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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 143/799

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503689(TA30-2503689)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501575(TA30-2501575)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 18 avril 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, intervenue le 1er juillet 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, qui imposent le respect des délais de recours contentieux.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501068(TA30-2501068)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l’Eurl BF Epicerie d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluce ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400040(TA30-2400040)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Nîmes métropole et de la commune de Fons-Outre-Gardon à lui verser 60 000 euros pour des dommages, ainsi que des mesures d'injonction. Le tribunal a rejeté les demandes des défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503962(TA30-2503962)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant biélorusse, qui contestait l’arrêté du préfet de Vaucluse du 19 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au signalement dans le système d’information Schengen, cette mesure n’étant pas une décision distincte susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l’obligation de quitter le territoire était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur d’appréciation sur la résidence en Lituanie et la menace pour l’ordre public) n’étaient pas établis. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503958(TA30-2503958)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe d’origine tchétchène, qui contestait l’arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence d’éléments suffisants sur l’intensité de sa vie privée et familiale en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais d’instance.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503893(TA30-2503893)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le comportement de M. A..., condamné à huit ans de réclusion pour viol en réunion, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503892(TA30-2503892)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'accord franco-italien de réadmission, estimant que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502651(TA30-2502651)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans. La solution retenue se fonde sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" sous réserve du caractère réel et sérieux du suivi de la formation. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, et a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour à M. A.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502259(TA30-2502259)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la SASU Rev Aero d'une demande d'injonction visant à obtenir de la chambre de commerce et d'industrie du Gard la communication de documents administratifs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur une partie des demandes, la CCI ayant communiqué les documents en cours d'instance. Pour le surplus, la demande a été rejetée au motif que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus de communication, condition prohibée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503740(TA30-2503740)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valable jusqu’au 16 mars 2026. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de modifier ses mesures en cas d’élément nouveau. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA30-2503952(TA30-2503952)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue le 22 septembre 2025, concerne une requête en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Toulon. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, car le service ayant établi les impositions et le domicile des requérants se situent dans le Var. En conséquence, l'affaire est transmise au Tribunal Administratif de Toulon.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503366(TA30-2503366)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le CNAPS ayant finalement délivré la carte le 11 septembre 2025. En revanche, les conclusions indemnitaires présentées par la requérante sont rejetées comme manifestement irrecevables, car introduites avant que l’administration n’ait statué sur sa demande préalable, en violation de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503683(TA30-2503683)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à solliciter la régularisation de sa situation et n'avait pas justifié de circonstances particulières démontrant une précarité financière immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502828(TA30-2502828)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Manikheir d’une demande de provision de 136 581 euros contre le centre hospitalier Alès-Cévennes, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 16 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de recouvrement ou des frais d’instance.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503516(TA30-2503516)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, le risque d'éloignement étant assorti d'un recours suspensif. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501010(TA30-2501010)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant se plaignait de ne pas percevoir une allocation de vétéran, imputant au SDIS du Gard un défaut de paiement de contribution pour 2005. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucune conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301173(TA30-2301173)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D et Mme B, représentants légaux de leur fille mineure, d’une demande indemnitaire provisionnelle de 5 000 euros et d’une demande d’expertise suite à un accident survenu le 6 mars 2018 sur un sentier botanique communal. Les requérants invoquaient un défaut d’entretien de l’ouvrage public (pierre mal scellée) et un fonctionnement défectueux du service de surveillance du centre de loisirs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d’établir la réalité de la défectuosité de l’ouvrage ni un défaut de surveillance, et que la demande d’expertise n’était pas utile compte tenu d’un rapport d’expertise amiable déjà produit. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics et sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503923(TA30-2503923)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le juge a estimé que ce litige, relevant de la procédure pénale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l’ordre judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503798(TA30-2503798)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, assistante d'éducation, qui sollicitait d'être affectée au collège Paul Eluard de Bollène plutôt qu'au collège Joseph d'Arbaud de Vaison-la-Romaine, comme proposé par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A disposait déjà d'un contrat à durée indéterminée à temps complet pour la rentrée 2025, et que sa situation financière, bien que difficile, ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une mesure provisoire. En outre, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, les effectifs du collège de Bollène étant complets, et ne pouvait être ordonnée sans faire obstacle à la décision administrative d'affectation. L'intervention de la CGT Educ'Action a été admise, mais la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
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