Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2200527(TA45-2200527)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la SCA Axéréal, qui contestait le montant de sa cotisation foncière des entreprises pour les années 2018 et 2019. La requérante demandait une réduction de 4 604 euros pour 2018 et 5 616 euros pour 2019, ainsi que des frais de justice. L'administration avait déjà prononcé des dégrèvements partiels en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l'affaire sans examiner le fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2100786(TA45-2100786)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B D, un praticien hospitalier, qui contestait son reclassement au 7ème échelon suite à l'application du décret du 28 septembre 2020. Le requérant invoquait une violation du principe d'égalité de traitement entre fonctionnaires d'un même corps. Le tribunal a estimé que la requête présentait des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État le 28 octobre 2022. Il a jugé que la différence de traitement entre agents recrutés avant et après la réforme était inhérente à la succession des règles dans le temps et non contraire au principe d'égalité, et qu'aucune inversion illégale de l'ordre d'ancienneté n'en résultait.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2304327(TA45-2304327)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'une demande en décharge de la taxe d'habitation à laquelle il était assujetti pour l'année 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement total de cette imposition. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2303905(TA45-2303905)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Neuvy-Deux-Clochers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2100706(TA45-2100706)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui contestait son reclassement au 10ème échelon de son grade par des arrêtés des 12 octobre 2020 et 18 janvier 2021. Le requérant invoquait, par voie d'exception, l'illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020 pour méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a estimé que la requête présentait des questions juridiques identiques à celles tranchées par une décision du Conseil d'État du 28 octobre 2022, permettant de statuer par ordonnance. Il a jugé que la différence de traitement entre agents recrutés avant et après l'entrée en vigueur du décret était inhérente à la succession des règles et non contraire au principe d'égalité, et qu'aucune inversion illégale dans l'ordre d'ancienneté n'en résultait.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302451(TA45-2302451)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué (l'arrêté) malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403654(TA45-2403654)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2024 par laquelle la commission de l'académie d'Orléans-Tours a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A B pour l'année scolaire 2024-2025. Les requérants, M. et Mme B, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de leur activité d'artisans ambulants et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge estime que les requérants n'établissent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à celle de leur enfant, la condition d'urgence n'étant pas remplie. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403643(TA45-2403643)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil de M. A, un ressortissant guinéen demandeur d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’apportait pas d’élément suffisant démontrant une situation de vulnérabilité particulière ou une privation immédiate incompatible avec sa dignité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2303624(TA45-2303624)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C. Celle-ci souhaitait déterminer si sa prise en charge au CHRU de Tours en 2017 pour une cholécystite, compliquée d’un hématome du psoas et d’autres pathologies ultérieures, était adaptée. Le tribunal a jugé la mesure utile pour un éventuel contentieux en responsabilité, ni le CHRU ni l’ONIAM ne s’y étant opposés. La mission de l’expert a été fixée pour évaluer les soins, les préjudices et les éventuels manquements, sans préjudice des responsabilités.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2201801(TA45-2201801)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la requête en excès de pouvoir de la société Blue Infra, qui contestait l'attribution de plusieurs lots d'un marché public par le groupement RECIA. La société requérante ayant été placée en liquidation judiciaire, son liquidateur n'a pas confirmé le maintien des conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de procédure présentées par les parties défenderesses.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2302004(TA45-2302004)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par le Centre Intercommunal d’Action Sociale (CIAS) Berry Grand Sud d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater les désordres affectant la réhabilitation d’une résidence autonomie pour personnes âgées à Vesdun. La juridiction a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour décrire les malfaçons, en déterminer les causes, et évaluer les travaux réparatoires nécessaires, sans préjudice des responsabilités. Plusieurs entreprises mises en cause (Lasne, Cegelec, Euro Peinture 37, Eurovia) ont contesté leur mise en cause, invoquant notamment la prescription des garanties ou l’absence de désordres établis, mais le tribunal a estimé que la mesure d’expertise présentait un caractère utile pour éclairer le litige potentiel. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux référés d’expertise.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2302123(TA45-2302123)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) du Cher. Il a ordonné une expertise pour décrire et analyser les désordres d'infiltrations affectant la couverture du centre de secours de Neuvy-sur-Barangeon, en déterminer les causes et chiffrer les travaux réparatoires. La mesure a été jugée utile pour éclairer un éventuel litige sur les responsabilités, malgré les protestations et réserves formulées par les assureurs des constructeurs (MMA et Blatter d'Architecture).

