Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2403403(TA45-2403403)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'une requête en indemnisation par la famille d'un militaire décédé dans un accident de véhicule blindé survenu à Millau (Aveyron), se déclare territorialement incompétent. Il estime que le lieu du fait générateur du dommage se situe dans le ressort du tribunal administratif de Toulouse, conformément aux articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA45-2403597(TA45-2403597)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du courrier du 27 mai 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait répondu à un député qu'il n'entendait pas réexaminer sa situation. Le tribunal a estimé que ce courrier, constituant une simple réponse à un parlementaire, ne faisait pas grief et n'était donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2101767(TA45-2101767)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, contestant son reclassement au 3ème échelon de son grade par un arrêté du 12 octobre 2020. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, une méconnaissance du principe d'égalité et une discrimination indirecte fondée sur l'âge. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence était manifestement infondé, la directrice générale du centre national de gestion étant compétente pour les actes de gestion de carrière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2104563(TA45-2104563)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 17 septembre 2024, a donné acte du désistement de Mme A de sa requête en réduction de l'impôt sur le revenu de 2017. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par un courrier du 9 juillet 2024 notifié via l'application Télérecours citoyens, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est donc réputée s'être désistée.
N° TA45-2402248(TA45-2402248)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Eryma d'une requête en annulation d'un titre de recette de 92 000 euros émis par Chartres Métropole pour des pénalités de retard. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 17 septembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'extinction de l'instance.
N° TA45-2102284(TA45-2102284)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur la requête de Mme A, qui contestait la décision de la préfète d'Eure-et-Loir d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal lui a donc donné acte de ce désistement par ordonnance. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.
N° TA45-2403722(TA45-2403722)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un élu, qui contestait une délibération du conseil municipal de Tours relative à la cession de droits réels pour le projet "Green Tech Campus". Le juge a estimé la requête irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué effectivement adopté et publié, mais seulement un avant-projet, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de régularisation n'a pas permis de remédier à ce défaut, et les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.
N° TA45-2402969(TA45-2402969)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de dérogation scolaire pour l’inscription de sa fille en classe de 6e. En cours d’instance, la direction des services départementaux de l’éducation nationale (DASEN) a annulé sa décision initiale et accordé la dérogation demandée. Constatant que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA45-2403879(TA45-2403879)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montreuil (Eure-et-Loir) fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner deux bâtiments menaçant ruine, appartenant à M. A E, en raison de risques d'effondrement liés à la dégradation des toitures et des façades. L'expert devra se rendre sur place sous 24 heures, dresser un constat, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires de sécurité. Cette ordonnance a été rendue le 17 septembre 2024.
N° TA45-2403731(TA45-2403731)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 9 juillet 2024 de la commune de Tours relative au projet "Green Tech Campus". Le requérant, M. A, n'a pas démontré l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension, condition pourtant essentielle. En l'absence de tout argument ou élément probant sur ce point, et faute de production de la délibération contestée, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. La demande de suspension a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information des élus ou de la méconnaissance du code général de la propriété des personnes publiques.
N° TA45-2403852(TA45-2403852)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la communauté de communes Touraine Est Vallées plaçant l'enfant des requérants sur liste d'attente pour le centre de loisirs de Vouvray. Les juges ont estimé que, malgré l'urgence invoquée par les parents en raison de leurs contraintes professionnelles, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie. Ils ont également relevé que la demande de suspension n'était pas accompagnée d'une requête au fond, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code.
N° TA45-2403687(TA45-2403687)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. et Mme H, ressortissants malgaches, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2024 leur refusant le séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune erreur de droit ou d'appréciation manifeste. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet en application du CESEDA.
N° TA45-2305015(TA45-2305015)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F D et autres, qui demandait l'annulation de la décision de non-opposition du maire de Poisieux à la construction d'un pylône de 30 mètres par la société Cellnex France Infrastructures. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste non régularisée.
N° TA45-2203443(TA45-2203443)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov" par l'ANAH. Le juge a estimé que le requérant n'avait produit que des pièces (devis, facture, attestation de propriété) manifestement insusceptibles de soutenir son unique moyen, sans apporter d'autres précisions utiles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de moyens suffisamment étayés.
N° TA45-2301455(TA45-2301455)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov" par l'ANAH. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas fourni d'éléments suffisants pour étayer son moyen, se bornant à affirmer que son dossier était complet sans produire la décision de retrait contestée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
N° TA45-2203530(TA45-2203530)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Agence nationale de l'habitat rejetant son recours relatif au retrait partiel de la prime de transition énergétique. M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l'article L. 761-1 du même code n'étant soulevée, il a été mis fin à l'instance.
N° TA45-2300188(TA45-2300188)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait la condamnation du département d'Indre-et-Loire à lui verser 813,91 euros en réparation d'un préjudice lié à des travaux d'entretien de la RD943. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement ne soulève plus de litige et qu'il peut être accepté. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement d'instance sans examiner le fond de l'affaire.
N° TA45-2403688(TA45-2403688)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. et Mme H, ressortissants malgaches, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2024 leur refusant le séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité.
N° TA45-2403562(TA45-2403562)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait les arrêtés du préfet du Cher du 16 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA45-2301750(TA45-2301750)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par plusieurs associations et un particulier d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2023 autorisant l'usage de drones pour prévenir les rodéos urbains en Eure-et-Loir. Le préfet a retiré cet arrêté le 17 mai 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance du 13 septembre 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais de justice, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.