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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 145/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404331(TA30-2404331)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B contestant les retraits de points de son permis de conduire pour seize infractions commises entre 2017 et 2022. Le tribunal a constaté que, pour l'infraction du 29 janvier 2022, les points avaient été restitués et la décision "48SI" retirée, entraînant un non-lieu à statuer. Pour sept autres infractions, les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Le moyen tiré du défaut d'information préalable, fondé sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été jugé inopérant pour les infractions restantes, et la contestation de la réalité des infractions a été écartée. En conséquence, le surplus des conclusions de M. B a été rejeté.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400275(TA30-2400275)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 et 2023 à Avignon. Pour 2022, le tribunal a jugé que M. A n’avait pas démontré que la vacance de ses logements était indépendante de sa volonté, condition nécessaire à l’exonération prévue à l’article 1389 du code général des impôts, et que l’obtention de dégrèvements antérieurs était sans incidence. Pour 2023, le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve d’une irrégularité dans le rehaussement de la base d’imposition de ses studios. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de décharge partielle.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501787(TA30-2501787)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère lui faisant obligation de quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité disposant d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502886(TA30-2502886)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme C et de M. A, qui demandaient l'annulation d'un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pris par le maire de Gaujac. Les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les documents exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme pour justifier de la régularité de leur occupation ou détention du bien. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans que la commune obtienne le remboursement de ses frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403825(TA30-2403825)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui interdisant de conduire pendant quatre mois pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le défaut de remise de l'avis de rétention du permis, relevant d'une procédure de police judiciaire, était sans incidence sur la légalité de la décision administrative fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Enfin, le tribunal a considéré qu'aucune disposition n'impose la mention des informations relatives à l'homologation de l'appareil de contrôle sur l'avis de rétention.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403649(TA30-2403649)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C D contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que l'infraction du 23 juin 2023 ayant entraîné un retrait de points avait été retirée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions principales et à fin d'injonction. Par ailleurs, les conclusions relatives à l'infraction du 14 septembre 2022 ont été jugées irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté, et le moyen relatif au défaut d'information préalable, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'a pas été retenu.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404912(TA30-2404912)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une étudiante contestant la délibération du jury de licence Design de l'université de Nîmes prononçant son ajournement. Une médiation a été engagée et a abouti à un accord entre les parties. Par conséquent, le tribunal constate que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503923(TA30-2503923)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le juge a estimé que ce litige, relevant de la procédure pénale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l’ordre judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501717(TA30-2501717)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A de D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Massanes autorisant des travaux de construction. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de la conclusion d’un accord amiable entre les parties et s’est désistée purement et simplement de sa requête. La commune de Massanes a accepté ce désistement. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502438(TA30-2502438)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sorgues. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2402857(TA30-2402857)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’Intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait notamment un retrait de points consécutif à une infraction commise le 2 mai 2023, soutenant qu’il conduisait un véhicule ne nécessitant pas de permis. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision contestée et restitué les points litigieux, rendant le permis de M. B à nouveau valide avec un solde de 1 point. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503941(TA30-2503941)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bollène du 26 mars 2025 portant opposition à une déclaration préalable de travaux. Les requérants, qui sollicitaient la suspension pour permettre l'accessibilité de leurs parcelles, n'ont pas démontré l'urgence requise, faute de prouver l'impossibilité d'accès ou la nécessité d'y accéder à bref délai. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, tenant au délai d'exécution d'un précédent jugement et à la légalité de la décision contestée, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une intervention en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402523(TA30-2402523)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 6 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait également les retraits de points antérieurs, invoquant un défaut d’information préalable et le bénéfice de la reconstitution de points. En cours d’instance, le ministre a rapporté la décision attaquée et a pris en compte un stage de sensibilisation ainsi qu’une reconstitution totale du capital de points en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la plupart des conclusions, les décisions contestées ayant perdu leurs effets. Le surplus des conclusions a été rejeté.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301519(TA30-2301519)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD et la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis pour obtenir réparation des dégradations subies lors d’une manifestation le 14 mai 2022. La responsabilité sans faute de l’État est invoquée sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a relevé que la préfète, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits, mais a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions de la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis pour défaut de liaison du contentieux, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc partielle : la demande de la société Assurances du Crédit Mutuel IARD est recevable, tandis que celle de la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis est irrecevable.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503931(TA30-2503931)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras sur aéronefs (drones) à Alès. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre et d'une durée d'autorisation disproportionnés, ainsi que d'un défaut de preuve de consultation de la CNIL. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune illégalité manifeste n'était caractérisée, l'arrêté étant fondé sur les dispositions de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure pour la prévention des atteintes à l'ordre public.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301507(TA30-2301507)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. E, qui demandait la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Alès Agglomération et de la commune de Massanes à réparer les préjudices subis en raison d'infiltrations d'eau dans sa maison, imputées à une canalisation d'eau défectueuse. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de M. E, considérant que le lien de causalité entre les désordres et l'ouvrage public n'était pas établi, et a également rejeté les appels en garantie formés par la communauté d'agglomération contre la société Renobat et son assureur. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve d'une faute ou d'un dommage anormal et spécial imputable aux défenderesses, en application des principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et de la responsabilité pour faute.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502829(TA30-2502829)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Carpentras, autorisant le changement de destination d’un entrepôt en logement agricole. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400225(TA30-2400225)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du maire de Beaucaire d'installer une crèche de Noël dans la cour de l'hôtel de ville. Le tribunal a jugé que cette installation, dans l'enceinte d'un bâtiment public siège d'une collectivité, méconnaissait le principe de neutralité des personnes publiques garanti par l'article 1er de la Constitution et l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905. En l'absence de circonstances particulières établissant un caractère culturel, artistique ou festif, la crèche ne pouvait être regardée comme conforme à ces exigences.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2301397(TA30-2301397)

Le Tribunal Administratif de Nîmes s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de M. A. Celui-ci demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-de-Peyrolas à réparer les préjudices résultant de l'inexécution d'un jugement du tribunal de grande instance de Nîmes et d'un protocole d'accord transactionnel. Le tribunal a jugé que les litiges relatifs à l'exécution d'une décision de justice judiciaire et d'une transaction de droit privé relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501700(TA30-2501700)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'absence de titre de séjour en cours de validité et de l'absence de menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain, L. 421-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-2.

19 septembre 2025Résumé IA
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