Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403570(TA45-2403570)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant surinamais, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304167(TA45-2304167)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du garde des sceaux de modifier son affectation au centre de détention de Châteaudun. La requête a été jugée irrecevable car elle demandait un réexamen gracieux, ce qui relève de l'administration et non du juge. À titre subsidiaire, les moyens invoqués, fondés sur des justificatifs insuffisants pour établir une situation familiale, ont été considérés comme manifestement infondés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301287(TA45-2301287)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant son placement à l'isolement provisoire pour cinq jours à la maison d'arrêt de Bourges, décidé le 22 mars 2023 après la découverte de trous dans le mur de sa cellule. Le requérant invoquait uniquement des motifs personnels (malaise, souhait de travailler et d'assister à la messe), sans soulever aucun moyen opérant contre le bien-fondé de la mesure. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien d'un moyen, et l'a rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA45-2201991(TA45-2201991)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par M. B A d'une demande de provision de 498 875,52 euros, fondée sur l'article L. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier universitaire d'Orléans. Le requérant invoque des manquements dans l'indication opératoire et la surveillance post-opératoire ayant conduit à une amputation, dont la responsabilité de l'établissement n'est pas sérieusement contestée. La juridiction a partiellement fait droit à la demande en condamnant le CHU d'Orléans à verser une provision de 270 290,67 euros à M. A et de 319 850,49 euros à la CPAM de Loir-et-Cher, au titre des débours exposés. La solution retenue s'appuie sur l'absence de contestation sérieuse du principe de responsabilité, tout en réduisant certains postes de préjudice (frais de transport, tierce personne, aménagement du logement, véhicule adapté) en raison de contestations sérieuses sur leur quantum.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2303388(TA45-2303388)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête contestant une décision de la commission de recours amiable de l'URSSAF Centre-Val de Loire rejetant son recours contre une mise en demeure de payer des cotisations suite à un redressement. Le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant qu'en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs au recouvrement des cotisations de sécurité sociale relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402510(TA45-2402510)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant l'attestation de décision favorable sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante soutenait que la carte pluriannuelle de deux ans qui lui a été accordée la privait injustement de ses droits, alors qu'elle sollicitait une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que cette décision, bien qu'accordant un titre de séjour d'une durée plus courte que celle demandée, était favorable et ne lui faisait pas grief, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401427(TA45-2401427)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme D... contestant le refus de délivrance d'un permis de visite pour un détenu. La requérante s'était contentée de transmettre des pièces sans formuler de conclusions ni exposer de moyens de droit, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit la présidente de la 4ème chambre à rejeter la requête par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2403586(TA45-2403586)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a transmis au Tribunal administratif de Montreuil la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention administrative de l'intéressé et par le fait qu'il dispose d'un domicile stable à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). La solution retenue est fondée sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, qui régissent la compétence territoriale en matière de contentieux des étrangers placés en rétention.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2400443(TA45-2400443)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire d’Orléans à lui verser des dommages et intérêts pour préjudices moral et physique, ainsi que l’octroi de congés bonifiés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée, n’était pas accompagnée d’une copie supplémentaire ni d’une réclamation préalable, et les conclusions indemnitaires n’étaient pas chiffrées. Malgré une demande de régularisation notifiée à la requérante, celle-ci n’a pas satisfait aux formalités exigées par les articles R. 412-1, R. 412-3, R. 421-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400008(TA45-2400008)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant un compte-rendu d'incident du 14 novembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée au requérant et restée sans suite. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400519(TA45-2400519)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant son affectation en régime contrôlé de détention. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour défaut de signature, absence de copie et absence de production de la décision attaquée, en violation des articles R. 412-1, R. 412-3 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, ce dernier n'a pas accompli les formalités requises dans le délai imparti. Le tribunal a donc fait application de l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305335(TA45-2305335)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision mettant fin à son classement au travail au centre de détention de Châteaudun. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de diligences pour l'obtenir, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303860(TA45-2303860)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Chartres de lui communiquer des documents relatifs à des subventions. La commune ayant finalement transmis les documents demandés, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, l'association est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400409(TA45-2400409)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 30 août 2024, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l'EHPAD « les Résidences de Bellevue » de régulariser ses primes et indemnités (travail de nuit, dimanches et jours fériés, travaux dangereux). Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune solution au fond n'a été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400522(TA45-2400522)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B... qui contestait la suspension du permis de visite de son épouse par le directeur du centre de détention de Châteaudun. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée ni d’une copie supplémentaire, en violation des articles R. 412-1 et R. 412-3 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier, M. B... n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2204167(TA45-2204167)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé provision, a partiellement fait droit aux demandes de Mme A et M. B, ainsi qu'à celles de la CPAM, en raison de la responsabilité non contestée du centre hospitalier universitaire d'Orléans pour un manquement lors de l'accouchement de Mme A (extraction par spatules réalisée par un interne). Le tribunal a accordé une provision de 6 000 euros à Mme A pour son préjudice moral et son syndrome dépressif, et de 1 500 euros à M. B pour son préjudice moral. La CPAM a obtenu une provision de 10 859 euros au titre de ses débours pour les soins de Mme A, de l'enfant Anna et les indemnités journalières de M. B. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs au référé provision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403644(TA45-2403644)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de manière suffisante l'impact grave et immédiat de cette décision sur son activité professionnelle ou sa vie personnelle, au regard de l'intérêt public lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionREJETE

TA45-2202313(TA45-2202313)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier de Châteaudun à verser une provision à Mme A, victime de complications neurologiques graves à la suite d'une intervention d'éveinage saphène. La responsabilité de l'établissement a été retenue en raison de manquements dans la prise en charge anesthésique et le suivi post-opératoire, notamment un défaut d'information et un retard de traitement. La solution a accordé une provision de 372 213,34 euros à Mme A et 201 186,59 euros à la CPAM, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation de l'hôpital n'étant pas sérieusement contestable. Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour faute en droit hospitalier et les dispositions du code de la sécurité sociale pour le recours des tiers payeurs.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402181(TA45-2402181)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... et de MM. E... et D... C... qui dénonçaient les conditions de détention et les mauvais traitements subis par M. B... C... au centre de détention de Châteaudun. Le juge a estimé que la demande d'enquête administrative était irrecevable, car il n'entre pas dans les attributions du juge administratif d'ordonner de telles enquêtes. À supposer que les requérants aient cherché à obtenir réparation, ils ne justifiaient pas d'un intérêt personnel à agir. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2403649(TA45-2403649)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer une carte de résident sans exiger le paiement préalable du timbre fiscal. Le juge estime que l'injonction sollicitée, qui aurait un caractère définitif et non conservatoire, ne relève pas de ses pouvoirs en référé. Il constate également que cette mesure ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus sans prévenir un péril grave. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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