Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305192(TA45-2305192)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'activation de sa protection fonctionnelle et dénonçait des faits de harcèlement moral et de chantage à l'emploi au sein de la mairie de La Bazoche-Gouet. Le tribunal a estimé que la requête n'était assortie d'aucun élément permettant d'en apprécier le bien-fondé, et a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303630(TA45-2303630)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le redoublement de leur fille en classe de seconde et son non-admission en 1ère STAV. Les requérants invoquaient une rupture d'égalité et une priorité donnée aux taux de réussite de l'établissement. Le tribunal a estimé que la requête n'était assortie d'aucun élément permettant d'en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300710(TA45-2300710)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La notification de cet arrêté, effectuée le 24 décembre 2022, faisait courir un délai de recours de trente jours, expirant le 24 janvier 2023, en application de l’article R. 776-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 20 février 2023, était tardive, et la demande d’aide juridictionnelle présentée après l’expiration du délai n’a pu le conserver. Le tribunal a donc rejeté l’ensemble des conclusions de M. A sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303832(TA45-2303832)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'université de Tours de l’admettre en Master "Psychologie de l'enfant et de l'adolescent". La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, mais le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation d’un jury sur les compétences des candidats. En application de l’article L. 612-6 du code de l’éducation, l’université peut fixer des capacités d’accueil et organiser une sélection. Faute de moyens sérieux et après expiration du délai de recours, la requête a été rejetée comme irrecevable sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2403438(TA45-2403438)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seule juridiction compétente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302588(TA45-2302588)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus d'aménager l'épreuve de français du baccalauréat de son fils par une réduction du nombre de textes à étudier. Le requérant invoquait l'état de santé de son fils, mais n'a fourni aucun élément précis permettant d'apprécier le bien-fondé de ce moyen unique. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement insuffisamment étayée et rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304815(TA45-2304815)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du recteur d'inscrire son fils au CNED. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation dans un délai de quinze jours, conformément aux articles R. 222-1 4° et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceInterprétationREJETE

TA45-2305244(TA45-2305244)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant un titre de perception de 2 717,72 euros émis par la DDFIP de la Moselle pour la restitution d’un trop-perçu de solde. Le requérant soutenait ne pas comprendre ce trop-perçu pour la période du 1er au 30 novembre 2022, après sa radiation le 30 novembre 2022. La juridiction a estimé que M. B n’apportait aucun élément probant au soutien de sa contestation, rendant ses moyens manifestement insuffisants. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes non assorties de précisions suffisantes.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2300493(TA45-2300493)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Métro FSD France d'une demande de provision fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement d'indemnités forfaitaires de recouvrement et d'intérêts moratoires de la part du CHU de Nice pour des retards de paiement de factures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était sérieusement contestable, notamment en raison d'avoirs émis par le CHU remettant en cause le montant de certaines factures et de l'absence de démonstration d'une créance non contestable. La décision applique les articles R. 2192-31, R. 2192-35 et R. 2192-36 du code de la commande publique relatifs aux intérêts moratoires et indemnités de recouvrement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2402704(TA45-2402704)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par Mme A d'un recours contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu liées à la remise en cause de réductions d'impôt (article 200 du CGI), s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des particuliers de Paris Centre.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2302377(TA45-2302377)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Menoret automobiles de sa requête en annulation d'un arrêté du 23 décembre 2022 par lequel la maire de Charentilly avait refusé un permis de construire pour une station de lavage. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2301244(TA45-2301244)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 8 000 euros présentée par M. B au titre de la prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a estimé que l'obligation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) était sérieusement contestable, car le retrait de la prime, prononcé par une décision du 14 novembre 2022, n'avait pas fait l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire, comme l'exige l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par conséquent, la créance de M. B n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2403428(TA45-2403428)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de trente jours n'ayant pas été interrompu par la demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées. L'ordonnance a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403474(TA45-2403474)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de Mme B pour neuf mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les impératifs de sécurité routière liés à la gravité de l'infraction prévue à l'article L. 235-1 du code de la route priment sur les conséquences professionnelles invoquées par la requérante. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire) ne sont pas examinés en raison du défaut d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401809(TA45-2401809)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la société Christiansen Print Garancieres, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 la mettant en demeure de réaliser une étude sur la rétention des eaux d'extinction d'incendie. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a clôturé l'instance sans examiner le fond du litige. Aucune solution au principal n'a donc été retenue, le désistement mettant fin à la procédure en excès de pouvoir.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2403599(TA45-2403599)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison des impératifs de sécurité routière liés à la gravité de l'infraction (article L. 234-1 du code de la route). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2301620(TA45-2301620)

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué. En conséquence, la requête en excès de pouvoir de Mme B a été classée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2102277(TA45-2102277)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pers-en-Gâtinais du 27 mai 2021, qui avait assorti d'une prescription de retrait une déclaration préalable de travaux pour un mur de clôture. Par un courrier du 16 juillet 2024, le président de la 2ème chambre a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, Mme A est réputée s'être désistée de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2401964(TA45-2401964)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A et M. B contre un arrêté du maire de Chartres du 6 mars 2024 accordant un permis de construire à la société France Pierre Patrimoine. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de l'ensemble de leurs conclusions. Par une ordonnance du 28 août 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403509(TA45-2403509)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 février 2024 ordonnant à M. A de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d'en détenir et retirant son permis de chasser. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les arguments du requérant (atteinte à son activité de loisir et accusations non établies) ne caractérisant pas un préjudice grave et immédiat. La décision a été prise au regard de l'objectif de protection de la sécurité des personnes, justifiant le rejet sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA