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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 15 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'erreur dans la mention du tribunal compétent sur les voies de recours était sans incidence sur la légalité de la décision et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du conseil départemental de Vaucluse lui refusant le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, et elle était dépourvue de moyens sérieux. Le juge a également rappelé l'existence de l'amende pour requête abusive sans l'appliquer en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant le regroupement familial de M. A... pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, notamment en raison de l'absence de démarches antérieures pour son fils depuis sa naissance en 2008. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de deux décisions : le refus de revenu de solidarité active (RSA) et une retenue sur son allocation logement. Le juge constate que la requérante n'a pas formé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par le code de l'action sociale et des familles et le code de la construction et de l'habitation. En outre, la demande ne justifie ni de l'urgence, ni d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête est donc rejetée comme irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du maire de Nîmes du 22 octobre 2024, qui imposait des mesures de sauvegarde pour garantir la sécurité publique face à un risque d’effondrement de murs. Les requérants demandaient l’annulation de cet arrêté en tant qu’il méconnaissait la responsabilité de la commune pour réparer le mur concerné. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, à la suite d’un rapprochement entre les parties. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d'une carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, car le requérant, privé de tout document de séjour et d'autorisation de travail suite à la clôture de sa demande de renouvellement, subit une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et personnelle. La solution retenue est la suspension de cette décision implicite, assortie d'une injonction faite au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contraindre la commune de Nîmes à réaliser des travaux de remise en état et de solidification des fondations d’un mur bordant un chemin communal. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, en raison d’un rapprochement entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de l'Isle-sur-la-Sorgue sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de désignation d'un expert. La commune invoquait un risque pour la sécurité publique présenté par un immeuble appartenant à des particuliers. Le juge a ordonné une expertise pour examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger éventuel. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Ners d'une demande de désignation d'un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison d'un risque pour la sécurité publique présenté par un immeuble appartenant à M. C... et M. A... E.... Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert. Celui-ci devra, dans un délai de vingt-quatre heures, examiner l'immeuble, constater son état et celui des bâtiments mitoyens, déterminer s'il existe un danger imminent, et proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée en raison de la précarité professionnelle et familiale immédiate du requérant, et a estimé sérieux le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, M. A... étant père de deux enfants français mineurs dont il subvient aux besoins. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Gard une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré au requérant le titre de séjour sollicité. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, la juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., agent d’entretien, d’une demande de suspension de l’arrêté du proviseur du lycée Alexandre Dumas lui interdisant l’accès à l’établissement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la mesure contestée étant une mesure conservatoire justifiée par les tensions graves perturbant le service et non une sanction. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des droits de la défense, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 421-12 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Après que le préfet a délivré une autorisation provisoire de séjour, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre d’un tiers dont il aurait usurpé l’identité. Le juge rappelle que la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est exclusive du référé liberté, sauf changement de circonstances postérieur à la décision. En l’espèce, l’invocation tardive de l’usurpation d’identité, circonstance préexistante et connue de l’intéressé, ne constitue pas un tel changement. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... C..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé-liberté n'est pas remplie, les difficultés invoquées (impossibilité de travailler, situation financière) ne caractérisant pas une urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, laissant la possibilité à la requérante de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée régulière. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travailler. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable un an, rendant la demande sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande du préfet du Gard tendant à suspendre l’exécution du permis d’aménager une aire de stationnement pour camping-cars délivré par le maire de Fourques. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, considérant notamment que l’aire de stationnement n’est pas assimilable à un terrain de camping soumis aux interdictions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La solution retenue s’appuie sur une distinction entre les réglementations applicables aux campings et aux aires de stationnement, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 443-2 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a relevé qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 27 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.