Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2203786(TA45-2203786)
Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 5 août 2022 par lequel la préfète du Loiret a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante laotienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal juge que cet arrêté méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car Mme B vit en concubinage avec un réfugié laotien titulaire d'une carte de résident et a un enfant français, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale hors de France. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA45-2203741(TA45-2203741)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant cambodgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2022 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et des médecins de l'OFII, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne violait pas les dispositions du 9° de l'article L. 611-3 du même code et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
N° TA45-2203792(TA45-2203792)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale sur le fondement du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie et que l'intéressée ne justifiait pas d'une intégration suffisante, écartant ainsi le moyen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
N° TA45-2402602(TA45-2402602)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-5 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales et familiales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA45-2402664(TA45-2402664)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contre l’arrêté préfectoral du 24 avril 2024 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l’absence de liens familiaux établis. Les conclusions accessoires, notamment sur le pays de renvoi et l’interdiction de retour, ont été rejetées par voie de conséquence.
N° TA45-2402684(TA45-2402684)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA45-2402736(TA45-2402736)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mongol, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien de l'intéressé ayant pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, conformément aux articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation ont été écartés. En conséquence, les conclusions subsidiaires de suspension et les demandes d'injonction et de frais ont également été rejetées.
N° TA45-2402850(TA45-2402850)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en prenant cette mesure après le rejet définitif de sa demande d'asile, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requérante n'ayant pas démontré de risque personnel actuel en cas de retour en Guinée, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2402893(TA45-2402893)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A veuve F, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher du 11 juin 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2304418(TA45-2304418)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tours du 7 juin 2023 délivrant un certificat d’urbanisme opérationnel négatif pour un projet de réhabilitation. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Sur les frais de justice, le tribunal a rejeté les demandes des deux parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA45-2304756(TA45-2304756)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant ayant abandonné l'ensemble de ses conclusions, y compris sa demande de frais de justice, le juge a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement d'instance et met fin à la procédure.
N° TA45-2400591(TA45-2400591)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cours-les-Barres du 9 février 2024 s’opposant à leur déclaration préalable pour la construction d’un abri de jardin. Par un mémoire du 18 avril 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2024. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
N° TA45-2403407(TA45-2403407)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée au secrétaire général de la préfecture. Le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été jugé insuffisamment précisé, faute d'éléments probants. En conséquence, l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée et l'ensemble des conclusions (annulation, injonction, frais) rejetées, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2402851(TA45-2402851)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a constaté que la préfète du Loiret avait abrogé l'arrêté du 28 juin 2024 attaqué par Mme A, lequel l'obligeait à quitter le territoire français. Cette abrogation, intervenue avant toute exécution de la mesure, a rendu sans objet les conclusions en annulation et en injonction de la requérante. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA45-2402892(TA45-2402892)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec sa fille née en France et son père présumé français. Le tribunal a estimé que la paternité de ce dernier était contestable et que Mme C n'établissait pas de liens familiaux stables en France, ni que son enfant ne pourrait pas la suivre au Congo. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et proportionnée.
N° TA45-2204457(TA45-2204457)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution contraire dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2402918(TA45-2402918)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA45-2203299(TA45-2203299)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière liée à la composition du collège de médecins de l'OFII, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les dispositions des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions.
N° TA45-2204024(TA45-2204024)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A C B, de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté du 25 octobre 2022 de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que travailleur temporaire, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait, un défaut d'examen, la méconnaissance de l'accord franco-sénégalais, de l'article L. 421-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 421-3 du CESEDA, après avoir admis la substitution de motifs sollicitée par la préfète, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.
N° TA45-2204461(TA45-2204461)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'activité professionnelle récente et l'absence de liens familiaux en France ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées en Tunisie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.