue, M. B n'y a pas donné suite. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502437(TA30-2502437)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par l'association API Provence contre une contrainte émise par la CAF de Vaucluse pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le juge rappelle que, pour contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement exercé un recours administratif obligatoire auprès de l'organisme payeur, conformément à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. L'association n'ayant pas justifié de l'exercice de ce recours préalable, malgré une demande de régularisation, sa requête est rejetée comme irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403122(TA30-2403122)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Dutessogue d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Gordes déclarant non conformes ses travaux de construction. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Gordes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501677(TA30-2501677)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait le refus de l'université d'Avignon d’admettre sa candidature en licence informatique. Les deux requêtes, portant sur le même objet, ont été jointes. Le juge a constaté que les requêtes étaient manifestement irrecevables, car la requérante, résidant en Algérie, n’avait pas produit la décision attaquée ni justifié d’une élection de domicile en France, dans l’UE, l’EEE ou en Suisse, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation notifiées via Télérecours citoyen, Mme B n’a pas régularisé ses requêtes dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, les requêtes ont donc été rejetées.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502966(TA30-2502966)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluge prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), car la décision contestée est fondée sur l’article L. 612-11 du même code, qui permet cette prolongation en cas de maintien irrégulier. Il juge que la durée totale de trois ans d’interdiction est conforme à ce dernier texte, qui autorise une prolongation maximale de deux ans sans excéder cinq ans. Enfin, le tribunal estime que le préfet n’a pas méconnu son pouvoir de régularisation au regard des circonstances humanitaires invoquées.

4 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2503203(TA30-2503203)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande d'expulsion d'occupants sans titre du complexe sportif de la Souvine, propriété de la commune d'Avignon et relevant du domaine public. La commune invoquait l'urgence et l'absence de contestation sérieuse en raison des troubles à l'ordre public, à la sécurité et à la salubrité causés par l'occupation. Toutefois, le juge a constaté que les occupants avaient quitté les lieux avant le prononcé de la décision, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500060(TA30-2500060)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes B et D épouse C, visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire d’Entraigues-sur-la-Sorgue le 13 août 2024. Les requérantes ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 4 août 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

4 août 2025Résumé IA
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