LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 124/799

DécisionQuestion préjudicielleREJETE

N° TA30-2302277(TA30-2302277)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité de délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet fixant des tarifs différenciés de l'eau. Il a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, instaurant une différence de prix entre les communes déléguées, méconnaissaient le principe d'égalité de traitement des usagers devant un service public. Le tribunal a estimé que le délai de près de quatre ans pour harmoniser les tarifs, finalement réalisé par la délibération du 10 septembre 2020, était déraisonnable et ne justifiait pas une telle différenciation prolongée. En conséquence, il a déclaré illégales les délibérations du 2 mars 2017, sans se prononcer sur la légalité de celle du 10 septembre 2020, qui n'était pas contestée.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400663(TA30-2400663)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat des vignerons de Châteauneuf-du-Pape et autres demandant l'annulation de la délibération n° 2023-108 du 14 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la Région Rhône-Ventoux fixant les tarifs des redevances pour déversements non domestiques des caves. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le syndicat mixte était compétent pour fixer ces tarifs en vertu de ses statuts et de l'adhésion de la commune. Sur le fond, il a estimé que la délibération ne méconnaissait pas le principe d'égalité ni les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400190(TA30-2400190)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante comorienne. La requérante, entrée en France très jeune et y résidant depuis plus de vingt ans, y a suivi toute sa scolarité, obtenu un baccalauréat et un BTS, et vit avec sa mère titulaire d’une carte de résident, son père et ses sœurs étant de nationalité française. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504126(TA30-2504126)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le droit de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les garanties prévues par les textes applicables (règlements UE n° 603/2013 et n° 604/2013, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) avaient été respectées. En conséquence, la décision de transfert a été jugée légale et la requête rejetée.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301840(TA30-2301840)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association libre des propriétaires et copropriétaires de Port-Camargue d’une action en reconnaissance de droits visant à contester la répercussion, par la régie autonome du port, d’une quote-part de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) aux propriétaires de « marinas » pour les années 2020 et 2021. Les requérants soutenaient que cette refacturation constituait une double imposition illégale, les propriétaires étant déjà assujettis à la TFPB par l’administration fiscale pour leurs postes d’amarrage, et que la clause contractuelle prévoyant ce reversement était illicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité de l’action. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la TFPB et sur les principes régissant les contrats d’occupation du domaine public.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionQuestion préjudicielleREJETE

