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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 123/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400190(TA30-2400190)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante comorienne. La requérante, entrée en France très jeune et y résidant depuis plus de vingt ans, y a suivi toute sa scolarité, obtenu un baccalauréat et un BTS, et vit avec sa mère titulaire d’une carte de résident, son père et ses sœurs étant de nationalité française. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501966(TA30-2501966)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français, au motif que l'intéressé justifiait d'une entrée régulière en France sous couvert d'un visa, ce qui rendait inapplicable le fondement légal retenu (1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans) sont également annulées. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionQuestion préjudicielleREJETE

N° TA30-2302277(TA30-2302277)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité de délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet fixant des tarifs différenciés de l'eau. Il a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, instaurant une différence de prix entre les communes déléguées, méconnaissaient le principe d'égalité de traitement des usagers devant un service public. Le tribunal a estimé que le délai de près de quatre ans pour harmoniser les tarifs, finalement réalisé par la délibération du 10 septembre 2020, était déraisonnable et ne justifiait pas une telle différenciation prolongée. En conséquence, il a déclaré illégales les délibérations du 2 mars 2017, sans se prononcer sur la légalité de celle du 10 septembre 2020, qui n'était pas contestée.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301840(TA30-2301840)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association libre des propriétaires et copropriétaires de Port-Camargue d’une action en reconnaissance de droits visant à contester la répercussion, par la régie autonome du port, d’une quote-part de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) aux propriétaires de « marinas » pour les années 2020 et 2021. Les requérants soutenaient que cette refacturation constituait une double imposition illégale, les propriétaires étant déjà assujettis à la TFPB par l’administration fiscale pour leurs postes d’amarrage, et que la clause contractuelle prévoyant ce reversement était illicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité de l’action. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la TFPB et sur les principes régissant les contrats d’occupation du domaine public.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503981(TA30-2503981)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’un déféré en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cendras de retirer le drapeau palestinien du fronton de la mairie. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du pavoisement litigieux.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2503982(TA30-2503982)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’un déféré en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Saint-Julien-les-Rosiers de retirer le drapeau palestinien du fronton de l’hôtel de ville. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 8 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400663(TA30-2400663)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat des vignerons de Châteauneuf-du-Pape et autres demandant l'annulation de la délibération n° 2023-108 du 14 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la Région Rhône-Ventoux fixant les tarifs des redevances pour déversements non domestiques des caves. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le syndicat mixte était compétent pour fixer ces tarifs en vertu de ses statuts et de l'adhésion de la commune. Sur le fond, il a estimé que la délibération ne méconnaissait pas le principe d'égalité ni les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504306(TA30-2504306)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la demande, qui vise à assurer l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse, relève des procédures spécifiques des articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative et non du référé liberté. En l'absence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale distincte de l'inexécution d'une décision juridictionnelle, les conditions de l'article L. 521-2 ne sont pas réunies.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504259(TA30-2504259)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Calvisson refusant un permis de construire au GAEC La Petite Rouquette. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que le refus compromettait gravement et immédiatement la poursuite de son activité agricole ou la santé de son troupeau. Les arguments généraux sur les risques climatiques ou sanitaires, ainsi que l'absence de preuve de l'épuisement des solutions provisoires, n'ont pas suffi à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504316(TA30-2504316)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté du maire de Nages et Solorgues du 9 octobre 2025. Cet arrêté mettait en demeure le requérant, sous astreinte, de déposer son portail électrique et ses poteaux pour non-conformité au code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'astreinte n'avait pas été liquidée et que l'atteinte au droit de propriété invoquée ne suffisait pas, en l'espèce, à justifier une intervention dans le délai de 48 heures prévu par ce référé.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionQuestion préjudicielleREJETE

