Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
17 348 décisions disponibles — page 417/868
N° TA45-2103738(TA45-2103738)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Le Parvis Sofeg, qui contestait des rappels de contribution à l'audiovisuel public et des amendes pour les années 2014 à 2017, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. La juridiction a jugé que les conclusions dirigées contre les mises en demeure étaient irrecevables, car elles ne constituent pas des décisions susceptibles de recours. S'agissant de la contestation du bien-fondé des impositions, le tribunal a estimé que la société, qui exploitait des téléviseurs dans son établissement, ne démontrait pas qu'ils n'étaient pas utilisés pour la réception de programmes télévisés, et a donc validé les rectifications fondées sur le code général des impôts. Enfin, la demande de décharge de l'obligation de payer la somme de 2 773 euros a été rejetée comme irrecevable, faute pour la société d'avoir formé une opposition préalable dans les conditions prévues par le livre des procédures fiscales.
N° TA45-2400772(TA45-2400772)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. A de sa requête en annulation de la suspension de son permis de conduire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.
N° TA45-2201267(TA45-2201267)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, aide-soignante, contestant la décision du CHRU de Tours de mettre fin à son stage d'infirmière et de la réintégrer dans son grade d'origine. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, soutenant qu'elle n'avait pas été mise en capacité d'exercer les fonctions d'infirmière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le stage n'était pas probant. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n° 97-487 du 12 mai 1997.
N° TA45-2403871(TA45-2403871)
Tribunal administratif d'Orléans, ordonnance du 19 septembre 2024. Saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime portant obligation de quitter le territoire français, le juge constate que le requérant a été assigné à résidence à Rouen postérieurement à son placement en rétention. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen. Le dossier est transmis à cette juridiction.
N° TA45-2403432(TA45-2403432)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du président du conseil départemental du Loiret fixant la participation mensuelle des obligés alimentaires aux frais d'hébergement de sa mère en EHPAD. La requérante demandait une répartition différente de cette charge entre les enfants, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En application des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige.
N° TA45-2403026(TA45-2403026)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du président du conseil départemental du Cher de cesser le versement de 13 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er avril 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Ce délai avait commencé à courir le 26 avril 2024, date de notification de la décision par courriel, qui mentionnait les voies et délais de recours. En conséquence, la demande de Mme A, enregistrée le 19 juillet 2024, a été rejetée sans examen au fond.
N° TA45-2402187(TA45-2402187)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans statuer au fond.
N° TA45-2402060(TA45-2402060)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du 30 avril 2024 par laquelle la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.
N° TA45-2305336(TA45-2305336)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour trois mois décidée par le préfet de Maine-et-Loire. Saisi après un renvoi par le tribunal de Nantes, le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.
N° TA45-2304580(TA45-2304580)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois décidée par le préfet d'Eure-et-Loir. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA45-2303116(TA45-2303116)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait l'avis d'inaptitude émis le 31 mai 2023 par le service de médecine professionnelle et préventive de la commune de Saran. Le juge a rappelé que ces avis médicaux, rendus en application du décret n° 85-603 du 10 juin 1985, constituent des actes préparatoires aux décisions de l'autorité territoriale et ne font pas grief. Par conséquent, ils ne peuvent faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir devant le juge administratif. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2303684(TA45-2303684)
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant le refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante soutenait que l'avis du collège de médecins de l'OFII était irrégulier et que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, faute de traitement approprié disponible dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
N° TA45-2104482(TA45-2104482)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La requérante n'a pas démontré que les autorités arméniennes, ukrainiennes ou azerbaïdjanaises ne la considéraient pas comme leur ressortissante, faute de documents d'état civil probants et de démarches administratives suffisantes. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFPRA ne méconnaissait ni l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides.
N° TA45-2103764(TA45-2103764)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, agent du centre hospitalier Jacques-Cœur de Bourges, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de l’établissement de lui verser l’indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés, prévue par le décret du 28 septembre 2017, à compter de l’obtention d’une décharge totale d’activité syndicale. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2103607(TA45-2103607)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de Mme B visant à engager la responsabilité du CHRU de Tours pour une fistule gastrique survenue après une sleeve gastrectomie. Se fondant sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a retenu une faute de l'établissement, estimant que la conversion de la coelioscopie en laparotomie et la gestion post-opératoire étaient constitutives d'un manquement. En conséquence, le CHRU de Tours a été condamné à verser à Mme B une indemnité de 5 640 euros pour réparer ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, ainsi que les souffrances endurées.
N° TA45-2300955(TA45-2300955)
Le Tribunal administratif d'Orléans annule le refus de titre de séjour "étudiant" opposé par la préfète du Loiret à Mme A B, ressortissante marocaine. La préfète avait fondé son refus sur l'absence de caractère étudiant de la formation suivie, mais a demandé en cours d'instance une substitution de motif tirée du défaut d'assiduité. Le tribunal écarte cette substitution, car elle est inapplicable à une première demande de titre, et relève que l'intéressée justifie de son inscription et de l'obtention de son diplôme avec une note de 90/100. La décision est annulée sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA45-2301100(TA45-2301100)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par la préfète de l'Allier le 15 février 2023. Par une ordonnance du 19 septembre 2024, le président du tribunal a constaté ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
N° TA45-2403818(TA45-2403818)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.
N° TA45-2103392(TA45-2103392)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, aide-soignante titulaire détachée comme infirmière stagiaire, contestant la décision du CHRU de Tours du 3 mai 2021 l'affectant à des fonctions d'aide-soignante à mi-temps thérapeutique, qu'elle estimait constitutive d'une sanction déguisée et d'un refus de titularisation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'hôpital, jugeant que la décision contestée n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur et qu'elle faisait grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure contradictoire, de la méconnaissance des décrets n° 2010-1139 et n° 97-487, et du détournement de pouvoir. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des lois n° 83-634 et n° 86-33 relatives à la fonction publique.
N° TA45-2201474(TA45-2201474)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par la préfète d'Indre-et-Loire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas estimée liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, en application des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.