N° TA30-2302280(TA30-2302280)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité des délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet des 2 mars 2017 et 10 septembre 2020, relatives à la fixation du prix de l'eau. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer formulée par les requérants, qui attendaient l'arrêt de la cour d'appel de Nîmes. Il a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, instaurant un tarif différencié, ne méconnaissaient pas le principe d'égalité, car les communes déléguées se trouvaient dans des situations différentes justifiant une différenciation, et que le délai d'harmonisation jusqu'au 1er janvier 2021 était raisonnable. En conséquence, le tribunal a déclaré légales les délibérations contestées, en application des principes généraux du droit et sans se référer à un texte spécifique.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503981(TA30-2503981)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’un déféré en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cendras de retirer le drapeau palestinien du fronton de la mairie. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du pavoisement litigieux.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504311(TA30-2504311)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère demandant d'enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 janvier 2026, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont été privées d'objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504257(TA30-2504257)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait la requalification de sa demande de titre de séjour en renouvellement et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans le délai de 48 heures prévu par ce référé liberté, n'était pas caractérisée. Il a relevé que la requérante ne démontrait pas une situation de grave précarité financière et a rappelé que l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas, à elle seule, à établir l'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du fond.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302130(TA30-2302130)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud d’admettre sa candidature comme réserviste opérationnel de la police nationale. Le requérant soutenait que son dépistage positif aux produits illicites résultait d’un traitement médical prescrit, mais le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure et l’arrêté du 25 novembre 2022, qui imposent l’absence de marqueurs biologiques de consommation de produits illicites comme condition de santé commune. Le tribunal a donc confirmé la légalité du refus, sans faire droit aux demandes d’annulation et d’injonction.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302332(TA30-2302332)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de la directrice interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse Sud-Est de lui octroyer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que ses fonctions exercées au sein de l'UEMO d'Avignon correspondaient à l'une des fonctions listées par l'annexe du décret du 14 novembre 2001, notamment en l'absence de preuve que l'unité était située dans un quartier prioritaire de la ville ou qu'elle accueillait principalement des jeunes issus de ces quartiers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, le décret n° 93-522 du 26 mars 1993, et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300945(TA30-2300945)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour un défaut de prise en charge de son myélome par le centre hospitalier d’Alès-Cévennes, responsable selon lui d’une fracture vertébrale. Se fondant sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour faute, en raison de l’absence de réaction adaptée face à l’évolution significative du pic monoclonal et des anomalies vertébrales constatées dès septembre et novembre 2016. Le jugement a condamné l’établissement à réparer les préjudices en lien direct avec ce retard de diagnostic, en fixant des indemnités pour l’aide humaine temporaire, l’incidence professionnelle, les déficits fonctionnels temporaire et permanent, les souffrances endurées et le préjudice esthétique temporaire. Les demandes de la CPAM et de la mutuelle Aésio ont également été partiellement satisfaites pour le remboursement de leurs prestations.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303045(TA30-2303045)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par l’École supérieure d’art d’Avignon (ESAA) pour récupérer un trop-perçu de rémunération de 25 725,22 euros. La requérante invoquait de nombreux vices de forme et de fond, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de signature du comptable, et l’erreur de qualification juridique. Le tribunal a relevé d’office plusieurs moyens d’ordre public, dont l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des actes de poursuites et l’absence d’objet du litige concernant le titre du 16 mai 2023, annulé par l’ordonnateur le 24 novembre 2023. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été close et l’affaire mise en délibéré, laissant présager un jugement fondé sur les moyens d’ordre public et les textes applicables, notamment le décret du 7 novembre 2012 et le code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303324(TA30-2303324)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le taux d’incapacité permanente partielle de 7 % mentionné dans un courrier du président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur du 26 juin 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui se bornait à informer l’agent de l’avis du conseil médical, ne présentait pas de caractère décisoire sur ce point et ne pouvait donc faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la requérante ont été déclarées irrecevables. Cette solution est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300671(TA30-2300671)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du GFA Terres du Domaine de Grand Chaumont visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) d'Aigues-Mortes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'avis du commissaire enquêteur, estimant que celui-ci avait formulé un avis personnel et motivé, et a jugé que l'autorité de la chose jugée invoquée par le requérant n'était pas applicable en l'espèce. Il a également considéré que le classement des parcelles en aléa très fort pour la submersion marine et en aléa modéré et résiduel pour l'inondation par le Vidourle n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 123-1 et R. 123-19.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400481(TA30-2400481)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant deux titres de recettes émis par l’École supérieure d’art d’Avignon pour un trop-perçu de rémunération de 25 725,22 euros. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de signature et l’absence de mention des voies et délais de recours. Le tribunal a relevé d’office que le premier titre de recettes du 16 mai 2023 avait été annulé par l’ordonnateur le 24 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions à son encontre. Il a également jugé que les conclusions dirigées contre la lettre de relance étaient irrecevables, et que la contestation des actes de poursuite relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le premier titre, rejeté les conclusions contre la lettre de relance et déclaré la juridiction administrative incompétente pour les actes de poursuite, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-5 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500242(TA30-2500242)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans prononcée par le centre hospitalier Alès-Cévennes. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (communication tardive de son dossier), une inexactitude matérielle des faits, une erreur de qualification juridique et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, dont le refus de donner un rendez-vous à un patient après avoir examiné sa radiographie, étaient établis et constituaient une faute professionnelle. La sanction a été considérée comme proportionnée, et les moyens soulevés ont été écartés comme infondés, conduisant au rejet de l'ensemble des demandes de Mme C....

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501029(TA30-2501029)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien entré en France à l'âge d'un an. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de 45 ans, du mariage avec une Française et de la présence de trois enfants français, et ce malgré les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour violation de l'article 8 de la Convention.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501812(TA30-2501812)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le requérant invoquait son état de santé (paralysie suite à des AVC) pour demander l'annulation de la décision sur le fondement de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté ce moyen, rappelant que cet article ne protège que les étrangers mineurs, et que M. A..., âgé de 64 ans, ne pouvait s'en prévaloir. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2502162(TA30-2502162)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant notamment sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

16 octobre 2025Résumé IA
← Précédent121122123124125126127Suivant →Page 124/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions