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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 143/799

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403584(TA30-2403584)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission indépendante de reconnaissance et de réparation, qui lui avait accordé une indemnité de 4 000 euros pour ses conditions d’accueil et de vie. La requérante demandait une indemnisation portée à 10 000 euros. Par un acte enregistré le 18 septembre 2025, elle s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503132(TA30-2503132)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du maire d'Entrechaux ordonnant l'élagage de haies sur sa propriété pour des raisons de sécurité. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que sa demande de destitution du maire était irrecevable, cette mesure ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée sur le fondement des 2° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé au requérant le risque d'une amende pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du même code.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503986(TA30-2503986)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision de France travail du 23 juillet 2025 refusant une médiation, ainsi que des dommages et intérêts. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car non accompagnée d’une requête au fond en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires en vertu de l’article L. 511-1 du même code.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301518(TA30-2301518)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., infirmière au centre hospitalier d'Avignon, qui contestait le refus de reporter sa mise en disponibilité pour convenances personnelles à l'issue de son congé maladie. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, estimant que le litige conservait son objet car les indemnités journalières versées pour la grossesse ne couvraient pas la même période que le congé maladie sollicité. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 18 janvier 2023, en se fondant sur les articles L. 631-1, L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, considérant que le refus de report était illégal.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA30-2502029(TA30-2502029)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société ABX Votre Box Avignon d’un recours contestant le refus de remboursement de la taxe d’aménagement due pour un permis de construire sur la commune du Pontet. La société s’est désistée de ses conclusions principales tendant à l’annulation et au remboursement, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à la société une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503405(TA30-2503405)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503097(TA30-2503097)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de la justice de le transférer de la maison d'arrêt de Nîmes vers le centre pénitentiaire de Villeneuve-les-Maguelone. Le requérant invoquait des motifs familiaux et de meilleures conditions de détention, mais n'a fourni aucune précision ni pièce justificative à l'appui de ses moyens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, faute d'éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503964(TA30-2503964)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la Société hôtelière de Camargue. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Aigues-Mortes ordonnant la fermeture administrative de son hôtel pour trois mois en raison de manquements à la sécurité incendie. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, la société n'apportant pas de preuves suffisantes (documents comptables, nombre de salariés) démontrant que cette fermeture menacerait à très court terme sa pérennité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403538(TA30-2403538)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Ménerbes d’installer un poteau incendie sur leurs parcelles. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et injonction), ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté leur demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503980(TA30-2503980)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension et l'annulation d'une amende administrative de 2 197 euros infligée par le conseil départemental de Vaucluse. Le juge a relevé que les conclusions à fin de suspension étaient irrecevables car présentées dans la même requête que les conclusions à fin d'annulation, en violation de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative dans le cadre d'un référé.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502259(TA30-2502259)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la SASU Rev Aero d'une demande d'injonction visant à obtenir de la chambre de commerce et d'industrie du Gard la communication de documents administratifs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur une partie des demandes, la CCI ayant communiqué les documents en cours d'instance. Pour le surplus, la demande a été rejetée au motif que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus de communication, condition prohibée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503962(TA30-2503962)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant biélorusse, qui contestait l’arrêté du préfet de Vaucluse du 19 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au signalement dans le système d’information Schengen, cette mesure n’étant pas une décision distincte susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que l’obligation de quitter le territoire était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur d’appréciation sur la résidence en Lituanie et la menace pour l’ordre public) n’étaient pas établis. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501068(TA30-2501068)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l’Eurl BF Epicerie d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluce ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2503978(TA30-2503978)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Gard d’une demande de suspension de la décision du maire de Cendras de pavoiser la mairie d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré après l’introduction du recours. Le juge a constaté que cette décision était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du même code.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400040(TA30-2400040)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Nîmes métropole et de la commune de Fons-Outre-Gardon à lui verser 60 000 euros pour des dommages, ainsi que des mesures d'injonction. Le tribunal a rejeté les demandes des défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503901(TA30-2503901)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui accorder un congé de longue maladie pour dépression. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, le risque évoqué étant hypothétique et non imminent.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503689(TA30-2503689)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2503979(TA30-2503979)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a été saisi par le préfet du Gard d’une demande de suspension de la décision du maire de Saint-Julien-les-Rosiers de pavoiser la mairie d’un drapeau palestinien. La commune ayant retiré le drapeau après l’introduction du recours, le juge a constaté que les conclusions du préfet étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 23 septembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503892(TA30-2503892)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'accord franco-italien de réadmission, estimant que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503893(TA30-2503893)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le comportement de M. A..., condamné à huit ans de réclusion pour viol en réunion, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2025Résumé IA
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