N° TA30-2302278(TA30-2302278)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité de délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet fixant des tarifs différenciés de l'eau. Le tribunal a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, qui maintenaient une différence de prix entre les anciennes communes, portaient atteinte au principe d'égalité de traitement des usagers. Il a estimé que le délai de près de quatre ans pour harmoniser les tarifs, jusqu'à la délibération du 10 septembre 2020, était déraisonnable et ne reposait sur aucune justification objective. En conséquence, le tribunal a déclaré illégales les délibérations du 2 mars 2017, sans se prononcer sur celle du 10 septembre 2020.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionQuestion préjudicielleREJETE

N° TA30-2302281(TA30-2302281)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité de délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet fixant des tarifs différenciés de l'eau. Le tribunal a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, qui maintenaient une différence de prix entre les communes déléguées, méconnaissaient le principe d'égalité de traitement des usagers d'un même service public. En revanche, il a validé la délibération du 10 septembre 2020, qui a harmonisé le tarif sur l'ensemble du territoire à compter du 1er janvier 2021, en estimant que ce délai d'harmonisation était raisonnable. Cette solution s'appuie sur le principe d'égalité devant les charges publiques et les règles régissant les services publics industriels et commerciaux.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503000(TA30-2503000)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Junas. Après le rejet de leur demande de suspension, les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’instance par ordonnance du 16 octobre 2025.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303166(TA30-2303166)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 28 avril 2023 retirant son admission à la retraite pour invalidité. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cet arrêté, car l'administration a implicitement retiré ce retrait par un arrêté du 7 novembre 2023 replaçant Mme A... en retraite pour invalidité, acte non contesté. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, sans examen au fond des autres moyens soulevés par la requérante.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302317(TA30-2302317)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., sous-officier de gendarmerie, qui demandait l'annulation de sa radiation des cadres prononcée le 27 mars 2023 par le ministre des armées. Les moyens de légalité externe (défaut de signature de l'avis du conseil d'enquête, absence de communication de cet avis, insuffisance de motivation) ont été jugés irrecevables car soulevés tardivement dans un mémoire enregistré après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le vol de la carte professionnelle d'un collègue constituait un manquement à l'obligation d'intégrité et de probité prévue à l'article L. 4122-3 du code de la défense. Compte tenu de la nature des faits et des antécédents disciplinaires de l'intéressé, la sanction de radiation des cadres, prévue à l'article L. 4137-2 du même code, n'est entachée ni d'erreur d'appréciation ni de disproportion.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2302322(TA30-2302322)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent contractuel, contestant deux arrêtés du ministre de l'intérieur retirant une précédente décision de prolongation de congé pour accident de service et le privant de rémunération pour une période déterminée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que les arrêtés attaqués étaient suffisamment motivés et que l'administration avait légalement retiré la décision créatrice de droits dans le délai de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que l'application de l'article 14 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 ne permettait pas à l'agent de bénéficier d'un plein traitement au-delà des trois premiers mois de son congé, la période sans traitement étant justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503827(TA30-2503827)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme B... et de la SCEA Haras du Lacydon, qui demandaient l’annulation d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Monteux à la communauté d’agglomération « Les Sorgues du Comtat ». Les requérants n’ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours au titulaire de l’autorisation d’urbanisme, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme à peine d’irrecevabilité. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503868(TA30-2503868)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l’Université d’Avignon de le faire passer en licence 3 STAPS. Le requérant invoquait des irrégularités dans le calcul de ses notes, mais le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation du jury sur les épreuves. Les moyens soulevés, insuffisamment précis ou inopérants (notamment celui lié à la perte de bourse), ont été écartés. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504290(TA30-2504290)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien, conjoint de français. Le juge estime que l'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures n'est pas caractérisée, les seules difficultés financières et l'impossibilité de voyager invoquées par le requérant ne suffisant pas à l'établir. Il rappelle que le refus d'un titre de séjour, même s'il porte atteinte à des libertés fondamentales comme la vie privée et familiale, ne constitue pas en soi une situation d'urgence au sens de cette procédure d'exception. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504239(TA30-2504239)

Requête de M. B... contre un arrêté du préfet du Gard du 29 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. La décision attaquée, notifiée le 29 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 7 octobre 2025, soit après l'expiration du délai de 48 heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 octobre 2025Résumé IA
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