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2302478(TA45-2302478)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E. Celle-ci, estimant avoir été victime d'une négligence lors d'une intervention au Centre Hospitalier de Blois en décembre 2018 (oubli de retirer un stérilet), souhaite établir les préjudices subis. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité, et a rejeté la demande de l'hôpital visant à lui donner acte de ses protestations et réserves. L'expert devra respecter le principe du contradictoire, notamment en communiquant un pré-rapport aux parties, et pourra se faire communiquer les relevés de frais des organismes sociaux.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2303198(TA45-2303198)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, qui s'estime victime d'une mauvaise prise en charge lors d'une opération de hernie inguinale réalisée en mars 2018 au Centre Hospitalier de Dreux. L'expertise vise à déterminer si les soins prodigués ont été adaptés et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté la demande du CH de Dreux visant à lui donner acte de ses protestations et réserves, mais a fait droit à la demande de communication d'un pré-rapport pour garantir le contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2302481(TA45-2302481)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, qui a subi une stérilisation tubaire par clips de Flishie en 2015 au CHRU d’Orléans, suivie de complications liées à la migration d’un clip ayant nécessité plusieurs interventions chirurgicales. La mesure d’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer si la prise en charge a été adaptée et à évaluer les préjudices subis, en vue d’un éventuel contentieux en responsabilité. Ni l’ONIAM ni le CHRU d’Orléans ne s’y sont opposés, bien qu’ils aient formulé des protestations et réserves, dont le juge n’a pas donné acte. Les frais d’expertise sont réservés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2403600(TA45-2403600)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, prise par un magistrat désigné, concerne un recours en excès de pouvoir de M. B contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que la rétention administrative du requérant a pris fin et qu'il dispose d'un domicile stable à Nantes, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il applique les articles R. 776-15, R. 776-16 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2301353(TA45-2301353)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, agissant en tant qu'ayant droit de son père décédé. Cette mesure vise à déterminer si la prise en charge du cancer du foie de M. C par le CHRU de Tours, le CHU de Poitiers et le Centre Hospitalier de Blois a été adaptée, et à évaluer les souffrances endurées ainsi que les répercussions sur son espérance de vie. Le tribunal a jugé la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité, les établissements ne s'y étant pas opposés, mais a rejeté la demande de mise hors de cause du CH de Blois, faute de preuve suffisante de son absence d'intervention dans les soins.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2301459(TA45-2301459)

Le Tribunal administratif d'Orléans a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de La Chapelle-Enchérie. Cette mesure vise à décrire les désordres affectant un mur de clôture du cimetière communal, dont la réfection avait été confiée à la société SEBC'BETON, et à en déterminer les causes. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige sur la responsabilité contractuelle de l'entreprise, malgré l'existence d'une expertise amiable antérieure. La mission de l'expert inclut notamment l'évaluation des travaux de réparation nécessaires et l'identification des responsabilités.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303860(TA45-2303860)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Chartres de lui communiquer des documents relatifs à des subventions. La commune ayant finalement transmis les documents demandés, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, l'association est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2403586(TA45-2403586)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a transmis au Tribunal administratif de Montreuil la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette transmission est motivée par la fin de la rétention administrative de l'intéressé et par le fait qu'il dispose d'un domicile stable à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). La solution retenue est fondée sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, qui régissent la compétence territoriale en matière de contentieux des étrangers placés en rétention.

Résumé IA