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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 124/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302507(TA30-2302507)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ouvrier au CHU de Nîmes, qui contestait le refus de le placer en congé de longue maladie pour une pathologie pulmonaire. Le tribunal a jugé que la décision de l’administration, fondée sur l’avis défavorable du conseil médical, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des critères de l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 14 mars 1986. Il a notamment estimé que l’affection de M. B... ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis pour ouvrir droit à un tel congé. La demande d’expertise médicale a également été rejetée comme inutile à la solution du litige.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2300085(TA30-2300085)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., adjointe administrative, contestant un titre de perception de 3 662,45 euros émis le 1er avril 2022 pour un indu de rémunération, ainsi que la mise en demeure subséquente. La requérante soutenait notamment l'insuffisance de motivation du titre, faute d'indication des bases de liquidation. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le titre de perception ne précisait pas la période concernée ni les éléments de calcul de la somme réclamée, et qu'aucun document explicatif n'avait été joint. En application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal a annulé le titre de perception, la décision implicite de rejet et la mise en demeure, et a prononcé la décharge des sommes réclamées.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503813(TA30-2503813)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504104(TA30-2504104)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation a refusé le renouvellement de l'agrément de la SARL Cotecbat pour plusieurs rubriques de contrôle technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison de la paralysie de son activité et d'un risque de cessation de paiement, n'était pas suffisamment caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2504332(TA30-2504332)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune d’Alès sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI Belle Roche 2 CLJ, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d’examiner le bâtiment, de constater l’état des constructions mitoyennes, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. Cette décision est fondée sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502102(TA30-2502102)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. En cours d’instance, le maire de Gajan a retiré l’arrêté contesté et délivré le permis sollicité, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin du litige.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504281(TA30-2504281)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une injonction au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la requête n'était pas dirigée contre une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et tendait exclusivement au prononcé d'une injonction à titre principal, ce qui n'est pas de la compétence du juge administratif en dehors des cas prévus par la loi. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501029(TA30-2501029)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien entré en France à l'âge d'un an. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de 45 ans, du mariage avec une Française et de la présence de trois enfants français, et ce malgré les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour violation de l'article 8 de la Convention.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303045(TA30-2303045)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) était saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par l’École supérieure d’art d’Avignon (ESAA) pour récupérer un trop-perçu de rémunération de 25 725,22 euros. La requérante invoquait de nombreux vices de forme et de fond, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de signature du comptable, et l’erreur de qualification juridique. Le tribunal a relevé d’office plusieurs moyens d’ordre public, dont l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des actes de poursuites et l’absence d’objet du litige concernant le titre du 16 mai 2023, annulé par l’ordonnateur le 24 novembre 2023. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été close et l’affaire mise en délibéré, laissant présager un jugement fondé sur les moyens d’ordre public et les textes applicables, notamment le décret du 7 novembre 2012 et le code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303324(TA30-2303324)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le taux d’incapacité permanente partielle de 7 % mentionné dans un courrier du président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur du 26 juin 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui se bornait à informer l’agent de l’avis du conseil médical, ne présentait pas de caractère décisoire sur ce point et ne pouvait donc faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la requérante ont été déclarées irrecevables. Cette solution est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400481(TA30-2400481)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant deux titres de recettes émis par l’École supérieure d’art d’Avignon pour un trop-perçu de rémunération de 25 725,22 euros. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de signature et l’absence de mention des voies et délais de recours. Le tribunal a relevé d’office que le premier titre de recettes du 16 mai 2023 avait été annulé par l’ordonnateur le 24 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions à son encontre. Il a également jugé que les conclusions dirigées contre la lettre de relance étaient irrecevables, et que la contestation des actes de poursuite relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le premier titre, rejeté les conclusions contre la lettre de relance et déclaré la juridiction administrative incompétente pour les actes de poursuite, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-5 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500242(TA30-2500242)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans prononcée par le centre hospitalier Alès-Cévennes. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (communication tardive de son dossier), une inexactitude matérielle des faits, une erreur de qualification juridique et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, dont le refus de donner un rendez-vous à un patient après avoir examiné sa radiographie, étaient établis et constituaient une faute professionnelle. La sanction a été considérée comme proportionnée, et les moyens soulevés ont été écartés comme infondés, conduisant au rejet de l'ensemble des demandes de Mme C....

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302332(TA30-2302332)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de la directrice interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse Sud-Est de lui octroyer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que ses fonctions exercées au sein de l'UEMO d'Avignon correspondaient à l'une des fonctions listées par l'annexe du décret du 14 novembre 2001, notamment en l'absence de preuve que l'unité était située dans un quartier prioritaire de la ville ou qu'elle accueillait principalement des jeunes issus de ces quartiers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, le décret n° 93-522 du 26 mars 1993, et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501812(TA30-2501812)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le requérant invoquait son état de santé (paralysie suite à des AVC) pour demander l'annulation de la décision sur le fondement de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté ce moyen, rappelant que cet article ne protège que les étrangers mineurs, et que M. A..., âgé de 64 ans, ne pouvait s'en prévaloir. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2502162(TA30-2502162)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant notamment sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502256(TA30-2502256)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502307(TA30-2502307)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Lozère. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable du collège des médecins. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié au Cameroun, ni une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504008(TA30-2504008)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Gard. Après que le préfet a délivré un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504311(TA30-2504311)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère demandant d'enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 janvier 2026, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont été privées d'objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2503478(TA30-2503478)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a fait droit à la demande en supprimant les retraits litigieux, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
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