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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme B contestant le redoublement de sa fille en classe de 3ème, décidé par l'Académie d'Aix-Marseille et confirmé par la commission d'appel. La requérante invoquait des résultats satisfaisants et un avis favorable de certains enseignants, mais le tribunal a jugé que l'appréciation des aptitudes de l'élève par la commission n'était pas discutable devant lui. Le moyen tiré d'un harcèlement scolaire a été écarté faute de précisions suffisantes. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, pour défaut de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune d'Avignon, était amené à statuer sur une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre du complexe sportif de la Souvine, dépendant du domaine public communal. La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des troubles à l'ordre public, à la sécurité et à la salubrité causés par l'occupation. Le juge des référés a constaté que, les occupants ayant quitté les lieux avant l'audience, la demande était devenue sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Suite à la délivrance d'une carte de séjour temporaire par le préfet du Gard le 7 août 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer l'imminence de rendez-vous médicaux ou d'échéances liées à sa formation. Il rappelle que la seule atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas à établir l'urgence renforcée requise par cette procédure. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre au maire de Vers-Pont-du-Gard de lui délivrer une autorisation d'occupation du domaine public pour des échafaudages, en raison d'un péril imminent. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative antérieure du 17 juillet 2025, par laquelle le maire avait refusé cette autorisation. Par conséquent, la condition légale de ne pas contrarier une décision exécutoire n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision et accordé la somme de 2 500 euros à la requérante. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une agente de l'EHPAD Les Cigales contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux mois. En cours d'instance, l'établissement a retiré la décision attaquée, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'EHPAD a été condamné à verser 800 euros à la requérante pour ses frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Gard de lui accorder une aide-ménagère pour personne handicapée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas produit la décision prise suite à ce recours obligatoire. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contester la date de recevabilité de sa demande de renouvellement d'allocation aux adultes handicapés. En cours d'instance, la maison départementale des personnes handicapées du Gard a attribué à M. A l'allocation demandée à compter du 1er juillet 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance, faute de justificatifs.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au recteur de l'académie d'Aix-Marseille de le réintégrer anticipativement à l'issue de sa disponibilité, en invoquant des postes vacants et une perte de revenus. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus de réintégration anticipée prise le 3 décembre 2024, ce qui est prohibé par les dispositions de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux intenses en France ou une absence d'attaches en Tunisie. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été écartés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de se prononcer favorablement sur sa demande de titre de séjour, déposée en janvier 2025 et restée sans réponse. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître, en mai 2025, une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code. Dès lors, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 18 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait l'illégalité de la décision, mais son moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mesure d'éloignement et de levée de la rétention administrative de M. B, ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la circonstance que l'intéressé ne puisse être reconduit ni en Allemagne ni en Ukraine était sans incidence sur la légalité de l'arrêté, fondé sur une interdiction du territoire français prononcée par le juge pénal en application de l'article 131-30 du code pénal. Les conclusions relatives à la rétention ont été jugées sans objet, le juge des libertés et de la détention s'étant déjà prononcé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que le moyen unique d'illégalité soulevé par le requérant n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. C, ressortissant allemand, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait d'y circuler pendant trois ans. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur la seule condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales en avril 2025, sans démontrer en quoi son comportement constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur d'appréciation a conduit à l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des attaches familiales stables et intenses en France. La décision fixant le pays de renvoi a été considérée comme suffisamment motivée et légale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures pour faire cesser le délai d'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour provisoire ou d’une carte de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 16 juillet 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui sollicitait une intervention judiciaire suite à l’absence de réponse de la préfecture du Gard à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle ne précisait pas le fondement juridique (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) ni les conclusions exactes attendues, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du même code. En application de l’article L. 522-3, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire, faute de conclusions claires.