Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2101709(TA45-2101709)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de cessibilité pris pour l'extension d'un cimetière à Trogues. Le requérant invoquait une erreur dans l'indication des voies de recours (mention d'un article 4 inexistant). Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, car la contestation des mentions relatives aux voies et délais de recours est sans incidence sur la légalité de l'acte. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403737(TA45-2403737)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. La motivation de la décision a été jugée suffisante au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, les moyens relatifs au détournement de pouvoir, à la violation de l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés comme non assortis de précisions suffisantes.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2403508(TA45-2403508)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 mars 2024 par lequel le maire de Guainville s'est opposé à la déclaration préalable de construction d'un pylône de télécommunications. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'établissant pas que le projet était indispensable pour remédier à une carence immédiate dans la couverture mobile ou pour assurer la continuité du service public des télécommunications. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200051(TA45-2200051)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2021 lui refusant une autorisation d'exploiter 40,06 hectares à Pont-de-Ruan. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En l'absence de dépens exposés, les conclusions de Mme B tendant à leur prise en charge par l'État ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2403663(TA45-2403663)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un forfait de post-stationnement majoré de 75 euros. Le juge a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, en application des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 2323-7-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui soumettent ce recouvrement aux procédures applicables aux amendes pénales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402636(TA45-2402636)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a constaté que la décision avait été notifiée le 1er février 2024 avec mention des voies et délais de recours, et que M. B avait déjà saisi le tribunal de Montreuil dans le délai de 48 heures, lequel avait rejeté son recours le 7 mai 2024. La nouvelle requête, enregistrée le 26 juin 2024 au tribunal d'Orléans, était tardive et donc irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2403721(TA45-2403721)

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour) prises par la préfète de l’Oise à l’encontre de M. B, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé était assigné à résidence à Creil (Oise), il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif d’Amiens, seul compétent. La solution retenue est un simple renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304890(TA45-2304890)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français et signalement aux fins de non-réadmission dans le système d’information Schengen. En cours d’instance, le préfet d’Eure-et-Loir a abrogé cet arrêté par une décision du 13 juin 2024, devenue définitive et non exécutée. Le tribunal a constaté que les conclusions d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304891(TA45-2304891)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français et signalement aux fins de non-réadmission dans le système d'information Schengen. En cours d'instance, le préfet d'Eure-et-Loir a abrogé cet arrêté par une décision du 13 juin 2024, devenue définitive et non exécutée. Constatant que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2402293(TA45-2402293)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance constate que la notification du rejet de la suspension mentionnait cette obligation et qu'aucun pourvoi en cassation n'a été formé.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2301640(TA45-2301640)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Cher de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande adressée par le tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2104576(TA45-2104576)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par l'EURL CPM d'une demande de remboursement d'un crédit de TVA de 1 500 euros. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. La notification étant réputée reçue faute de consultation dans le délai imparti et la société n'ayant pas répondu, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 10 septembre 2024.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2102676(TA45-2102676)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. D et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) rejetant leur demande de remise gracieuse d’une somme de 4 290 euros correspondant au reversement d’une fraction de subvention. Par un mémoire du 26 juillet 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2403583(TA45-2403583)

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le juge a relevé que le requérant, sans domicile stable, était domicilié à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) au moment de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2403727(TA45-2403727)

Cette ordonnance du Tribunal administratif d'Orléans concerne un litige portant sur la prolongation d'une interdiction de retour sur le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime à l'encontre de M. B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour statuer sur la requête en excès de pouvoir. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence de l'intéressé. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2400701(TA45-2400701)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association de moyens retraite complémentaire, qui demandait la décharge d'une taxe d'habitation pour 2021. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car l'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement total de l'imposition contestée le 24 janvier 2023, rendant la requête sans objet dès son introduction. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2403625(TA45-2403625)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 8 juin 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et un arrêté du 26 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402988(TA45-2402988)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa mise à la retraite d'office pour invalidité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, l'avis consultatif du conseil médical n'est pas une décision faisant grief, et le tribunal ne peut ni attribuer une pension ni adresser des injonctions hors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2402693(TA45-2402693)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant malien, dirigées contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 8 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et contre un arrêté du 26 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que le refus de séjour était légal, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence n'étaient pas entachées d'illégalité. Les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403559(TA45-2403559)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension par Mme C, ressortissante marocaine, contre la décision du préfet du Cher du 18 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, des erreurs de fait, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA